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  • Les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés bénéficient d’une réduction d’impôt de 25 % pour l’achat ou la location d’une flotte de vélos mis à disposition des salariés.
  • L’achat d’un vélo d’entreprise constitue une dépense déductible et s’amortit généralement sur une durée de 3 à 5 ans.
  • La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 20 % n’est pas récupérable sur l’achat d’un vélo destiné au transport de personnes.
  • Le bonus vélo national et la prime à la conversion de l’État sont définitivement supprimés depuis le 14 février 2025.

Décider d’acheter un vélo avec son entreprise représente aujourd’hui une démarche particulièrement avantageuse pour concilier la préservation de l’environnement et l’optimisation fiscale de votre structure. La législation française encourage activement le développement de cette mobilité douce en accordant des allégements d’impôts très attractifs aux entreprises qui s’équipent. Toutefois, franchir le pas demande de bien maîtriser le cadre comptable et légal pour maximiser votre retour sur investissement sans commettre d’erreur administrative dans la gestion de votre entreprise.

Pourquoi acheter un vélo avec son entreprise ?

Choisir d’acheter un vélo avec son entreprise apporte d’abord des bénéfices concrets pour la santé et la productivité de vos équipes. La pratique régulière du cyclisme réduit de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et diminue le stress lié aux embouteillages quotidiens. Les entreprises constatent généralement une baisse significative du taux d’absentéisme et une amélioration globale du bien-être de leurs collaborateurs après la mise en place d’une flotte de vélos de fonction. Proposer un vélo gratuit en entreprise est également un excellent moyen de renforcer votre marque employeur auprès des jeunes talents sensibles aux valeurs environnementales.

Sur le plan organisationnel, il convient de distinguer deux manières de mettre un vélo à disposition. Le vélo de fonction en entreprise est attribué à un collaborateur spécifique pour ses déplacements professionnels, ainsi que pour ses trajets personnels de fin de semaine. À l’inverse, la flotte partagée correspond à un ensemble de bicyclettes stockées dans les locaux de la structure et utilisées de manière collective pour des trajets de courte durée. Dans les deux cas, cette solution évite les frais élevés de carburant, de stationnement ou d’assurance liés à l’utilisation d’une voiture de fonction.

L’intérêt de réaliser cette acquisition via votre structure repose également sur des leviers financiers majeurs. L’État permet de déduire l’intégralité des dépenses d’entretien et d’achat du résultat imposable de l’entreprise pour diminuer votre impôt. Pour les structures soumises à l’impôt sur les sociétés, un mécanisme de réduction fiscale de 25 % vient s’ajouter pour récompenser la mise à disposition gratuite de ces équipements.

Le salarié bénéficie d’un mode de transport performant sans subir d’imposition personnelle puisque l’Urssaf ne considère pas cette mise à disposition de vélo comme un avantage en nature imposable.

Quelles formes juridiques permettent d’acheter un vélo ?

Toutes les formes d’entreprises ne disposent pas des mêmes droits et des mêmes avantages lorsqu’il s’agit d’acheter un vélo avec son entreprise en France. La forme juridique de votre structure détermine de manière directe la possibilité de déduire les charges ou de prétendre aux réductions d’impôts sur les sociétés.

Le cas des sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés

Les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, comme les SAS, les SASU, les SARL ou les EURL, profitent du cadre fiscal le plus avantageux pour réaliser cet investissement. Ces structures peuvent inscrire le vélo à l’actif de leur bilan et déduire chaque année les dotations aux amortissements de leur résultat fiscal. Elles sont également les seules à pouvoir bénéficier de la réduction d’impôt spécifique de 25 % prévue par le Code général des impôts (article 220 undecies A). Ce mécanisme permet de diminuer directement le montant de l’impôt sur les sociétés à payer à la fin de l’exercice.

L’achat de vélo pour les entreprises individuelles à l’impôt sur le revenu

Les entrepreneurs individuels et les professionnels libéraux soumis au régime réel d’imposition peuvent tout à fait déduire l’achat de leur vélo de leur bénéfice imposable. Cette possibilité concerne les personnes déclarées sous le régime des bénéfices non commerciaux (BNC) ou des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). L’achat doit simplement être justifié par un usage professionnel régulier, comme les visites chez les clients ou les trajets professionnels quotidiens. Par ailleurs, l’amortissement d’un vélo électrique en BNC suit des règles similaires à celles des BIC pour les professionnels libéraux.

