Skip to content
  • Le capital social est le montant total des apports (argent ou biens) effectués par les associés lors de la création de la société;
  • En 2026, s’il peut être fixé à 1 € en SAS ou SARL, un capital trop faible bloque l’accès au crédit et expose le dirigeant à des risques juridiques ;
  • Le dépôt des fonds est une formalité obligatoire pour obtenir le certificat de dépôt et immatriculer l’entreprise.

Le capital social est le patrimoine initial d’une entreprise, constitué par les sommes d’argent (numéraire) et les biens (nature) mis à disposition par les associés lors de la création de la société en échange de droits de vote et de parts sociales. En 2026, ce montant sert de garantie principale aux créanciers et détermine la solidité financière de votre structure vis-à-vis des banques.

Ordinateur sur un bureau avec graphique sur l'écran, et à côté une calculette et une tirelire

Qu’est-ce que le capital social d’une société ?

Le capital social est le socle financier inscrit dans les statuts de votre entreprise, servant de garantie officielle vis-à-vis de vos partenaires extérieurs. Il ne s’agit pas d’une dépense, mais d’un investissement initial qui figure au passif de votre bilan comptable.

La composition entre apports en numéraire et en nature

Apport en numéraire et apport en nature

La structure du capital social repose sur différents types d’apports que les fondateurs décident de mettre en commun :

  1. Les apports en numéraire : Il s’agit des sommes d’argent versées par les associés. : c’est la forme la plus courante car elle apporte de la liquidité immédiate à l’entreprise.
  2. Les apports en nature : Ils concernent des biens corporels ou incorporels, comme un fonds de commerce, un brevet, une marque, ou du matériel informatique.

L’évaluation de l’apport

La formalité d’évaluation du capital social est importante : la valeur des biens doit être certifiée.

Si la valeur d’un bien en nature dépasse 30 000 €, ou si ces apports représentent plus de la moitié du capital total, l’intervention d’un commissaire aux apports est impérative. Son rapport figure parmi les documents suivants nécessaire à l’immatriculation.

Le cas particulier des apports en industrie

L’apport en industrie consiste à mettre à disposition de la société vos connaissances techniques, votre travail ou votre carnet d’adresses. Contrairement aux apports en argent ou en biens, cet apport est “immatériel” et lié à votre personne.

L’apport en industrie n’est pas autorisé partout :

  • Autorisé en : SARL, SAS, SNC et Sociétés Civiles.
  • Interdit en : SA (Société Anonyme)
Bon à savoir : Bien que cet apport vous donne droit à des dividendes et au vote en assemblée, il ne compte pas dans le montant officiel du capital social. Comme on ne peut pas “saisir” votre savoir-faire pour rembourser une dette, il n’est pas considéré comme une garantie pour les créanciers.

Quel est le montant minimum du capital social par statut ?

Le droit français en 2026 privilégie la liberté contractuelle, permettant de fixer un montant de départ adapté à votre projet, bien que des seuils légaux subsistent selon la forme juridique choisie.

Peut-on créer une société avec 1 euro de capital ?

En 2026, la loi autorise la création d’une SAS, SASU, SARL ou EURL avec seulement 1 € de capital social. Si cette souplesse est séduisante, elle reste risquée en pratique.

Dès le lancement, votre société doit régler des frais obligatoires : immatriculation, assurance ou domiciliation. Avec un capital de 1 €, ces dépenses plongent immédiatement votre entreprise en “capitaux propres négatifs”. Concrètement, votre société doit plus d’argent qu’elle n’en possède, ce qui peut mener à une cessation de paiement (faillite) avant même d’avoir encaissé votre premier client.

Marc a lancé son EURL avec 1 €. Après avoir payé 250 € de frais de greffe, sa société affichait une dette de 249 €. Sa banque a refusé de lui ouvrir un compte de paiement, jugeant sa structure trop fragile.
Attention : Un capital dérisoire est souvent perçu comme un manque de sérieux par les banques et les fournisseurs, qui pourraient refuser de vous accompagner.

Le capital social minimum des Sociétés Anonymes (SA)

La SA, destinée aux projets de plus grande envergure, exige un montant minimum de 37 000 €. Cette somme doit être partiellement déposée (50%) lors de la création de la société, le solde devant être demandé par le conseil d’administration dans un délai de cinq ans.

Cette obligation garantit que l’entreprise possède une assise financière sérieuse face à ses actionnaires.

Tableau récapitulatif du montant minimum du capital social par statut

Forme Juridique Montant Minimum Libération Initiale Engagement des associés
SAS / SASU 1 € 20% Limitée aux apports
SARL / EURL 1 € 20% Limitée aux apports
SA 37 000 € 50% Limitée aux apports
SNC Libre 100% Solidaire et indéfinie

Comment s’effectue le dépôt du capital social en 2026 ?

Le dépôt du capital social est une étape obligatoire qui intervient juste avant la signature de vos statuts définitifs. En 2026, cette procédure est presque entièrement dématérialisée pour accélérer votre immatriculation.

Étape 1 : Le choix du dépositaire des fonds pour les apports en numéraires

La première démarche concernant le dépôt des fonds du capital social consiste à choisir l’organisme qui recevra l’argent.

Vous avez trois options principales :

  • Une banque traditionnelle ;
  • Une néobanque (souvent plus rapide) ;
  • Un notaire.

En cas de refus de ces établissements, vous pouvez solliciter la Caisse des dépôts et consignations pour garantir votre droit au compte.

Chaque associé vire ensuite sa part sur un compte temporaire “société en formation”.

Étape 2 : L’évaluation et la remise des biens pour les apports en nature

Si vous apportez du matériel ou un véhicule, il n’y a pas de virement bancaire. Vous devez lister ces biens dans un “traité d’apport” annexé aux statuts.

Attention : Si un bien vaut plus de 30 000 €, un commissaire aux apports doit obligatoirement valider sa valeur pour éviter de gonfler artificiellement le capital.

Étape 3 : L’obtention du certificat de dépôt numérique

Pour les apport en numéraire : une fois l’argent reçu, la banque vous délivre un certificat de dépôt des fonds avec signature électronique.

Pour les apports en nature : c’est le rapport du commissaire ou l’évaluation des associés qui sert de preuve.

Ces documents sont indispensables : sans eux, impossible de valider votre dossier sur le Guichet Unique.

Étape 4 : La libération et le déblocage du capital

Pour la libération et le déblocage du capital, dès réception de votre Kbis, transmettez-le à votre banque. Elle débloque alors l’argent du compte temporaire vers le compte courant de l’entreprise.

Pour les biens en nature, ils deviennent officiellement la propriété de la société dès la signature des statuts.

La libération partielle : règles et enjeux fiscaux

Il est fréquent de ne verser qu’une fraction du capital à la création de la société. Par exemple, en SAS, vous pouvez ne libérer que 20% des apports en numéraire. Le solde doit être versé selon les besoins de l’entreprise.

Attention : Pour bénéficier du taux réduit d’Impôt sur les Sociétés à 15 % sur les premiers bénéfices de l’entreprise, la loi  impose que le capital soit intégralement libéré. Dans le cas contraire, vous serez imposé au taux normal (25 % en 2026) dès le premier euro de profit.
Sarah crée une SAS avec 10 000 € de capital mais ne verse que 2 000 € au départ. En fin d’année, elle réalise 30 000 € de bénéfices. Comme son capital n’est pas totalement payé, elle est taxée à 25 % (soit 7 500 € d’impôts). Si elle avait tout versé, elle n’aurait payé que 15 % (soit 4 500 €). Résultat : un surcoût fiscal de 3 000 €.

Quel est le rôle du capital dans une entreprise ?

Le capital social n’est pas une somme bloquée indéfiniment. Une fois l’immatriculation terminée, il devient le moteur financier de votre activité.

Financement des premiers investissements

Dès l’immatriculation terminée, le capital social devient la première source de trésorerie de votre société. Il finance les dépenses de lancement pour commencer à générer des bénéfices de l’entreprise futurs (achat de stocks, licences, matériel). Sans ce capital de départ, la structure ne pourrait pas payer ses charges fixes avant d’encaisser ses premiers clients.

Sofia crée sa société avec un capital de 15 000 €. Cet argent lui permet de financer immédiatement l’achat de ses premiers stocks de nourriture, ses licences de logiciels de caisse et son matériel de cuisine professionnel. Grâce à cet apport initial au capital, elle peut lancer son activité sereinement sans attendre ses premières ventes.

Un outil de répartition des droits de vote et dividendes

Chaque titre de capital social donne un pouvoir. Dans les statuts, on définit si une action égale une voix. Cependant, certains statuts comme la SAS permettent de créer des actions à droits de vote doubles ou au contraire des actions sans droit de vote mais avec un dividende prioritaire. Cela permet d’attirer un apporteur purement financier sans perdre le contrôle de l’entreprise.

Le gage des créanciers et la solvabilité

Le capital social est la première ligne de défense pour les tiers. Si l’entreprise accumule des dettes, le capital constitue la réserve légale qui sera ponctionnée avant que les créanciers ne subissent une perte.

Une dette à long terme sera plus facilement octroyée par une banque si le ratio fonds propres / endettement est équilibré.

Julien lance sa société avec un capital de 50 000 €. Grâce à cette solidité, il obtient un prêt bancaire de 100 000 € pour ses stocks, car la banque voit qu’il engage personnellement des fonds importants. À l’inverse, son concurrent avec 1 000 € de capital se voit refuser tout crédit, la banque jugeant que le risque de non-remboursement est trop élevé en cas de difficulté.

Comment modifier le montant de votre capital social ?

La vie de l’entreprise nécessite parfois d’ajuster ses ressources. L’augmentation de capital est la démarche pour financer une phase de croissance ou intégrer un nouveau partenaire.

L’augmentation de capital : numéraire ou nature

L’augmentation de capital peut se faire par l’injection de nouvelles liquidités ou par l’apport d’un actif stratégique, comme un nouveau fonds de commerce.

Cette formalité nécessite une modification des statuts, une publication dans un journal d’annonces légales et un dépôt au greffe via le Guichet Unique.

La réduction de capital pour éponger les pertes

Si l’entreprise traverse une crise, elle peut réduire son capital pour absorber ses pertes comptables. Cela permet d’assainir le bilan et de retrouver une situation nette positive, pour continuer à solliciter des crédits ou répondre à des appels d’offres publics. Cette procédure est purement comptable ; elle ne signifie pas que l’argent sort des caisses de la société, mais qu’il est utilisé pour compenser le déficit accumulé.

L’entreprise de logistique de Marc affiche une perte de 40 000 € après une année difficile, alors que son capital social initial est de 50 000 €. Ses capitaux propres tombent donc à 10 000 €, soit moins de la moitié du capital. Pour éviter une procédure d’alerte et rassurer sa banque, Marc décide de réduire son capital de 40 000 €. Les pertes sont ainsi “effacées” comptablement par la diminution du capital. Son bilan est assaini, ce qui lui permet de postuler à un nouveau marché public de livraison urbaine.

Le saviez-vous ? Toute entreprise a des obligations comptables (bilan, compte de résultat, déclarations fiscales…). ComptaPlace vous accompagne pour rester conforme aux exigences légales en toute tranquillité, et éviter les sanctions en cas de contrôle fiscal.

L’obligation légale en cas de pertes importantes

Si vos pertes (votre déficit cumulé) font tomber vos capitaux propres en dessous de la moitié du capital social, la loi vous impose une procédure d’alerte.

Dès que ce seuil d’alerte est franchi, vous disposez de 4 mois après l’approbation des comptes pour réunir vos associés en assemblée. L’objectif est de voter sur une question simple : faut-il prononcer la dissolution de la société ou poursuivre l’activité malgré les pertes ?

Bon à savoir : Si les associés votent la poursuite de l’activité, la société dispose alors de 2 ans (jusqu’à la clôture du deuxième exercice suivant) pour régulariser sa situation. Pour ce faire, elle doit soit reconstituer ses capitaux propres en générant de nouveaux bénéfices, soit procéder à une réduction de capital du montant nécessaire pour éponger les dettes.

Est-ce vraiment possible de créer une SARL ou une SAS avec 1 euro de capital social, et quels sont les risques concrets de démarrer avec si peu ?

Créer une SAS ou une SARL avec 1 euro de capital est une question récurrente lors de la création de la société. Si la loi l’autorise pour les SARL et SAS, les risques indirects sont multiples et souvent ignorés par l’apporteur débutant.

Le risque de “faute de gestion” et comblement de passif

En cas de cessation de paiement suivie d’une liquidation judiciaire, le tribunal analyse les causes de la faillite. S’il s’avère que le capital de départ était manifestement inadapté à l’activité (ex: acheter un fonds de commerce de restauration avec 1 € de capital), le dirigeant peut être condamné à payer les dettes de l’entreprise sur ses deniers personnels.

Le blocage opérationnel et bancaire

Si la loi autorise l’euro symbolique pour le capital, la réalité du terrain est plus complexe. Le capital social est votre “carte de visite” financière. Un montant dérisoire ferme souvent des portes utiles au quotidien de l’entrepreneur.

Les difficultés bancaires et les moyens de paiement

Pour une banque, un capital de 1 € signifie que l’entreprise n’a aucune réserve pour absorber un imprévu (une facture impayée, un retard de livraison). En conséquence :

  • Refus de découvert : Aucune facilité de caisse ne vous sera accordée ;
  • Services restreints : L’accès à un chéquier, une carte bancaire haut de gamme ou un terminal de paiement (TPE) peut être soumis à un dépôt de garantie personnel ;
  • Refus de crédit : Aucun prêt professionnel ne sera octroyé sans un apport personnel conséquent bloqué sur le compte.

La méfiance des fournisseurs et partenaires

Avec un capital social trop bas vos fournisseurs prennent un risque en vous livrant de la marchandise avant d’être payés. Ils consultent systématiquement votre capital social sur votre Kbis ou via des sociétés de scoring.

  • Paiement au comptant exigé : Sans “surface financière” (un capital rassurant), les fournisseurs refuseront de vous accorder un délai de paiement à 30 ou 60 jours. Vous devrez tout payer d’avance ;
  • Accès aux marchés publics : Pour répondre à certains appels d’offres, un minimum de fonds propres est souvent exigé pour prouver que vous pouvez mener le chantier ou la mission à bien.
  • Le capital social structure les droits de vote et la hiérarchie entre associés.
  • Les différents types d’apports doivent être rigoureusement listés dans les documents suivants lors de l’immatriculation.
  • Un montant minimum de 1 € est possible mais expose le dirigeant à des risques en cas de cessation de paiement.
  • La démarche de dépôt peut se faire en banque ou à la Caisse des dépôts.

FAQ

Où va l'argent du capital d'une entreprise ?

Lors de la création de la société, l'argent de l'entreprise est versé sur un compte bloqué. Dès que le Kbis est délivré, la banque débloque les fonds et les transfère sur le compte courant de l'entreprise. À partir de cet instant, l'argent appartient à la personne morale : il sert à payer l'adresse du représentant légal (loyer), les fournitures, les salaires et à générer les premiers bénéfices de l'entreprise. Cet argent n'est pas perdu, il est le premier flux de trésorerie de votre activité

Que devient le capital social en cas de cessation d'activité ?

Lors de la dissolution et de la liquidation de l'entreprise, on procède au nettoyage du bilan. On vend les actifs (matériel, fonds de commerce) pour rembourser les dettes (fournisseurs, impôts, dette à long terme). S'il reste de l'argent après le paiement de tous les créanciers, on procède au remboursement du capital social aux associés. Si le montant restant est supérieur au capital initial, on parle de boni de liquidation, qui est alors distribué et taxé comme un dividende.

Peut-on modifier le capital social gratuitement ?

Non il n'est pas possible de modifier le capital social gratuitement. Toute modification du capital (augmentation ou réduction) est une formalité légale qui entraîne des coûts : frais de greffe (environ 190 €), frais de publication d'annonce légale (environ 150 €) et éventuellement des honoraires de conseil pour la mise à jour des statuts et la rédaction du procès-verbal d'assemblée.

Est-il possible de récupérer son apport en capital sans fermer l'entreprise ?

Il est possible de récupérer son apport en capital sans fermer l'entreprise seulement via une réduction de capital non motivée par des pertes. C'est une procédure lourde où les créanciers disposent d'un droit d'opposition. L'autre solution pour l'associé est de vendre ses parts ou actions à un autre apporteur ou à un tiers.
Créer mon entreprise

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 01/04/2026

Sources de l'article

8 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien
Commentaires en ligne
Afficher toutes les questions

Pour une EURL quel avantage de recuper sont capitale social en nature . Et comment le faire. Ya t’il un temps?

Bonjour la Sci familiale a vendu un immeuble le 30 septembre 2022.Lors de l’AGdu 3107 23compte de dissolution
A l’actif :18371,13.
Au passif :capital :1524,29
Fournisseurs :3524,35
Compte courant associés:17114,35
Résultat exercice :‐3792,06

Je ne sais pas comment interpréter ces chiffres.
Que disent-ils ?si vous pouviez m’éclairer merci

Bonjour,

Les chiffres indiqués correspondent au bilan de clôture établi lors de la dissolution de la SCI. L’actif recense la trésorerie restante. Le passif détaille les dettes et droits : capital social, dettes fournisseurs, comptes courants d’associés et un résultat déficitaire de. Concrètement, cela signifie qu’après la vente de l’immeuble et le règlement des dettes, la société présente une perte comptable qui réduit la part revenant aux associés au moment du partage.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Prenons un exemple, deux associées créent une SCI avec un capital social fixe de 1000 euros à 50% de parts chacun dans leurs statuts. Ils décident d’acquérir un bien immobilier de 200 000 euros dont ils veulent l’acheter comptant. Ce qui veut dire chaque associé verse 100 000 euros dans les comptes de la société SCI pour finaliser la transaction immobilière via la SCI. Est-ce que le capital social doit changer ? Du coup doivent ils changer les statuts ? Merci de votre réponse 

Bonjour,

Le capital social de la SCI ne change pas après l’acquisition d’un bien.
Il ne changera qu’en cas de cession de parts, si vous le décidez. Dans ce cas, il faudra effectivement modifier les statuts.

En espérant que notre réponse vous sera utile.
L’équipe LegalPlace

Bonjour,
Est-ce qu’une entreprise est dans l’obligation de mettre à jours ces documents adminitratifs (factures, commandes…) annuellement si ce montant change ? (réponse avec source, si possible)

Bonjour, Les textes ne font pas expressément mention du capital social en tant que mention obligatoire devant figurer sur les documents sociaux. Toutefois, les diverses communications du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance insiste sur le fait que le capital social compte parmi les éléments d’identification de la société devant impérativement figurer sur ses factures sous peine de sanctions. Il va de soi que cette information doit être à jour. Dans le cas d’une société au capital variable, seul le montant minimum du capital social doit être renseigné. Si le capital varie chaque année dans la fourchette… Lire la suite »

Bonjour,

La modification du capital social d’une société implique la mise à jour des statuts et de tous les documents administratifs où l’ancien capital social figure.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

Rédigé par

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris