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La tacite reconduction du bail commercial présente des aspects avantageux pour le preneur, mais également des risques pour lui au delà de 12 ans de bail. Il peut être préférable de conclure un avenant de renouvellement au bail commercial.

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Qu’est-ce que la tacite reconduction du bail commercial ?

La tacite prolongation du bail commercial survient à l’arrivée du terme du contrat, faute de démarche particulière des parties. En effet, au moins 6 mois à l’avance, le locataire ou le propriétaire des locaux doivent manifester leurs intentions dans ce délai par acte d’huissier dans les conditions suivantes :

  • Pour le locataire : congé avec ou sans demande de renouvellement ;
  • Pour le bailleur : congé avec offre ou refus de renouvellement, ce dernier cas imposant au bailleur de verser au locataire une indemnité d’éviction et de mentionner dans la lettre de congé les motifs de ce refus.

Le principe de tacite reconduction

Le bail commercial est un contrat de location à destination de professionnels exerçant une activité commerciale. En effet, il permet à un propriétaire d’un local de le louer à un entrepreneur. Celui-ci pourra alors exploiter le fonds de commerce pour son activité.

De nombreuses règles particulières régissent le statut des baux commerciaux. Il en est ainsi pour son expiration. En effet, en principe, la durée du bail commercial est de 9 ans. Cependant, l’arrivée à échéance du bail n’engendre pas automatiquement son extinction.

En effet, l’article L.145-9 du Code de commerce dispose que lorsque le bail ne fait l’objet d’aucun renouvellement ou congé, il est tacitement reconduit. Ainsi, sans aucune intervention ni du bailleur ni du locataire, le contrat de location continue à produire tous ses effets.

Les conditions à la prolongation tacite

Le Code de commerce précise que la reconduction tacite ne peut avoir lieu quà défaut de congé ou de demande de renouvellement. Ceux-ci peuvent être à l’initiative du bailleur ou du preneur. Il est également nécessaire que ces demandes soient effectuées 6 mois avant la date d’expiration du bail commercial.

Le congé du bailleur

Le congé correspond à la résiliation du bail commercial. Elle peut intervenir à la demande du bailleur ou du preneur. Celui-ci ne dispose d’aucune restriction quant aux motifs de la résiliation.

Cependant, le congé délivré par le bailleur doit impérativement respecter les motifs énoncés à l’article L.145-4 du Code de commerce. Il doit également proposer, en principe, une indemnité d’éviction au locataire.

Bon à savoir : Le congé délivré par le bailleur peut également être accompagné d’une offre de renouvellement du bail. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de proposer une indemnité d’éviction.

La demande de renouvellement

Lorsque le bailleur ou le preneur propose le renouvellement du bail commercial, il ne peut y avoir de reconduction tacite du bail. Il importe peu que le renouvellement soit accepté ou refusé.

Même si en apparence, le renouvellement et la reconduction tacite produisent les mêmes effets, celles-ci sont différentes. En effet, le renouvellement engendre la rédaction d’un nouveau contrat de location ou d’un avenant au contrat initial. Elle crée donc une nouvelle situation juridique. Des modifications peuvent également être apportées notamment concernant le loyer.

? Zoom : Il est possible d’inclure une clause automatique de renouvellement du bail. Ainsi, afin de vous aider à personnaliser votre contrat, Legalplace vous propose un modèle de bail commercial à remplir à l’aide d’un questionnaire.

Pour quelle durée se poursuit le bail commercial tacitement reconduit ?

Lorsque le bail commercial est tacitement reconduit, il a pour effet de prolonger dans le temps la situation juridique existante entre les parties.

Le contrat de location du local commercial se poursuit alors pour une durée indéterminée, jusqu’à ce que le bailleur ou le locataire se manifestent :

  • Par la délivrance d’un congé : qu’il soit donné par le propriétaire ou par le locataire, le congé doit être délivré par acte de commissaire de justice au moins 6 mois à l’avance, et prendra effet le dernier jour du trimestre civil ;
  • Par une demande de renouvellement : s’il souhaite se maintenir dans les lieux, le locataire  peut adresser une demande de renouvellement du bail commercial au propriétaire après le terme du contrat pendant la période de tacite prolongation. En cas d’accord amiable, le renouvellement prendra effet à compter du premier jour du trimestre civil qui suit la demande.
Attention : Le refus du renouvellement opposé par le bailleur n’entraîne le versement d’une indemnité d’éviction au profit du locataire que si ce dernier remplit toujours les conditions requises pour bénéficier du statut des baux commerciaux. En cas de défaut d’exploitation du fonds de commerce au cours des 3 dernières années ou si le preneur n’est plus immatriculé au registre national des entreprises au moment de la demande de renouvellement, il ne bénéficie plus du droit à la propriété commerciale, ce que le bailleur peut lui opposer pour justifier le refus du renouvellement sans indemnité d’éviction.

Quelles sont les conséquences de la tacite reconduction du bail commercial ?

La tacite reconduction du bail commercial n’entraîne pas de changements fondamentaux dans l’exécution du contrat : en effet, le bail ainsi prolongé demeure soumis au statut des baux commerciaux.

Néanmoins, cette situation peut devenir dangereuse pour le preneur passé un certain temps en raison du déplafonnement du loyer lorsque le bail commercial tacitement reconduit à l’issue de la durée minimale de 9 ans entre dans sa douzième année à compter de sa signature.

Les avantages du statut du bail commercial

La reconduction tacite du bail permet de continuer à bénéficier des avantages du statut du bail commercial. En effet, la prolongation ne crée pas de nouveau contrat entre les parties. Ainsi, c’est le contrat initial qui continue à s’appliquer.

Par conséquent, les obligations du propriétaire et du preneur restent les mêmes. Ainsi, le locataire est toujours tenu au paiement du loyer ou à la réalisation de certains travaux.

Le risque de déplafonnement du loyer

L’article L.145-34 du Code de commerce dispose que si le bail s’est prolongé au-delà de douze ans du fait d’une tacite prolongation, alors les dispositions protectrices liées au plafonnement du loyer n’ont plus vocation à s’appliquer. Cela signifie que le bailleur pourra donc augmenter le loyer sans tenir compte de l’évolution de l’indice de référence stipulé dans le bail (ILC ou ILAT).

Il faut donc que le locataire soit extrêmement vigilant sur le renouvellement de son bail commercial afin de ne pas être pris au piège de cette disposition au risque de se retrouver avec un loyer déplafonné. Cela est particulièrement dangereux quand la valeur locative est bien supérieure au loyer payé.

Les preneurs ne doivent donc pas hésiter à consulter un avocat afin d’être certain de la date d’expiration et d’éviter une augmentation parfois très conséquente de leur loyer.

Comment éviter les risques d’un bail prolongé par tacite reconduction ?

Bien que le bail tacitement prolongé reste soumis au statut des baux commerciaux, il est préférable pour le preneur d’éviter que cette situation d’incertitude ne se prolonge trop longtemps afin d’éviter une augmentation radicale du loyer qui pourrait être préjudiciable à son activité en terme de charge financière.

Pour ce faire, le locataire peut prendre plusieurs précautions.

Être réactif à l’arrivée de l’échéance du bail

À défaut de réaction du bailleur pour donner congé 6 mois avant le terme du contrat, le preneur peut provoquer le renouvellement du bail à partir du premier jour des 6 derniers mois avant son échéance.

Depuis la loi du 8 août 2015, la demande de renouvellement peut être adressée au propriétaire par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte extrajudiciaire. En outre, elle devra comporter une reproduction de l’alinéa 4 de l’article L.145-10 du Code de commerce qui mentionne les délais de réponse du bailleur ainsi que les effets de son silence.

Attention : Selon l’article R.145-38 du Code de commerce, si la lettre recommandée n’a pas pu être présentée au destinataire, la demande de renouvellement devra nécessairement être transmise à nouveau par acte extrajudiciaire.

Formuler une demande de renouvellement rapidement pendant la période de tacite reconduction

Si le bail est entré dans sa période de tacite reconduction, le preneur doit demander le renouvellement du bail au propriétaire avant le douzième anniversaire du contrat, c’est-à-dire avant l’expiration d’une période de 3 ans après l’échéance du bail de 9 ans.

En effet, passée cette date, le bailleur pourra librement augmenter le loyer sans tenir compte de l’évolution de l’indice de référence désigné dans le contrat.

Pour se prémunir de tout risque de déplafonnement du loyer, le preneur doit adresser au propriétaire une demande de renouvellement du bail dans les mêmes conditions de forme qu’une demande formulée avant l’arrivée du terme du contrat. En cas d’acceptation du bailleur, le renouvellement prend effet le premier jour du trimestre civil suivant.

S’assurer de continuer de réunir toutes les conditions d’application du statut des baux commerciaux

Pour bénéficier du droit au renouvellement du bail, le preneur du local commercial doit s’assurer qu’il continue de remplir les conditions d’application du statut des baux commerciaux pendant la période de tacite reconduction.

Ainsi, au moment de sa demande de renouvellement après l’expiration du bail, il devra remplir les conditions suivantes :

  • Exercer une activité commerciale ou artisanale ;
  • Avoir exploité le fonds de commerce installé dans le local commercial visé par le bail pendant les 3 dernières années sans discontinuer : il n’est toutefois pas nécessaire que cette exploitation soit personnelle, étant donné qu’il est admis que le fonds puisse être donné en location-gérance ;
  • Être immatriculé au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au registre national des entreprises (RNE) ;
  • Avoir inscrit le local au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au registre national des entreprises (RNE) comme le lieu où s’exerce l’activité du preneur pour laquelle il est immatriculé : l’activité du locataire dans ce local doit toutefois correspondre à l’activité visée par le contrat.

Dans le cas contraire, le bailleur pourra lui donner congé sans être tenu de lui verser une indemnité d’éviction.

FAQ

Qu’est-ce que la tacite reconduction du bail commercial ?

La tacite reconduction du bail commercial correspond à la prolongation du contrat après l’expiration de la durée du bail. Elle intervient automatiquement sauf en cas de congé ou de demande de renouvellement du bail.

Quand le bail commercial se renouvelle-t-il automatiquement ?

Si les parties conviennent, lors de la rédaction du bail commercial, de l'insertion d'une clause de renouvellement automatique, le contrat peut être renouvelé pour une nouvelle période de 9 ans à défaut de congé délivré par l'une ou l'autre des parties à l'arrivée du terme du bail.

Quelle est la différence entre tacite reconduction et renouvellement d'un contrat de bail commercial ?

La tacite reconduction et le renouvellement permettent au preneur de continuer à exploiter le local. Cependant, le renouvellement crée un nouveau contrat qui peut engendrer des changements notamment sur le loyer. Le contrat initial continue à s’appliquer en cas de tacite reconduction.

Comment puis-je mettre fin à la tacite prolongation d'un bail commercial ?

Il peut être mis fin à la période de tacite prolongation d'un bail commercial de 2 manières : par la délivrance d'un congé en respectant un délai de préavis de 6 mois, ou par une demande de renouvellement du locataire adressée au bailleur.

Combien coûte le renouvellement d'un bail commercial ?

En principe, le renouvellement d'un bail commercial n'est pas une formalité payante. Selon la forme choisie pour notifier la demande de renouvellement à l'autre partie, il faudra néanmoins tenir compte des frais de commissaire de justice en cas de notification par acte extrajudiciaire, et des frais d'envoi pour une lettre recommandée avec accusé de réception.
Modèle d’avenant au bail commercial

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.

Dernière mise à jour le 11/05/2025

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Bonjour,
A l’issue des 9 ans de bail, j’ai proposé de basculer le calcul de la reindexation triennale de l’ICC à l’ILC par un avenant ce que refuse mon locataire. Pourtant la tacite reconduction est reconnue par la jurisprudence comme un nouveau bail le faisant rentrer dans le cadre de la loi Pinel de 2014. Puis-je imposer la indexation par l’ILC au 1cer jour de la tacite reconduction sachant que la clause légale de d’indexation est inscrite dans le bail sans spécifier l’indice. Merci beaucoup.

Bonjour,

Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.

Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner.

En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

Bonjour, Nous louons un local commercial à notre locataire depuis 2009 (date du contrat initial). Le bail a été renouvelé tacitement depuis mais aucun autre contrat n’a été signé. J’ai quelques questions rapides 1) Je comprends de cet article qu’étant donné que la durée de 12 ans a été dépassée, nous pouvons augmenter le loyer sans tenir compte de l’indice – sachant que le loyer n’a presque pas été augmenté depuis des années. Est-ce bien cela ? 2) Même dans ce cas, confirmez-vous qu’on ne peut pas donner congès à notre locataire en dehors de l’échéance triennale et toujours avec… Lire la suite »

Bonjour,

Il est possible de proposer une augmentation du loyer au-delà de 12 ans de bail, sans être limité par l’indice, en se basant sur la valeur locative.

Concernant le congé, en tacite prolongation, il est possible d’y mettre fin à tout moment, avec un préavis de six mois pour la fin d’un trimestre civil, par acte d’huissier, mais une indemnité d’éviction peut être due.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.

L’équipe LegalPlace.

Bonjour, J’ai un bail commercial qui a fait l’objet d’une modification et qui est entrée en vigueur le 01/01/2012 d’une durée de 11ans et 9mois avec révision des loyers annuelle. Cependant,ne le sachant pas,je n’ai pas modifié le montant des loyers depuis 2012. Le bail n’a pas fait l’objet d’un renouvellement en 2023 (je ne savais pas qu’il fallait le renouveler et le preneur n’a pas demandé de renouvellement). Je viens de me rendre compte de tout cela. Quels sont mes droits quant à la revalorisation des loyers demandés. Dois je l’indexer sur IRL du T1 2012? Je suis complètement… Lire la suite »

Bonjour, je suis en cours d achat d un local commercial loué avec un bail échu depuis le 01/01/2024 qui se trouve donc en tacite reconduction. Ce bail n a jamais été ré-évalué. Puis je augmenter le loyer au 01/01/2025 et si oui sur quelle base?
merci.

Bonjour, Je suis propriétaire d’un appartement dans une résidence senior. J’ai signé fin 2011 un bail commercial de 11 ans avec l’organisme gestionnaire de la résidence. Fin 2022, le bail expirant, cet organisme a proposé (sans respecter le préavis de 6 mois !) un renouvellement, mais à des conditions très désavantageuse pour moi (bailleur). Comme un certain nombre de copropriétaires, j’ai refusé cette offre, et je suis donc depuis janvier 2023 en tacite reconduction. Aujourd’hui, j’envisage de vendre cet appartement à une personne senior qui souhaite l’acheter pour l’habiter. Puis-je donner congé à l’organisme gestionnaire afin que l’acquéreur puisse occuper cet… Lire la suite »

la liquidation du locataire modifie t elle le bail prolongé

Bonjour,

En règle générale durant les opérations de liquidation le bail se poursuit.
Si besoin, n’hésitez pas à demander au liquidateur.
En espérant avoir sur répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

Bonjour, que se passe t il si le preneur propose un renouvellement du bail commercial 2 mois avant son échéance avec des conditions qui lui sont plus avantageuses ? Le bailleur peut il refuser ? Dans ce cas que se passe t il? Le bail est il reconduit dans sa version initiale ? Si les deux parties ne trouvent pas d’accord et que le preneur ne peut stopper son activité (résidence ehpad) que se passe t il ?

Bonjour,
Si le preneur propose un renouvellement du bail commercial avec des conditions plus avantageuses 2 mois avant son échéance, le bailleur peut refuser. Dans ce cas, le bail se poursuit jusqu’à son expiration aux conditions initiales. Si aucune entente n’est trouvée et que le preneur ne peut arrêter son activité (résidence EHPAD), il peut solliciter le tribunal pour demander une prolongation du bail dans l’attente d’une décision judiciaire.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace

Bonjour, je suis dans le même cas. Signer ou pas un renouvellement de Bail très désavantageux… Qu’avez-vous fait finalement ?

Bonjour, En cas de proposition de renouvellement de bail comportant des conditions désavantageuses, plusieurs droits peuvent être mobilisés, notamment en matière de délais et de contestation. Lorsque le logement est soumis à la loi du 6 juillet 1989, toute modification du bail, notamment concernant le loyer, doit être proposée au moins six mois avant son échéance, par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte d’huissier, conformément à l’article 17-2 de cette loi. Le locataire dispose ensuite d’un délai de deux mois pour accepter ou refuser les nouvelles conditions. En l’absence d’accord, le bail se poursuit aux conditions initiales,… Lire la suite »

Bonjour, je voudrais savoir pour mon bail commercial en résidence de tourisme conforme a l’article L145-7-1 conclu pour au minimum 9ans du 1/01/2014 au 31/12/2022 sans faculté de résiliation triennal mon bail en tacite reconduction depuis je voudrais savoir si la reconduction est faite pour 9ans ou une autre durée?

De plus si l’un des 2 parties veut mettre un terme un bail peut il le faire et sous quel motif et il doit le faire 6mois avant quel date? de plus suis je toujours redevable de d’une indemnité d’éviction conclu au bail?

Cordialement

Bonjour, À l’issue d’un bail commercial conclu pour neuf ans sans faculté de résiliation triennale, si aucune des parties ne donne congé, le bail se poursuit en principe par tacite reconduction mais devient à durée indéterminée, conformément à l’article L.145-9 du Code de commerce. Chacune des parties peut y mettre fin à tout moment, sous réserve d’un préavis de six mois donné par acte extrajudiciaire. En cas de congé donné par le bailleur sans motif légitime, le preneur reste en principe en droit de réclamer une indemnité d’éviction, sauf renonciation expresse ou clause contraire licite. En espérant que notre réponse… Lire la suite »

Rédigé par

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.