Les entreprises individuelles à l’IR ne peuvent pas prétendre à la réduction d’impôt de 25 % qui reste strictement réservée aux structures soumises à l’impôt sur les sociétés.

Pourquoi l’achat de vélo a peu d’intérêt pour l’auto-entrepreneur ?

Le cas des travailleurs indépendants sous le régime de la micro-entreprise s’avère bien différent de celui des sociétés réelles. Si vous souhaitez acheter un vélo en auto-entrepreneur, vous devez savoir que ce statut n’autorise aucune déduction de frais professionnels réels. L’administration fiscale applique un abattement forfaitaire automatique sur votre chiffre d’affaires pour couvrir vos dépenses quotidiennes. Réaliser l’achat de votre vélo par le biais de votre compte professionnel n’apportera donc aucun avantage fiscal.

Si vous exercez votre activité sous le statut de la micro-entreprise, vous n’avez aucun intérêt fiscal à acheter votre matériel via votre structure puisque vos charges ne sont jamais déductibles. Si vos frais professionnels deviennent importants, il est souvent plus judicieux de transformer votre activité en société réelle. LegalPlace vous accompagne pas à pas pour créer votre société de manière simple et sécurisée.

Est-ce que l’achat d’un vélo est déductible des frais professionnels ?

L’administration fiscale autorise la déduction d’un vélo pour l’entreprise si cette dépense respecte les conditions générales de déductibilité des charges professionnelles. Pour être acceptée par les contrôleurs fiscaux, l’acquisition du vélo doit être réalisée dans l’intérêt direct de l’activité de l’entreprise et correspondre à un besoin réel de déplacement. Un consultant qui visite régulièrement ses clients locaux pourra facilement justifier cette dépense, tandis qu’un commerçant sédentaire devra apporter des preuves plus précises de son usage professionnel.

Quel compte comptable pour un vélo électrique ?

Comment comptabiliser l’achat d’un vélo dans l’entreprise ? Pour l’achat d’un vélo, le compte comptable variera selon s’il s’agit d’une charge ou d’une immobilisation. Si le prix du vélo reste inférieur au seuil de 500 € hors taxes, l’entreprise peut enregistrer directement cette dépense en tant que charge immédiate dans son compte de résultat. Pour l’achat d’un vélo, le compte comptable de charges à utiliser est généralement le compte 605 ou le compte 606. Ce choix comptable permet de déduire l’intégralité du montant dès l’année de l’achat pour réduire votre bénéfice imposable de manière instantanée.

Si le prix du vélo dépasse la limite des 500 € hors taxes, l’administration fiscale impose d’enregistrer l’équipement à l’actif du bilan en tant qu’immobilisation corporelle. Le professionnel doit alors utiliser le compte comptable pour un vélo électrique de la classe 2, à savoir le compte 2182 qui regroupe le matériel de transport. L’amortissement d’un vélo d’entreprise s’étale ensuite sur une durée d’usage normale comprise généralement entre 3 et 5 ans. L’entreprise déduit ainsi chaque année une quote-part linéaire de la valeur d’achat du bien pour refléter sa dépréciation dans le temps.

Les frais de fonctionnement et équipements de sécurité déductibles

Au-delà du prix d’achat du vélo, l’ensemble des dépenses annexes indispensables à l’utilisation du véhicule sont également déductibles de vos impôts. C’est le cas pour l’achat des casques de protection, des antivols haute sécurité, des gilets réfléchissants ou des sacoches de transport. Les frais réguliers d’entretien, de réparation des pneus, de changement de chaîne, ainsi que les primes d’assurance contre le vol sont déductibles de votre résultat fiscal.

Pour les vélos à assistance électrique, la consommation d’électricité nécessaire à la recharge quotidienne des batteries est également passée en charge d’exploitation de la structure.

Quelle réduction d’impôt pour la mise à disposition de vélos ?

L’article 220 undecies A du Code général des impôts offre un avantage fiscal très puissant aux sociétés qui s’engagent en faveur de la mobilité verte. Ce dispositif prévoit une réduction d’impôt pour une mise à disposition d’une flotte de vélos aux salariés. La réduction d’impôt est fixée par la loi à 25 % du montant des frais engagés pour constituer et entretenir cette flotte de bicyclettes. Ce mécanisme de réduction fiscale est prolongé par l’État jusqu’au 31 décembre 2027.

Les conditions pour bénéficier de la réduction fiscale de 25 %

Pour bénéficier de cette réduction d’impôt de 25 % sur votre montant d’impôt sur les sociétés, vous devez respecter plusieurs critères légaux précis. La mise à disposition des vélos aux salariés doit être entièrement gratuite et concerner exclusivement leurs trajets quotidiens entre leur domicile et leur lieu de travail. De plus, la société doit être soumise de plein droit ou sur option à l’impôt sur les sociétés. Les entreprises individuelles ou les sociétés civiles de personnes soumises à l’impôt sur le revenu sont donc exclues de ce dispositif de réduction fiscale.

Si l’entreprise choisit la location plutôt que l’achat pour équiper ses collaborateurs, le contrat de location longue durée ou de leasing doit être conclu pour une durée minimale de 3 ans. Les dépenses éligibles au calcul de la réduction fiscale englobent les dotations aux amortissements des vélos, les loyers de location, l’achat des équipements de sécurité et les frais de construction ou d’aménagement d’un local de stationnement dédié aux bicyclettes.

Un exemple d’optimisation fiscale pour une flotte de vélos

Pour comprendre l’intérêt de ce dispositif de réduction fiscale, prenons l’exemple concret d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés qui souhaite équiper ses trois salariés. L’entreprise réalise l’achat de trois vélos à assistance électrique pour un coût total de 6 000 € TTC, amortis de manière linéaire sur une durée de 3 ans. La dotation aux amortissements comptabilisée chaque année s’élève donc à 2 000 € pour l’entreprise.

La réduction d’impôt annuelle de 25 % s’applique directement sur cette dotation de 2 000 €, ce qui permet de diminuer l’impôt sur les sociétés de 500 € par an. Sur les 3 années de l’amortissement, la réduction d’impôt totale cumulée atteint ainsi 1 500 € pour l’entreprise. Cet avantage fiscal est cumulable avec la déduction classique de l’amortissement du résultat imposable de la structure, ce qui réduit encore davantage le coût réel de l’opération pour l’employeur.

Il s’agit d’une réduction d’impôt et non d’un crédit d’impôt. Si le montant de votre réduction de 25 % s’avère supérieur au montant global de l’impôt sur les sociétés dû par votre structure à la clôture de l’exercice, l’excédent est définitivement perdu et ne peut faire l’objet d’un remboursement par le Trésor public.

Peut-on récupérer la TVA sur l’achat d’un vélo par l’entreprise ?

En règle générale, la législation fiscale française interdit de récupérer la TVA sur un vélo destiné au transport de personnes. Les vélos subissent à ce titre la même exclusion de déductibilité que les voitures de tourisme, les scooters ou les motos de fonction. L’entreprise doit donc payer la TVA de 20 % lors de l’achat sans pouvoir la récupérer auprès de l’administration fiscale, et le véhicule s’amortit obligatoirement sur sa valeur TTC.

Une nuance importante existe toutefois pour certaines catégories de véhicules à deux roues à usage strictement industriel ou commercial. L’entreprise peut prétendre à la récupération TVA sur un vélo électrique s’il s’agit d’un vélo cargo professionnel exclusivement conçu pour le transport de marchandises. Ce type de bicyclette, équipé d’une grande caisse de chargement à l’avant ou à l’arrière, n’est pas assimilé à un véhicule de transport de personnes par le Code général des impôts.

Pour récupérer la taxe sur ce type de matériel utilitaire, l’usage professionnel et exclusif de livraison ou de transport d’outils doit être clairement justifiable en cas de contrôle de l’administration fiscale. Si ces conditions sont respectées, l’entreprise récupère la TVA de 20 % sur le prix d’achat, et la base d’amortissement comptable de l’immobilisation se calcule alors sur la valeur hors taxes de l’équipement.

Quelles aides pour financer un vélo d’entreprise ?

La réglementation nationale concernant l’aide à l’achat d’un vélo d’entreprise en 2026 et le soutien financier à la transition écologique a subi des modifications radicales très importantes. Si vous lisez encore sur internet que l’État finance l’achat de votre vélo de fonction par le biais de subventions nationales directes, sachez que ces informations sont désormais totalement obsolètes !

La suppression définitive du bonus vélo et de la prime à la conversion

Le bonus vélo existe-t-il encore en 2026 ? Le bonus vélo national, ainsi que la prime à la conversion de l’État sont entièrement supprimés depuis le 14 février 2025. Le gouvernement a mis fin à ces dispositifs de subventions directes à l’achat pour les particuliers et les personnes morales dans le cadre des mesures d’économies budgétaires. L’État ne verse donc plus aucune aide à l’achat d’un vélo d’entreprise en 2026 pour l’acquisition de bicyclettes à assistance électrique ou de modèles cargo.

Les subventions régionales et locales qui subsistent

Malgré la fin des aides nationales de l’État, de nombreuses collectivités territoriales maintiennent leurs propres dispositifs d’aide financière pour encourager la mobilité douce locale. Les régions, les départements et les métropoles proposent régulièrement des subventions spécifiques pour l’achat de vélos à assistance électrique ou de vélos cargos par les petites entreprises et les commerçants locaux. Les conditions d’attribution et les montants varient selon les territoires. Il convient de vous rapprocher de votre mairie ou de votre conseil régional pour connaître les aides disponibles à l’adresse de votre siège social.

Le forfait mobilités durables pour soutenir l’usage du vélo

Pour inciter vos salariés à utiliser la bicyclette pour leurs trajets quotidiens, vous pouvez mettre en place le forfait mobilités durables pour le vélo au sein de votre structure. Ce dispositif permet à l’employeur de prendre en charge tout ou partie des frais de déplacement de ses collaborateurs entre leur domicile et leur lieu de travail. Les sommes versées dans ce cadre sont totalement exonérées de cotisations de sécurité sociale pour l’entreprise et ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu pour le salarié.

En 2026, le plafond d’exonération de ce forfait s’élève à 600 € par an et par salarié pour l’utilisation d’un vélo personnel ou d’un vélo de fonction. Ce plafond annuel exonéré peut être porté jusqu’à 900 € en cas de cumul avec la prise en charge obligatoire des abonnements de transports publics.

Le forfait mobilités durables est un outil d’incitation financière à l’usage, tandis que le bonus écologique était une aide directe à l’acquisition du matériel. Ces deux dispositifs n’ont pas la même nature juridique et répondent à des règles de gestion comptable bien distinctes au sein de l’entreprise.

Faut-il acheter ou louer un vélo en tant qu’entreprise ?

Pour équiper vos collaborateurs ou vous équiper vous-même, deux solutions de financement s’offrent à vous. L’entreprise peut choisir d’acheter directement les vélos ou opter pour un contrat de location longue durée avec option d’achat, communément appelé leasing. Chaque option présente des avantages financiers et des contraintes de gestion qu’il convient de comparer selon la situation de votre trésorerie.

Acheter un vélo pour son entreprise permet à cette dernière de devenir immédiatement propriétaire du matériel de transport. Cette solution évite le paiement d’intérêts financiers liés à un crédit ou à un contrat de location, mais elle exige une sortie de trésorerie importante dès le premier jour pour acquérir les équipements. L’immobilisation s’amortit ensuite de manière classique sur votre bilan sur une durée de 3 à 5 ans, et l’entretien régulier des bicyclettes reste entièrement à la charge de votre structure.

La location longue durée ou leasing permet d’étaler le coût de votre flotte de vélos sous la forme de mensualités fixes régulières sur une période de 24 ou 36 mois. Ces loyers de location intègrent généralement des services complets d’entretien régulier, d’assistance technique en cas de panne et d’assurance contre le vol ou la casse accidentelle. Ce mode de financement préserve la trésorerie disponible de l’entreprise pour réaliser d’autres investissements professionnels.

Critère d’évaluation financière Achat direct du vélo d’entreprise Location longue durée ou leasing (3 ans)
Propriété du matériel de transport Immédiate dès le paiement de la facture Option d’achat disponible en fin de contrat
Impact sur la trésorerie disponible Sortie de capital importante au démarrage Dépense mensuelle lissée et prévisible
Gestion de la maintenance et pannes À la charge exclusive de l’entreprise Services d’entretien et assistance intégrés
Éligibilité réduction d’impôt IS 25 % Oui via la dotation aux amortissements Oui sur le montant des loyers facturés

Quels types de vélos choisir pour son entreprise ?

