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Créer une entreprise à l’étranger et vivre en France présente divers avantages, dont la possibilité de se développer à l’international. Ce choix intéresse aussi bien les PME que tout type d’entreprise. Monter son entreprise à l’étranger constitue un accomplissement pour de nombreux entrepreneurs français. Cette décision invite à une réflexion entre autres sur :

Comment une société a l’étranger et travailler en France ?

La meilleure approche pour créer une entreprise à l’étranger et vivre en France est d’abord de s’informer sur les dispositions locales. Une solide connaissance du budget, du marché et des concurrents permet de mieux préparer son projet.

Le statut le plus adapté à votre situation (auto-entrepreneur, SAS, SARL …)

Créer son entreprise en dehors de la France prévoit des dispositions relatives à la juridiction locale. En principe, le pays d’accueil établit ses propres réglementations, dont il convient de se renseigner au préalable. Toutefois, certaines similarités peuvent se rencontrer au niveau des formes juridiques. Dans ce cas, l’idéal est de choisir un statut juridique pour son entreprise se rapprochant le plus de celui adapté en France.

Par ailleurs, l’espace économique européen est régi par des formalités relativement similaires. Le choix d’un statut juridique semblable ou équivalent permet ainsi d’anticiper un éventuel transfert de siège social. Il apparaît ainsi plus simplifié d’ouvrir une société en Europe.

Le choix du statut juridique

Les démarches à suivre

Chaque pays met en place ses propres procédures pour créer une entreprise sur son territoire. Ces démarches sont différentes lorsque le porteur de projet envisage de rester vivre en France. En général, des cabinets d’étude et d’accompagnement se présentent comme conseiller en création d’entreprise. Ils maîtrisent les législations locales et créent leur propre réseau de partenaires sur place. Ainsi, ils sont à même de s’occuper des démarches, entre autres des éventuels travaux de traduction de documents.

En outre, le choix d’un partenaire établi dans le pays d’accueil est tout aussi recommandé. Cette personne-ressource connaît la politique économique et administrative pour faciliter la création d’entreprise. Enfin, une descente sur terrain apporte également quelques éclaircissements sur les pratiques locales.

À noter : domicilier son entreprise à l’étranger et travailler en France suppose un choix mûrement réfléchi. Il est décidé selon plusieurs paramètres : économie locale, perspectives, conditions météorologiques, culture, fiscalité filiale à l’étranger, etc.

Les obstacles que vous pouvez rencontrer

Créer une entreprise à l’étranger et vivre en France s’accompagne de nombreuses contraintes. Celles-ci constituent éventuellement des obstacles au projet. Les obligations légales en dehors des frontières françaises se révèlent parfois plus rigoureuses.

Certains pays n’accordent par exemple la création d’entreprise qu’avec un partenariat local ou un parrainage. Les législations présentent quelquefois des particularités pour chaque espace économique. Solliciter les services d’un expert-comptable est parfois nécessaire, notamment en Amérique latine.

Bon à savoir : certains pays sont plus propices à ces projets professionnels et la possibilité de vivre en France, comme la Chine. Les domaines phares sont l’évènementiel et la communication.

Préférentiellement, la gestion de l’entreprise est confiée à quelqu’un digne de confiance et installé dans le pays d’implantation. Cette mesure permet de faire face à certains obstacles et simplifie également les initiatives et décisions locales. Néanmoins, des visites régulières sur place s’imposent.

Quels sont les meilleur pays européens ou étrangers pour créer son entreprise ? 

L’Europe de l’Ouest accueille de nombreuses entreprises françaises, mais d’autres pays sont actuellement très prisés. Ils proposent des solutions fiscales, sociales et administratives souples et intéressantes. Beaucoup envisagent de créer une entreprise au Maroc et travailler en France.

En outre, une étude menée par la Banque mondiale répertorie les pays à privilégier pour les affaires. Outre l’Angleterre pour créer sa société tout en travaillant en France, les investisseurs s’implantent volontiers dans différents pays comme :

  • Singapour ;
  • Le Danemark ;
  • La Norvège ;
  • La Nouvelle-Zélande ;
  • La Corée du Sud ;
  • Hong Kong ;
  • Les États-Unis.

Existe-t-il des aides à la création d’une entreprise à l’étranger ?

Créer une entreprise à l’étranger et vivre en France représente un investissement important. Par conséquent, la constitution d’un capital suffisant est une condition sine qua non. Certes, il est possible d’envisager un prêt création d’entreprise, mais les créanciers sont très sévères dans ces circonstances.

Les aides accessibles prennent souvent d’autres formes que des soutiens financiers. Néanmoins, les fonds structurels européens sont attribués sous conditions à des entrepreneurs souhaitant établir leurs projets en Europe.

Pour leur part, les organismes proposent aux entrepreneurs internationaux des dispositifs d’accompagnement logistique. Ils sont également en mesure d’apporter des conseils judicieux pour optimiser la création de sociétés délocalisées. Ces organismes sont :

  • Partenariat France ;
  • Chambres de commerce à l’étranger ;
  • Postes d’expansion économique ;
  • Centre français de commerce extérieur ;
  • Direction des relations économiques extérieures ;
  • Business France.
Bon à savoir : certains pays sont plus accessibles pour la création d’entreprise sur plusieurs niveaux : conditions fiscales, bassin économique, administrations et formalités, etc.

Business France est constitué d’un réseau dans une soixantaine de pays. Il compte à ce jour jusqu’à 80 bureaux. Il est aussi possible de se renseigner sur Internet afin de connaître les modalités de création d’entreprise à l’étranger.

Les informations sont disponibles sur le site de la DIRECCTE, du ministère des Affaires étrangères, de l’Agence France Entrepreneur. Cette dernière s’adresse particulièrement à ceux qui souhaitent investir à l’international. Une rubrique spéciale leur est dédiée : « créer à l’étranger ». Enfin, le gouvernement dispose d’un réseau de CCI France International réparti dans 83 pays.

Quel est le régime fiscal appliqué ?

Créer une entreprise à l’étranger et vivre en France implique un régime fiscal différent selon le statut de l’entrepreneur. Par ailleurs, les dispositions fiscales du pays d’accueil peuvent également avoir un impact sur les revenus soumis à l’impôt.

Être résident français

Un résident français vit sur le territoire à partir de 183 jours ou encore 6 mois par an. Sa résidence principale est située en France, où il habite avec sa famille. Le principe du domicile fiscal s’applique lorsqu’un entrepreneur manifeste un centre d’intérêt économique sur le sol français.

Il en va de même pour celui qui pratique une activité professionnelle libérale ou en tant que salarié. Être résident consiste à consacrer un temps important dans un secteur, qu’il soit générateur de revenus ou non.

Dans le cas d’une création d’entreprise en sol étranger, le régime fiscal applicable est celui des deux pays. Autrement dit, le gérant peut être amené à payer des impôts doubles. En revanche, une CDI ou convention de double imposition offre une fiscalité plus flexible. Les meilleurs pays pour créer son entreprise sont certainement ceux qui offrent cet avantage.

Être non-résident français

Les non-résidents sont soumis aux mêmes principes que les résidents concernant l’assujettissement. En effet, la convention de double imposition reste l’unique dispositif légal pouvant déterminer quels revenus sont taxables. Que ceux-ci soient des intérêts ou des revenus locatifs, les accords signés entre les deux pays sont décisifs.

Parfois, certains revenus permettent de bénéficier d’une exonération partielle, conformément aux dispositions de la convention de double imposition. Quelques ambiguïtés et spécificités rendent la notion de résident fiscal assez complexe dans l’espace économique européen.

Cette absence de clarification légale dans le droit européen est néanmoins compensée par les dispositifs particuliers de chaque pays. Toutefois, les obligations fiscales relèvent généralement du pays où l’activité professionnelle est exercée. Ce principe s’applique couramment dans l’EEE.

Bon à savoir : l’imposition française s’applique sur le revenu du foyer ainsi que celui international. Le choix d’une résidence fiscale en France implique aussi cette obligation.

Quels sont les revenus perçus par l’entreprise ?

Les déclarations des revenus font partie des démarches indispensables pour un entrepreneur, qu’il vive sur le territoire français ou non. Vivre en France tout en créant une entreprise hors des frontières donne lieu à toutes sortes de rémunérations possibles. Le revenu à l’international peut être cité, de même que les loyers et les revenus à l’épargne, etc.

Revenu à l’international

Vivre en France nécessite une déclaration des ressources financières, même si elles proviennent de l’étranger. Par conséquent, l’entrepreneur est tenu de tenir compte des intérêts des activités commerciales, des revenus d’investissement et ceux sur l’épargne. Par ailleurs, son salaire ou sa pension font partie des déclarations nécessaires.

Une exonération partielle s’applique lorsque les rétributions encaissées à l’étranger y sont déjà taxées. Lorsqu’une entreprise française siège en dehors du territoire, l’impôt sur le revenu appliqué par la fiscalité tient compte de ces ressources étrangères.

La perception de revenu en dehors de la France contraint à souscrire à une assurance santé. Cette obligation réglementaire concerne notamment un revenu d’entreprise et un salarié percevant des rémunérations à l’étranger. Le paiement de cotisations de santé s’impose également pour un entrepreneur adhérent à la Sécurité sociale.

Revenu de l’épargne à l’étranger

Toute réception de revenu d’épargne provenant de l’étranger implique un paiement d’impôt. De même, un revenu de placement est soumis à la même réglementation. Une éventuelle exonération fiscale à l’étranger n’impacte en rien le caractère imposable de l’épargne en France.

La déclaration étant obligatoire, elle doit en outre préciser le montant brut et non net des intérêts. Cette procédure simplifie les démarches en France, mais se conforme également aux dispositions de l’espace économique européen. Les banques des pays membres communiquent entre elles les situations économiques des clients.

Cet échange d’informations s’applique surtout aux clients vivant dans un autre pays que celui d’où proviennent leurs intérêts. Bien que les offshores soient affranchis de cette obligation, la déclaration de ce type de revenu reste incontournable.

Revenu de location à l’étranger

Cette situation concerne surtout un entrepreneur qui réside à l’étranger, mais qui perçoit des revenus immobiliers en France. Dans ce cas, les autorités exigent une déclaration et ces émoluments sont également imposables.

Une démarche similaire doit s’effectuer auprès des services fiscaux du pays étranger, ouvrant ensuite à un crédit d’impôt. Celui-ci équivaut généralement à l’impôt applicable en France sur ce même revenu. Le taux s’élève à 100 % pour le crédit d’impôt si l’enregistrement au registre des professions dans l’administration française n’a pas été fait.

Revenu locatif français

Les autorités fiscales en France appliquent une base d’imposition sur les revenus locatifs sur le territoire. Le calcul est basé sur les revenus réels, mais des déductions forfaitaires s’appliquent et varient. Néanmoins, en règle générale, les revenus immobiliers sont imposables en France.

Des accords bilatéraux concernant la fiscalité entre deux pays proposent des dispositifs plus flexibles. La convention de double imposition peut effectivement concerner les revenus locatifs acquis sur le sol français.

Comment domicilier son entreprise à l’étranger et travailler en France ?

Domicilier son entreprise à l’étranger permet d’y établir son siège social tout en exerçant son activité en France. Cette démarche consiste à enregistrer l’entreprise dans un autre pays, en choisissant une adresse légale auprès d’un prestataire de domiciliation, d’un centre d’affaires ou en louant des locaux professionnels.

Le choix du pays de domiciliation doit prendre en compte les régimes fiscaux, les obligations comptables et les conditions de création d’entreprise. Certains pays offrent des démarches simplifiées et des avantages fiscaux attractifs.

Un étranger peut-il créer une entreprise en France ?

Un étranger peut tout à fait créer une entreprise en France, sous réserve de respecter certaines formalités administratives.

Les ressortissants de l’Union européenne (UE) et de l’Espace économique européen (EEE) peuvent créer et gérer une entreprise en France sans restriction. En revanche, les entrepreneurs hors UE doivent généralement obtenir un titre de séjour les autorisant à exercer une activité indépendante, comme le visa entrepreneur ou le passeport talent – création d’entreprise.

L’immatriculation de l’entreprise se fait auprès du registre du commerce et des sociétés (RCS) ou du répertoire des métiers (RM) selon l’activité exercée. Il est également essentiel de respecter les obligations fiscales et sociales en vigueur en France.

Avant de se lancer, il est recommandé de vérifier les conditions spécifiques applicables à sa nationalité et d’anticiper les démarches pour éviter tout blocage administratif.

FAQ

Est-il possible de domicilier sa société à Londres et d'exploiter l'activité en France ?

Oui, une société peut être domiciliée à Londres et exercer en France, mais cela peut entraîner une imposition en France si l’activité y est principalement réalisée. Il est essentiel de vérifier les conventions fiscales et de respecter les obligations sociales et juridiques.

Est ce que ma société sera soumise au droit étranger ?

Oui, une société est soumise au droit du pays où elle est domiciliée, notamment pour sa création, sa gestion et sa fiscalité. Cependant, si elle exerce une activité en France, elle peut également être soumise au droit français, notamment en matière de travail, de fiscalité et de sécurité sociale.

Puis-je créer une entreprise à l'étranger sans payer d'impôts ?

Créer une entreprise à l’étranger n’exonère pas automatiquement d’impôts, car l’imposition dépend du lieu réel d’exercice de l’activité. Si l’entreprise est gérée ou génère des revenus en France, elle peut être soumise à la fiscalité française. Il est essentiel de vérifier les conventions fiscales internationales pour éviter toute fraude ou double imposition.
Créer mon entreprise

Mehdi Ouchallal

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.

Dernière mise à jour le 15/01/2026

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Bonjour, Je suis de nationalité française, et je réfléchis à la possibilité de travailler pour une franchise en France, sous le statut de gérant mandataire non salarié. À votre avis, est-ce possible de travailler comme gérant mandataire non salarié, avec la création préalable de ma société personnelle aux Etats-Unis, et plus précisément dans l’État du Delaware ? Serait-ce légal ? Autre question : comme le statut d’un gérant non salarié perçoit des commissions uniquement basées sur un certain pourcentage du chiffre d’affaires généré, selon ses propres performances de gestion, quel serait, selon vous, le statut fiscal à privilégier, mais également… Lire la suite »

Bonjour, À titre général, le gérant mandataire non salarié relève d’un statut spécifique issu du Code de commerce et du Code de la sécurité sociale. La qualification fiscale des revenus dépend de leur nature (BIC, BNC ou traitements et salaires selon les cas) au regard du Code général des impôts. Les montages internationaux peuvent être soumis aux règles de territorialité de l’impôt et à la lutte contre l’abus de droit (art. 4 A CGI ; art. L64 LPF). Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat fiscaliste afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle. En espérant que… Lire la suite »

Bonjour, voulant créer une auto-entreprise a l’etranger pour faire de la sécurité en france ou europe.
Ma question et etst-ce que je suis soumis au règlement du pays où j’ai créé mon auto entreprise ou je suis soumis au pays auquel je travail
Vous comprendrais que cela et pour “échappée au CNAPS
Merci pour votre retour.

Cdt,

Bonjour,

L’exercice d’une activité de sécurité privée sur le territoire français est strictement encadré par le Code de la sécurité intérieure, quel que soit le lieu d’établissement de votre auto-entreprise. Dès lors que la prestation de service est réalisée en France, vous êtes soumis à la réglementation française, laquelle impose obligatoirement la détention d’une carte professionnelle et d’une autorisation d’exercice délivrées par le CNAPS.

Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Bonjour etant fonctionnaire je souhaite créer une entreprise de e.commerce (type shopyfy), quels sont les possibilités pour créer a l’étranger cette entreprise ??
Merci

Bonjour, Le fonctionnaire est soumis aux obligations des articles L123-1 et suivants du Code général de la fonction publique. La création ou participation à une entreprise, y compris à l’étranger, nécessite en principe une autorisation préalable de l’autorité hiérarchique, après avis de la commission de déontologie. En cas de création à l’étranger, les règles de droit local s’appliquent pour la constitution, mais l’obligation de loyauté et de déclaration au titre du droit français demeure. Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé en droit public ou un référent déontologue afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.… Lire la suite »

Bonjour,

  1. Peut-on créer une micro-entreprise en France alors qu’on réside encore au Canada, avant d’obtenir le PVT, en utilisant une adresse de domiciliation en ligne (ex. LegalPlace) ?
  2. Pour la micro-entreprise (plafond ~77 000 € de chiffre d’affaires), j’ai vu qu’il existait une tolérance de deux ans en cas de dépassement, notamment dans le consulting : quel est l’impact concret ?
  3. Est-il également possible de créer une EURL à l’IS ?

Mon objectif est uniquement de créer la société pour l’instant. Je comprends bien que je ne pourrai exercer et être rémunéré qu’après validation du PVT ou du visa.
Merci

Bonjour, En principe, il est possible de créer une micro-entreprise en France en utilisant une adresse de domiciliation même si le créateur réside à l’étranger, mais l’activité ne pourrait être exercée ni rémunérée tant que le droit de séjour et de travail n’est pas validé. Le dépassement temporaire du plafond de chiffre d’affaires pour une micro-entreprise peut entraîner une bascule automatique vers un régime réel l’année suivante, mais une certaine tolérance peut s’appliquer selon les services fiscaux. La création d’une EURL à l’IS reste également possible dès la constitution de la société, même si l’activité ne peut être exercée qu’après… Lire la suite »

Bonjour, excellent, merci. Serait-il possible de me laisser votre courriel afin que je puisse vous contacter ? J’aimerais en discuter et envisager de prendre des services d’accompagnement pour la création de l’entreprise.

Bonjour j aimerais savoir si je peux créer une société en Afrique en tant que demandeur d emploi et déclarer mes revenus en France pour pouvoir avoir accès à la retraite. Si non comment dois je procéder.merci pour vos conseils

Bonjour, En principe, en tant que demandeur d’emploi en France, il est possible créer une société à l’étranger. Toutefois, pour que cette activité vous permette d’acquérir des droits à la retraite française, il est impératif que vous soyez affilié à un régime français de retraite en parallèle. Créer une société à l’étranger ne vous ouvre aucun droit à la retraite française, sauf si vous exercez une activité salariée ou indépendante déclarée fiscalement en France, ou si la France et le pays d’activité sont liés par une convention bilatérale de sécurité sociale. Ces conventions permettent parfois la totalisation des périodes de… Lire la suite »

Bonjour,
Quel serait la meilleure solution pour une activité de location événementiel, activité exercée en France avec une domiciliation à l’étranger
Merci

Bonjour, Pour une activité de location événementielle exercée en France mais domiciliée à l’étranger, il est important de choisir une structure juridique qui respecte à la fois les réglementations françaises et internationales. Vous pourriez opter pour la création d’une société, comme une société à responsabilité limitée (SARL) ou une société par actions simplifiée (SAS), avec un établissement secondaire en France, permettant ainsi de facturer et de payer des taxes en France tout en ayant une domiciliation à l’étranger. Cette solution permet également de bénéficier des avantages fiscaux du pays de domiciliation, tout en respectant les obligations fiscales françaises pour l’activité… Lire la suite »

Bonjour,
Avez vous trouvez des reponses ?
Cordialement

Bonjour ,
Si je crée mon entreprise a l étrangé, principalement sur internet , resident en France.
Devrais-je payé des impôts en France ?

Rédigé par

Mehdi Ouchallal

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.