Comment devenir auto-entrepreneur en 2026 : guide complet
Dernière mise à jour le 17/04/2026
- Qu’est-ce qu’un auto-entrepreneur ?
- Comment devenir auto-entrepreneur en 2026 ?
- Quelles sont les obligations à remplir lorsqu’on devient auto-entrepreneur ?
- Combien ça coûte de devenir auto-entrepreneur ?
- Quelles sont les cotisations lorsqu’on devient auto-entrepreneur en 2026 ?
- Peut-on devenir auto-entrepreneur et cumuler un autre statut ?
- Faut-il un expert-comptable pour devenir auto-entrepreneur ?
- Devenir auto-entrepreneur : quand changer de statut ?
- FAQ
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- Devenir auto-entrepreneur est une démarche entièrement gratuite, réalisable en ligne en quelques minutes.
- Le statut d’auto-entrepreneur s’adresse aux personnes souhaitant exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale sous un régime simplifié.
- Pour devenir auto-entrepreneur en 2026, votre chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser 203 100 € pour les activités de vente ou 83 600 € pour les prestations de services.
- Les cotisations sociales d’un auto-entrepreneur sont calculées uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé, sans recettes, aucune charge n’est due.
- LegalPlace est une alternative au guichet unique de l’INPI et vous permet de confier vos formalités de création de micro-entreprise à nos formalistes dédiés.
Devenir auto-entrepreneur permet de lancer une activité professionnelle rapidement, à moindre coût, avec des obligations administratives allégées en créant une micro-entreprise. L’inscription s’effectue en ligne, gratuitement. Le statut séduit chaque année des centaines de milliers de Français, salariés, étudiants, retraités ou porteurs de projet, en raison de sa souplesse et de son régime fiscal et social simplifié.
Qu’est-ce qu’un auto-entrepreneur ?
Un auto-entrepreneur est un entrepreneur individuel qui exerce une activité commerciale, artisanale ou libérale en nom propre (hors professions réglementées), sous le régime simplifié de la micro-entreprise. Contrairement à une société, l’auto-entrepreneur ne crée pas de personne morale distincte. Lui et son activité ne forment qu’une seule et même entité juridique. Il ne peut pas intégrer d’associé, et agit toujours en son nom propre.
Comment devenir auto-entrepreneur en 2026 ?
Pour devenir auto-entrepreneur, vous devez contrôler l’éligibilité de votre activité, préparer les documents nécessaires et vous inscrire sur le guichet unique de l’INPI.
Étape 1 : Vérifier son éligibilité et la nature de son activité
La première étape pour devenir auto-entrepreneur est de vérifier que vous remplissez les conditions d’accès au statut, qui portent à la fois sur votre situation personnelle et sur la nature de l’activité envisagée.
Sur le plan personnel, vous devez être majeur ou mineur émancipé, résider en France et disposer de la capacité juridique d’exercer une activité professionnelle pour devenir micro-entrepreneur. Les ressortissants étrangers peuvent accéder au statut sous réserve de détenir un titre de séjour valide autorisant l’exercice d’une activité commerciale.
Sur le plan de l’activité, certaines professions sont incompatibles avec le régime micro-entreprise. Sont notamment exclus les professions libérales réglementées soumises à un ordre professionnel (avocats, notaires, médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, experts-comptables, architectes), les officiers ministériels, ainsi que les activités agricoles relevant de la MSA.
Si vous êtes salarié, une vérification préalable de votre contrat de travail s’impose avant toute création de micro-entreprise. Certains contrats contiennent une clause d’exclusivité interdisant toute activité professionnelle parallèle, ou subordonnant celle-ci à une autorisation expresse de l’employeur. Même en l’absence d’une telle clause, le devoir de loyauté envers l’employeur s’applique. Exercer une activité concurrente à celle de votre entreprise, ou utiliser des ressources de votre employeur à des fins personnelles, peut constituer une faute grave.
Étape 2 : Préparer les documents nécessaires
La création d’une micro-entreprise nécessite de rassembler quelques documents avant de débuter la démarche en ligne. Il vous faudra une pièce d’identité valide (carte nationale d’identité ou passeport), un justificatif de domicile, et un RIB pour le virement de vos éventuels remboursements ou aides. La déclaration d’insaisissabilité de la résidence principale est une option, non une obligation.
Si vous exercez une activité artisanale en micro-entreprise, une attestation de qualification professionnelle peut être requise.
Étape 3 : S’inscrire en ligne sur le guichet unique de l’INPI
Vous devez enfin vous inscrire en ligne sur le guichet unique de l’INPI pour devenir micro-entrepreneur. Le formulaire guide le créateur étape par étape : choix de l’activité (commerciale, artisanale ou libérale), adresse du siège, périodicité de déclaration du chiffre d’affaires à l’URSSAF (mensuelle ou trimestrielle) et régime fiscal souhaité (impôt sur le revenu classique ou versement libératoire). Des informations personnelles sont également demandées (nom, prénom, date de naissance, numéro de sécurité sociale et coordonnées).
Étape 4 : Recevoir le SIREN, le SIRET et démarrer l’activité
Une fois le dossier pour créer votre micro-entreprise soumis, l’administration traite la demande sous quelques jours ouvrés. Vous recevez ensuite votre numéro SIREN (9 chiffres identifiant l’entreprise) et votre numéro SIRET (14 chiffres identifiant l’établissement). Ces numéros doivent figurer sur toutes vos factures et devis dès le premier jour d’activité. L’affiliation à l’URSSAF est automatique. Aucune démarche supplémentaire n’est nécessaire.
Voici les étapes à suivre pour créer son auto-entreprise :

Quelles sont les obligations à remplir lorsqu’on devient auto-entrepreneur ?
Les obligations comptables et administratives de l’auto-entrepreneur sont la tenue d’un livre des recettes, l’émission de factures conformes et la déclaration mensuelle ou trimestrielle de chiffre d’affaires.
La tenue du livre des recettes
La tenue du livre des recettes est une obligation légale pour tout auto-entrepreneur. Ce document consigne chronologiquement l’ensemble des encaissements (date, montant, référence de la facture, identité du client et mode de paiement). Les activités de vente de marchandises doivent également tenir un registre des achats.
La facturation en micro-entreprise
L’auto-entrepreneur doit émettre une facture pour chaque prestation ou vente réalisée auprès d’un professionnel, et sur demande d’un particulier. La facture doit mentionner le numéro SIREN, la mention « dispensé d’immatriculation au RCS » ou « au RM » selon l’activité, le numéro de facture, la date, les prix HT et TTC, et la mention “ TVA non applicable, article 293 B du CGI ” pour la franchise en base de TVA (tant que le seuil de franchise n’est pas atteint).
La déclaration de chiffre d’affaires à l’URSSAF
La déclaration de chiffre d’affaires en micro-entreprise doit être réalisée en ligne sur autoentrepreneur.urssaf.fr, chaque mois ou chaque trimestre. Elle doit être déposée même en l’absence de chiffre d’affaires (déclaration à 0 €).
Les seuils de chiffre d’affaires pour devenir auto-entrepreneur ont été revalorisés pour la période 2026-2028 :
| Type d’activité | Seuil de CA annuel (2026) |
| Vente de marchandises, fournitures, denrées à emporter ou consommer sur place, hébergement | 203 100 € |
| Prestations de services (BIC et BNC), activités libérales | 83 600 € |
| Activité mixte (vente + services) | 203 100 € dont max. 83 600 € en services |
Ces seuils de chiffre d’affaires pour devenir auto-entrepreneur s’appliquent sur le chiffre d’affaires hors taxes effectivement encaissé. En cas de dépassement pendant deux années civiles consécutives, l’auto-entrepreneur sort automatiquement du régime micro à compter du 1er janvier de l’année suivante.
En cas de création en cours d’année, les seuils sont calculés au prorata temporis.
Combien ça coûte de devenir auto-entrepreneur ?
Devenir auto-entrepreneur est gratuit. L’inscription sur le guichet unique de l’INPI ne génère aucun frais obligatoire, quel que soit le type d’activité. Aucun capital social n’est requis, contrairement à la création d’une société. C’est l’un des avantages majeurs du régime micro par rapport à d’autres formes juridiques comme la SASU ou la SARL.
En revanche, certains coûts annexes peuvent apparaître selon la situation. Les activités artisanales impliquent une inscription au Répertoire des Métiers, qui peut être accompagnée d’une cotisation à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA). Certaines activités réglementées nécessitent également la souscription d’une assurance professionnelle obligatoire. C’est le cas des métiers du bâtiment, des professions de santé non médicales ou des agents immobiliers.
Au-delà des frais administratifs, le vrai coût de démarrage pour devenir auto-entrepreneur dépend de la nature de l’activité. Un consultant ou un rédacteur freelance peut démarrer sans investissement initial significatif. En revanche, un artisan devra prévoir l’achat d’outils et d’équipements professionnels, un commerçant devra constituer un stock de marchandises, et un prestataire travaillant en atelier ou en boutique devra anticiper le coût de la location d’un local. Ces dépenses de démarrage ne sont pas déductibles en micro-entreprise. Elles doivent donc être financées sur fonds propres ou via des dispositifs externes comme le microcrédit ADIE ou le prêt d’honneur.
Enfin, si vous choisissez de domicilier votre micro-entreprise à une adresse autre que votre domicile personnel, des frais de domiciliation s’ajoutent (généralement entre 10 € et 30 € par mois).
Faire appel à un service d’accompagnement à la création, comme LegalPlace permet de sécuriser votre dossier, d’éviter les erreurs de saisie sur le guichet unique et de gagner du temps sur les formalités.
Quelles sont les cotisations lorsqu’on devient auto-entrepreneur en 2026 ?
En 2026, les cotisations sociales de l’auto-entrepreneur varient de 12,3 % à 25,6 % du chiffre d’affaires encaissé selon la nature de l’activité. Elles sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé comme suit :
| Catégorie d’activité | Taux de cotisations sociales (2026) |
| Vente de marchandises, hébergement (BIC vente) | 12,3 % |
| Prestations de services commerciales et artisanales (BIC services) | 21,2 % |
| Professions libérales relevant du régime général (BNC) | 25,6 % |
| Professions libérales relevant de la CIPAV | 23,2 % |
Peut-on devenir auto-entrepreneur et cumuler un autre statut ?
Le cumul du statut d’auto-entrepreneur avec une autre situation professionnelle ou personnelle est possible dans la grande majorité des cas, sous réserve de respecter certaines conditions.
Auto-entrepreneur et salarié
Le cumul auto-entrepreneur et salarié est légalement autorisé. Un salarié peut créer une auto-entreprise et exercer une activité en parallèle, à condition de respecter la clause de non-concurrence éventuellement prévue dans son contrat de travail et de ne pas exercer une activité identique à celle de son employeur sans accord de ce dernier. Les revenus de la micro-entreprise et les salaires sont imposés séparément.
Auto-entrepreneur et demandeur d’emploi
Un demandeur d’emploi indemnisé par France Travail peut devenir auto-entrepreneur tout en conservant une partie de ses allocations chômage (ARE). Le dispositif ARCE permet également de toucher le capital de ses droits restants sous forme de versement unique. Il convient de déclarer la création de la micro-entreprise à France Travail pour bénéficier du maintien partiel des allocations.
Auto-entrepreneur et étudiant
Le cumul auto-entrepreneur et statut étudiant est tout à fait possible sans condition particulière. Un étudiant peut créer sa micro-entreprise et exercer une activité freelance, de conseil ou commerciale, quel que soit son niveau d’études. Il continue de bénéficier de sa couverture sociale étudiante jusqu’à 28 ans, sauf si ses revenus d’activité déclenchent une affiliation automatique au régime général.
Auto-entrepreneur et retraité
Le cumul auto-entrepreneur et retraite est possible pour la grande majorité des retraités. Un retraité peut créer une micro-entreprise et exercer une activité professionnelle, sans limite de chiffre d’affaires particulière liée à la retraite.
Faut-il un expert-comptable pour devenir auto-entrepreneur ?
Le recours à un expert-comptable n’est pas une obligation légale pour un auto-entrepreneur. La comptabilité simplifiée du régime micro, limitée à la tenue d’un livre des recettes et à la déclaration mensuelle ou trimestrielle du CA, est conçue pour être gérée sans expertise comptable particulière.
En pratique, faire appel à un expert-comptable peut toutefois s’avérer utile dans certaines situations, notamment lorsque l’activité approche des seuils de chiffre d’affaires, lors d’un cumul complexe avec d’autres statuts, ou au moment d’envisager un changement de forme juridique.
Devenir auto-entrepreneur : quand changer de statut ?
Le statut d’auto-entrepreneur est conçu pour démarrer vite et simplement son activité, mais il n’est pas toujours adapté sur le long terme. À mesure que l’activité se développe, certains signaux indiquent qu’il est temps d’envisager une autre forme juridique.
Le dépassement des plafonds de chiffre d’affaires est le signal le plus évident. Lorsque le chiffre d’affaires frôle régulièrement 83 600 € (services) ou 203 100 € (vente), le régime de la micro-entreprise peut devenir une contrainte. Le dépassement des plafonds entraînent une sortie automatique du statut, sans possibilité de revenir en arrière la même année.
L’abattement forfaitaire appliqué aux micro-entrepreneurs n’est plus suffisant dès que les charges réelles de l’activité dépassent le forfait appliqué par l’administration. Un consultant qui investit dans du matériel, loue un local ou sous-traite une partie de ses missions ne peut déduire aucune de ces dépenses en micro-entreprise. Passer au régime réel permet alors de calculer l’impôt sur le bénéfice réel qui est souvent bien inférieur au résultat fiscal obtenu après simple abattement.
La volonté de s’associer est une autre raison fréquente pour quitter le régime de la micro-entreprise. Un auto-entrepreneur est, par définition, seul. Il n’est pas possible d’intégrer un associé dans une micro-entreprise. Par conséquent,e passage en société devient incontournable dès qu’un partenaire souhaite entrer au capital ou partager les risques.
D’autre part, le besoin de recruter constitue également un point de rupture. L’embauche d’un salarié est impossible sous le statut d’auto-entrepreneur. Tout recrutement implique la création d’une structure juridique adaptée.
Enfin, la protection du patrimoine personnel peut aussi motiver le changement, notamment lorsque l’activité génère des engagements financiers importants (crédits, contrats, responsabilité civile professionnelle élevée).
Selon la situation, trois structures sont envisageables :
- L’entreprise individuelle (EI) au régime réel est la transition la plus simple pour un entrepreneur qui souhaite déduire ses charges réelles tout en restant seul, sans créer de société. Elle offre une protection automatique du patrimoine personnel depuis 2022.
- La SASU est adaptée aux projets de croissance rapide, à la levée de fonds ou à l’accueil futur d’associés. Le dirigeant est assimilé salarié, avec une couverture sociale plus complète.
- L’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) est une alternative à la SASU pour les entrepreneurs souhaitant créer une société unipersonnelle avec un régime social de travailleur indépendant — souvent moins coûteux en charges sociales que la SASU pour les rémunérations modérées.
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- Devenir auto-entrepreneur en 2026 reste l’une des démarches entrepreneuriales les plus accessibles en France. L’inscription, gratuite et entièrement en ligne via le guichet unique de l’INPI, permet d’obtenir un numéro SIREN en quelques jours. Le régime micro offre un cadre fiscal et social simplifié, avec des cotisations calculées uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé, sans recettes, sans charges. Les seuils de CA applicables pour 2026 sont fixés à 203 100 € pour la vente et 83 600 € pour les services. Le statut est cumulable avec un emploi salarié, une retraite ou des études. En revanche, certaines professions réglementées en sont exclues, et le régime ne permet ni embauche de salariés ni déduction de charges réelles. Lorsque l’activité se développe durablement au-delà de ces limites, le passage en SASU ou en EI au régime réel s’impose naturellement.
FAQ
L'inscription auto-entrepreneur est-elle vraiment gratuite en 2026 ?
Quel est le délai pour devenir auto-entrepreneur après l'inscription ?
Puis-je cumuler le statut d'auto-entrepreneur et un emploi salarié sans risque ?
Quel seuil de CA auto-entrepreneur ne dois-je pas dépasser en 2026 ?
Peut-on être auto-entrepreneur et retraité en même temps ?
Comment passer de l'auto-entrepreneur à la SASU si mon CA dépasse les seuils ?
Créer ma micro-entreprise en 3mn
Dernière mise à jour le 17/04/2026
Connexion
Il s’agit de 2 activités en parallel (assistance multilangue/interpretariat de liaison et activité formatrice en langue italienne) Merci de me dire Cdt L A
Bonjour,
Le régime de la micro-entreprise permet l’exercice de plusieurs activités, sous réserve qu’elles soient déclarées lors de l’immatriculation. Conformément à l’article L123-1-1 du Code de commerce, l’entrepreneur doit choisir une activité principale et déclarer l’activité mixte auprès du guichet unique opéré par l’INPI, en précisant la nature artisanale, commerciale ou libérale de chacune.
Nous vous invitons à prendre contact avec l’INPI afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
Bonjour J’envisage une creation de microentreprise x Assistance multilangue et Formation en langue Italienne. Possibile en autoentrepreneur Document spécifique à presenter?
Bonjour,
En principe, il est possible de créer une micro-entreprise pour une activité d’assistance multilingue et de formation en langue italienne, relevant des prestations de service.
Aucun document spécifique n’est généralement requis, mais certaines pièces justificatives peuvent être demandées lors de l’immatriculation.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
Bsr je suis algérien.mon métier c’est électricien,je peux avoir ma micro entreprise ? Vue que je suis en situation irrégulière, merci beaucoup de me répondre
Bonjour,
Pour créer une micro-entreprise en France, il est nécessaire d’être en situation régulière au regard du droit au séjour et de disposer d’un titre de séjour autorisant l’exercice d’une activité professionnelle. Sans régularisation de votre situation administrative, il n’est pas possible d’immatriculer une micro-entreprise légalement. Par ailleurs, certaines professions, dont les activités artisanales comme l’électricité, peuvent également nécessiter une qualification professionnelle reconnue et une inscription au registre des métiers.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
Bonjour,
j’ai une nationalité étrangère, en dehors de l’Europe. Que dois-je faire pour m’inscrire en auto- entrepreneur en France? Merci!
Bonjour, Pour un ressortissant d’un pays hors Union européenne, il faut impérativement disposer d’un titre de séjour en cours de validité autorisant expressément à exercer une activité non salariée en France pour pouvoir s’inscrire en tant qu’auto-entrepreneur. L’article L421-5 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) précise à cet égard que : « L’étranger qui souhaite exercer en France une activité non salariée doit être titulaire d’un titre de séjour l’y autorisant explicitement ». Cela peut être une carte de séjour « passeport talent – création d’entreprise », « entrepreneur/profession libérale » ou… Lire la suite »
S’il vous plait, car ma demande n’était pas complète. Je ne veux pas un titre de séjour en France car je ne veux pas venir vivre en France. Je veux faire du dropshipping, je suis étrangère et je veux donc vendre en ligne aux citoyens français. Vendre uniquement sur une plateforme en ligne, sans dépôt ni de siège. Toute l’activité se fait en ligne. J’attends avec impatience votre réponse. Encore merci pour votre patience.
Bonjour, je vous contacte car je voudrait créer une micro entreprise en tant que chauffeur livreur vl colis, serait-il possible de m’envoyer les liens pour pouvoir faire la création en ligne. Et serait-il possible d’avoir un lien de plate-forme. Merci
Bonjour,
Pour créer votre micro-entreprise de chauffeur-livreur VL (véhicule léger), la démarche se fait exclusivement sur le guichet unique de l’INPI à l’adresse suivante : https://procedures.inpi.fr. Une fois votre SIRET obtenu, vous pouvez vous inscrire sur des plateformes telles que https://flex.amazon.fr (Amazon Flex) ou https://stuart.com/fr (Stuart), selon votre préférence.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace
bonjour, j’aimerais creer une micro entreprise pour son coté simplicité mais j’aimerais travailler avec un amis a moi qui serais mon associé comment je peut faire pour qu’on travaille sans devoir changer de statut d’entreprise?
Bonjour, Il est important de noter qu’une micro-entreprise ne permet pas d’avoir des associés, car elle est destinée à être exploitée par une seule personne. Cependant, si vous souhaitez travailler avec votre ami tout en conservant la simplicité du statut, vous pouvez envisager de créer une société sous un autre statut, comme une Société par Actions Simplifiée (SAS) ou une Société à Responsabilité Limitée (SARL). Ces structures permettent d’avoir des associés tout en restant relativement simples à gérer. Si vous tenez absolument à conserver le statut de micro-entrepreneur, vous devrez exercer individuellement, mais il est possible de collaborer avec votre… Lire la suite »
Bonjour, je suis sur le point de finaliser la création de mon dossier afin de creer une micro-entreprise mais il me manque un justificatif de domicile et je vie actuellement chez mes parent à titre gratuit. que doit on fournir dans ce cas ?
Bonjour, lorsque vous vivez à titre gratuit chez vos parents et que vous devez fournir un justificatif de domicile pour la création de votre micro-entreprise, vous pouvez utiliser plusieurs documents pour prouver votre domicile. Vous aurez généralement besoin des éléments suivants : 1. Une attestation d’hébergement rédigée et signée par l’un de vos parents chez qui vous résidez. 2. Une copie de la pièce d’identité de l’hébergeur (votre parent). 3. Un justificatif de domicile au nom de votre parent (facture d’électricité, de gaz, d’eau, ou tout autre justificatif récent). Ces documents permettront aux autorités de confirmer votre adresse actuelle chez… Lire la suite »
Bonjour, Mon ami est retraité et veut créer une auto entreprise en tant qu’artiste musicien : on ne sait pas comment choisir l’option fiscale regime micro fiscal classique ou versement libératoire de l’impot sur le revenu ? pour ce dernier choix qui nous conviendrait mieux peut-etre est ce encore possible ce jour 18 mars 2025 car je vois qu’il fallait s’inscrire avant le 1 janvier 2025 ? et ce taux 2,2% appliqué c’est quoi ? sur le chiffre d’affaire ? De plus en plus de sa protection sociale en tant que retraité y a t-il besoin d’autre chose ? Merci… Lire la suite »
Bonjour, Dans l’hypothèse d’un retraité souhaitant exercer une activité en micro-entreprise comme artiste musicien, il est effectivement possible d’opter pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu, sous conditions. Cette option permet de payer l’impôt en même temps que les cotisations sociales, via un pourcentage unique appliqué sur le chiffre d’affaires. Le taux de 2,2 % mentionné correspond bien à celui applicable en 2025 pour les activités artistiques relevant des BNC (bénéfices non commerciaux) lorsque le versement libératoire est choisi (article 151-0 du Code général des impôts). Ce pourcentage s’applique sur le chiffre d’affaires encaissé, donc sur les recettes perçues,… Lire la suite »
Bonjour
Ma micro entreprise est en cours de création par vos services. Puis commencer à travailler en attendant et facturer? Est ce légalement possible ?
Mon dossier est au niveau de la chambre de commerce
Merci beaucoup
Laëtitia Belard Samra
Bonjour,
Tant que votre immatriculation n’est pas finalisée, vous ne pouvez ni facturer ni encaisser légalement. Toutefois, vous pouvez commencer à démarcher des clients et établir des devis. Dès réception de votre SIRET, vous pourrez facturer vos prestations, y compris celles déjà réalisées.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.