Le marché du cyclisme propose une grande variété de modèles conçus pour s’adapter aux différents besoins de vos déplacements professionnels et personnels. L’entreprise peut s’équiper de vélos de ville classiques pour les trajets urbains courts, de modèles pliants très pratiques pour un usage combiné avec les transports collectifs, ou de vélos de route pour les déplacements interurbains.

Les modèles électriques pour acheter un vélo en entreprise

L’acquisition d’un vélo à assistance électrique représente le choix le plus plébiscité par les entreprises pour équiper leurs salariés ou dirigeants. Ce type de deux-roues permet de couvrir des distances plus importantes sans effort physique excessif pour arriver sur votre lieu de travail en parfaite condition.

Acheter un vélo cargo

Pour les professionnels qui doivent transporter du matériel lourd ou réaliser des livraisons urbaines quotidiennes, le vélo cargo se décline en trois catégories distinctes :

  • Le longtail présente un cadre allongé vers l’arrière pour fixer des sacoches de grande capacité ou transporter des enfants en toute sécurité ;
  • Le biporteur dispose d’un espace de chargement situé à l’avant, entre le guidon et la roue avant, ce qui offre une excellente maniabilité dans la circulation ;
  • Le triporteur possède deux roues à l’avant pour garantir une stabilité maximale lors du transport de charges très lourdes.

Les prestataires de gestion de flotte et solutions de location

De nombreux dirigeants préfèrent souscrire un contrat global avec un opérateur spécialisé dans la gestion de flottes de vélos pour leur entreprise. Ces prestataires proposent des formules d’accompagnement clés en main qui déchargent entièrement l’employeur des contraintes administratives et de la maintenance technique des bicyclettes. Ces contrats incluent la livraison des vélos floqués aux couleurs de votre entreprise, le suivi régulier des révisions de sécurité et la mise à disposition d’une application numérique pour faciliter les réservations de vélos partagés entre vos différents collaborateurs.

Acheter un vélo avec son entreprise permet d’avoir accès à une solution d’optimisation fiscale et sociale. Pour réussir ce projet de transition écologique, l’entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés peut bénéficier d’une réduction d’impôt de 25 % jusqu’au 31 décembre 2027. Il convient de veiller à amortir l’achat sur une période classique de 3 à 5 ans et d’intégrer toutes les dépenses d’entretien dans vos charges déductibles. L’utilisation du forfait mobilités durables permet de soutenir l’usage quotidien du vélo par vos salariés de manière totalement exonérée et simplifiée.

FAQ

Puis-je acheter un vélo avec ma société ?

Oui, il est tout à fait possible d'acheter un vélo par le biais de votre société à condition que son utilisation soit justifiée par un usage professionnel réel et cohérent avec les besoins de votre activité.

Puis-je déduire l'achat d'un vélo de mes frais professionnels ?

Oui, l'achat d'un vélo d'une valeur supérieure à 500 € HT s'enregistre à l'actif du bilan en tant qu'immobilisation et se déduit de votre résultat imposable par le biais de l'amortissement comptable.

Un vélo de fonction est-il un avantage en nature imposable ?

Non, l'Urssaf a de fait mis en place des mesures de simplification qui permettent d'exclure les frais de mise à disposition et d'entretien d'un vélo de fonction du calcul des avantages en nature pour les salariés.

Est-ce que ça vaut vraiment le coup d'acheter un vélo avec ma boîte plutôt qu'à titre personnel ?

Oui, acheter votre vélo par le biais de votre boîte soumise à l'IS vous permet de bénéficier d'une réduction d'impôt de 25 %.

Combien je peux économiser en achetant un vélo électrique via ma société en 2026 ?

L'économie globale peut atteindre plus de 45 % du prix d'achat du vélo grâce au cumul de la déduction de l'amortissement de vos impôts et de la réduction d'impôt sur les sociétés de 25 %.

Quelles aides existent encore pour un vélo d'entreprise maintenant que le bonus vélo est supprimé ?

Les aides locales versées par les mairies, les métropoles ou les départements subsistent, ainsi que le forfait mobilités durables qui permet de verser jusqu'à 600 € par an de manière exonérée.

Quelle est la participation d'une entreprise pour l'achat d'un vélo ?

L'employeur peut prendre en charge l'intégralité du coût d'acquisition de la flotte de vélos ou proposer un système de participation financière partagée avec le salarié utilisateur.
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Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 06/07/2026

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Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris