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La création d’une entreprise individuelle est l’un des moyens, aujourd’hui, les plus rapides pour lancer votre activité seul. Depuis la réforme de 2022, votre patrimoine personnel est protégé automatiquement, ce qui renforce l’attractivité de ce statut. Fiscalité, charges sociales, coût réel, démarches : voici un guide clair pour créer votre entreprise individuelle en 2026.

  • L’entreprise individuelle permet d’exercer seul, sans statuts ni capital, via une déclaration sur le Guichet unique ;
  • Réservée aux personnes majeures ayant la capacité juridique, avec diplôme si activité réglementée ;
  • Votre patrimoine personnel est protégé depuis 2022 (hors fraude ou manquement grave) ;
  • La création est peu coûteuse (0 € à 45 €) et rapide.

Qu’est-ce qu’une entreprise individuelle ?

Une entreprise individuelle est une forme juridique qui vous permet d’exercer votre activité en votre nom propre.

Concrètement, cela signifie qu’en tant qu’entrepreneur individuel :

  • Vous ne rédigez aucun statuts ;
  • Vous ne déposez aucun capital social ;
  • Vous ne publiez aucune annonce légale ;
  • Vous effectuez une simple déclaration via le Guichet unique de l’INPI.

La procédure est donc rapide et allégée.

De plus et contrairement à une SASU ou une EURL, il n’existe pas de personne morale distincte. Vous et votre entreprise ne formez qu’une seule entité.

Enfin l’entreprise individuelle est, par nature, un statut individuel. De ce fait, vous ne pouvez pas avoir d’associé. Vous prenez seul les décisions et vous dirigez librement votre activité.

Bon à savoir : Depuis la réforme du 14 février 2022, votre patrimoine personnel est automatiquement protégé. Seuls les biens utiles à votre activité professionnelle peuvent être saisis par vos créanciers professionnels.

Qui peut créer une entreprise individuelle ?

Il y a plusieurs conditions à respecter pour avoir la possibilité de créer une entreprise individuelle :

1. Les conditions d’âge et de capacité

En principe, vous devez :

  • Être majeur ou mineur émancipé ;
  • Disposer de votre capacité juridique ;
  • Ne pas faire l’objet d’une interdiction de gérer.

Toutefois, les personnes sous tutelle ne peuvent pas exercer d’activité commerciale. Sous curatelle, cela dépend du régime applicable.

2. La situation des ressortissants étrangers

Si vous êtes ressortissant étranger, vous pouvez créer une entreprise individuelle si :

  • Vous êtes ressortissant de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen ;
  • Ou vous détenez un titre de séjour autorisant l’exercice d’une activité indépendante en France.
Bon à savoir : Certaines activités réglementées peuvent toutefois exiger des conditions supplémentaires.

3. Les professions réglementées

Enfin, si vous exercez une activité réglementée (ex. : artisan du bâtiment, agent immobilier, pharmacien, expert-comptable), vous devez justifier d’un diplôme spécifique ou d’une expérience professionnelle reconnue et parfois d’une inscription auprès d’un ordre professionnel

Exemple : pour ouvrir un salon de coiffure, vous devez justifier d’un brevet professionnel ou d’une expérience suffisante dans le métier.

Attention : Certaines fonctions interdisent l’exercice d’une activité commerciale indépendante, notamment les fonctionnaires (sauf autorisation spécifique), les commissaires aux comptes ou encore certaines professions libérales réglementées soumises à incompatibilité.

Quelles sont les démarches de création d’une entreprise individuelle en 2026?

En principe, la création d’une entreprise individuelle est plus simple que la création d’une société. Toutefois, chaque étape doivent être bien menées. Voici les 5 étapes principales.

les 5 étapes de création d'une entreprise individuelle

Étape 1 : Définir son activité

Pour commencer, il est important de clarifier votre projet. Pour cela, posez-vous des questions concrètes :

  • Quelle est la nature exacte de votre activité ? ;
  • S’agit-il d’une activité commerciale, artisanale ou libérale ? ;
  • Est-elle réglementée ? ;
  • Où allez-vous exercer (domicile, local, coworking) ?

Cette étape est déterminante car elle a une influence sur votre centre de formalités compétent, votre régime fiscal, votre protection sociale et vos éventuelles obligations d’assurance.

Exemple : Paul pense exercer une activité de “conseil”. En réalité, son activité relève du courtage, qui est réglementé. Il doit justifier d’une capacité professionnelle spécifique.

Étape 2 : Choisir son régime fiscal

Par défaut, l’entreprise individuelle relève de l’impôt sur le revenu (IR).

Vous devez ensuite déterminer si vous relevez :

  • Du régime micro-entreprise ;
  • Du régime réel simplifié ;
  • Du régime réel normal.

Ce choix dépend principalement de votre chiffre d’affaires prévisionnel et du montant de vos charges professionnelles.

Toutefois, cous pouvez également opter pour l’impôt sur les sociétés (IS) si cela correspond mieux à votre stratégie.

Ce choix impacte alors directement :

  • Le montant de vos impôts ;
  • Le calcul de vos cotisations sociales ;
  • Votre rémunération.
Bon à savoir : Ce choix ne doit pas être fait au hasard. Il conditionne votre rentabilité.

Étape 3 : Déclaration sur le Guichet unique (INPI)

Depuis le 1er janvier 2023, toutes les créations d’entreprise passent par le Guichet unique qui est géré par l’INPI. De ce fait, la démarche de création d’entreprise individuelle sur l’INPI se fait exclusivement en ligne.

Vous devrez transmettre notamment :

  • Une pièce d’identité ;
  • Une déclaration de non-condamnation ;
  • Un justificatif de domiciliation ;
  • Un diplôme si l’activité est réglementée.

Sachez que le portail permet d’enregistrer un brouillon. Cette fonctionnalité est importante car elle vous laisse le temps de vérifier les informations avant validation définitive.

Attention : Une fois la déclaration validée, certaines modifications nécessitent une formalité complémentaire payante.

Astuce LegalPlace : nos formalistes vérifient votre dossier avant dépôt afin d’éviter les rejets ou demandes de pièces complémentaires.

Étape 4 : Réception du SIREN / SIRET / APE

Après validation de votre dossier, l’immatriculation de l’EI est officiellement enregistrée et vous recevez :

  • Votre numéro SIREN (identifiant unique de votre entreprise) ;
  • Votre numéro SIRET (identifiant de votre établissement) ;
  • Votre code APE (activité principale exercée).

Ces étapes, après l’immatriculation en ligne de votre EI, vous permettent d’émettre des factures, d’ouvrir un compte bancaire professionnel, de souscrire des contrats et également de démarrer officiellement votre activité

Le saviez-vous ?: Facilitez davantage la création de votre entreprise individuelle grâce à LegalPlace ! Notre équipe de formalistes s’occupe de l’ensemble des formalités de création d’entreprise, de la déclaration d’activité à l’immatriculation de votre EI. Pour ce faire, il vous suffit de remplir un formulaire disponible en ligne et de nous transmettre les pièces justificatives nécessaires.

Étape 5 : les obligations post-création

Une fois immatriculé, certaines démarches restent à effectuer :

  • Ouvrir un compte bancaire dédié (obligatoire au-delà de 10 000 € de chiffre d’affaires pendant deux années consécutives) ;
  • Souscrire une assurance professionnelle si nécessaire ;
  • Mettre en place votre organisation comptable ;
  • Anticiper votre première déclaration fiscale et sociale.

Vous serez également redevable de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) à partir de la deuxième année d’activité (sauf exonération spécifique).

Astuce LegalPlace : vous pouvez également ouvrir un compte bancaire professionnnel chez nous, gérer votre compta via Comptaplace mais également souscrire à une assurance professionnel. Vous nous faites confiance et on s’occupe de tout.

Quel est le coût d’une entreprise individuelle en 2026 ?

Créer une entreprise individuelle reste peu coûteux en comparaison d’une société. Toutefois, au-delà des frais d’immatriculation, vous devez anticiper les charges sociales, fiscales et les frais de fonctionnement. 

Poste de dépense Montant en 2026 À savoir
Frais d’immatriculation 0 € à 45 € Paiement lors du dépôt sur le Guichet unique (INPI).
Accompagnement (facultatif) Environ 100 € à 300 € Sécurise la création et évite les erreurs administratives.
Cotisations sociales (Micro) 12,3 % (vente) / 21,2 % (services) du CA Payées uniquement si vous encaissez du chiffre d’affaires.
Cotisations sociales (Réel) Environ 40 à 45 % du bénéfice Cotisations minimales possibles même sans bénéfice.
CFE (à partir de la 2e année) En moyenne 200 € à 1 000 € Variable selon la commune.
Assurance professionnelle 100 € à 400 € / an Obligatoire pour certaines activités.
Compte bancaire dédié 0 € à 240 € / an Obligatoire au-delà de 10 000 € de CA pendant 2 ans.
Expert-comptable (régime réel) 800 € à 2 000 € / an Recommandé pour sécuriser vos déclarations.

Quel régime fiscal choisir lors de la création ?

En entreprise individuelle, vous relevez par défaut de l’impôt sur le revenu (IR). Vous pouvez toutefois opter pour l’impôt sur les sociétés (IS) si cela correspond mieux à vos objectifs.

L’impôt sur le revenu (IR) : le régime par défaut

Avec l’IR, le bénéfice de votre entreprise est ajouté directement à vos revenus personnels et soumis au barème progressif de l’impôt.

Il y a alors deux situations principales qui se présentent :

  • Micro-entreprise : vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire (34 % à 71 %) et vous êtes imposé sur le montant restant ;
  • Régime réel : vous déduisez vos charges réelles (loyer, matériel, véhicule, assurances…) et vous êtes imposé sur le bénéfice net.

Exemple : vous êtes consultant avec peu de frais. Le régime micro peut être adapté car il simplifie vos obligations et limite la gestion comptable.

À l’inverse, si vous investissez dans du matériel coûteux, le régime réel vous permet de déduire ces dépenses et de réduire votre base imposable.

L’IR convient généralement souvent si vous débutez, si vos revenus sont modérés et/ou si vous souhaitez une gestion simple.

L’impôt sur les sociétés (IS) : une option possible

Vous pouvez choisir d’être imposé à l’IS. Dans ce cas :

  • L’entreprise paie l’impôt sur ses bénéfices (15 % jusqu’à 42 500 € sous conditions, puis 25 % en 2026) ;
  • Vous vous versez une rémunération, soumise aux cotisations sociales ;
  • Vous pouvez également percevoir des dividendes.

Ce régime permet de maîtriser votre rémunération et de laisser une partie des bénéfices dans l’entreprise pour financer son développement.

Exemple : vous réalisez 80 000 € de bénéfice et vous n’avez pas besoin de tout percevoir immédiatement. L’IS peut vous permettre de réinvestir une partie des profits avec une fiscalité plus maîtrisée.

Attention : l’option pour l’IS devient irrévocable après 5 ans.

Comment faire le bon choix entre IS et IR ?

Votre décision dépend principalement :

  • De votre chiffre d’affaires prévisionnel ;
  • Du montant de vos charges ;
  • De votre situation personnelle (autres revenus, foyer fiscal) ;
  • De votre stratégie (réinvestissement ou rémunération immédiate).
Astuce LegalPlace : Il est souvent utile de faire une simulation personnalisée entre IR et IS car cela permet d’identifier le régime le plus avantageux selon votre profil.

Quels sont les avantages et inconvénients de la création d’une entreprise individuelle ?

Créer une entreprise individuelle est souvent le choix de la simplicité. Pourtant, comme tout statut juridique, elle présente des atouts réels mais aussi certaines limites.

Les avantages

Avantages Ce que cela signifie concrètement pour vous
Formalités simplifiées Pas de statuts, pas de capital social, pas d’annonce légale.
Création rapide Déclaration en ligne via le Guichet unique, immatriculation en quelques jours.
Coût de création faible Entre 0 € et 45 € pour l’immatriculation.
Gestion souple Vous prenez seul toutes les décisions.
Protection automatique du patrimoine personnel Depuis 2022, vos biens personnels sont protégés des dettes professionnelles (sauf fraude ou manquement grave).
Option possible pour l’IS Vous pouvez optimiser votre fiscalité selon votre stratégie.

Les inconvénients

Inconvénients Ce que cela implique pour vous
Impossibilité d’avoir des associés Vous ne pouvez pas ouvrir votre capital.
Responsabilité sur le patrimoine professionnel Vos biens professionnels restent engagés en cas de dettes.
Charges sociales élevées au régime réel Environ 40 à 45 % du bénéfice.
Moins attractive pour les investisseurs Les partenaires préfèrent souvent les sociétés.
Crédibilité parfois moindre Certaines entreprises privilégient les structures sociétaires.

Comment procéder à la radiation d’une entreprise individuelle ?

La mise en sommeil d’une entreprise individuelle (cessation temporaire d’activité) ou sa cessation définitive d’activité doit faire l’objet d’une déclaration en ligne auprès du Guichet unique.

Vous devez déclarer l’arrêt de votre activité dans un délai de 30 jours à compter de la date de cessation.

Cette déclaration entraîne automatiquement :

  • Votre radiation du registre concerné (RCS, RM ou autre) ;
  • L’information des services fiscaux et de l’URSSAF.

Un justificatif de radiation vous est ensuite délivré.

Bon à savoir : L’URSSAF procédera à une régularisation définitive de vos cotisations sur la base de votre revenu réel. Vous devrez déclarer votre dernier chiffre d’affaires ou bénéfice selon votre régime.

FAQ

Quelle est la différence entre auto-entrepreneur et entreprise individuelle ?

L’auto-entrepreneur correspond au régime micro de l’entreprise individuelle. L’entreprise individuelle est la structure juridique, tandis que la micro-entreprise est un régime fiscal et social simplifié soumis à des plafonds de chiffre d’affaires. En régime micro, vous bénéficiez d’obligations allégées, mais vous ne déduisez pas vos charges réelles.

L’entrepreneur individuel relève-t-il de la Sécurité sociale des indépendants (TNS) ?

En entreprise individuelle, vous relevez du régime des travailleurs non salariés (TNS), rattaché à la Sécurité sociale des indépendants. Vos cotisations financent votre couverture maladie, retraite, allocations familiales et invalidité-décès. Le montant dépend de votre revenu professionnel, avec un mode de calcul différent selon que vous êtes en micro-entreprise ou au régime réel.

Quelles aides pour créer une entreprise individuelle ?

Plusieurs aides peuvent soutenir la création de votre entreprise individuelle. L’ACRE permet, sous conditions, de bénéficier d’une exonération partielle de cotisations sociales au démarrage. Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez solliciter l’ARE (maintien des allocations) ou l’ARCE (versement d’une partie des droits en capital). Des aides locales ou régionales peuvent également compléter ces dispositifs selon votre situation et votre lieu d’implantation.

Comment payer moins d’Urssaf en entreprise individuelle ?

Le montant des cotisations dépend du régime choisi et du niveau de revenu. Le régime micro permet de payer un pourcentage fixe du chiffre d’affaires, tandis qu’au régime réel, les cotisations sont calculées sur le bénéfice. Une bonne anticipation des charges et, le cas échéant, une option fiscale adaptée peuvent limiter le poids des cotisations.

Peut-on cumuler entreprise individuelle et emploi salarié ?

Le cumul entre une entreprise individuelle et un emploi salarié est possible, à condition de respecter votre contrat de travail. Vous devez vérifier l’absence de clause d’exclusivité ou de non-concurrence et respecter votre obligation de loyauté envers votre employeur. Votre activité indépendante ne doit ni concurrencer votre entreprise ni empiéter sur votre temps de travail salarié.

Combien de temps prend la création d’une entreprise individuelle ?

La déclaration se fait en ligne via le Guichet unique de l’INPI. Après validation du dossier, l’immatriculation intervient généralement en quelques jours à deux semaines selon l’activité. Le délai dépend notamment de la vérification des pièces justificatives.

Peut-on enregistrer un brouillon sur le site de l’INPI avant validation ?

Le Guichet unique de l’INPI permet d’enregistrer un brouillon avant le dépôt définitif de votre dossier. Cette fonctionnalité vous laisse le temps de compléter les informations et de vérifier les pièces justificatives. Une fois la déclaration validée, les modifications nécessitent une formalité complémentaire.

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Xavier de Labarrière est Expert-comptable spécialisé dans l’accompagnement des petites entreprises et entreprises à forte croissance. Xavier a accompagné plus de 3000 entrepreneurs dans la création et gestion de leur entreprise en tant qu’expert comptable. Il est président de ComptaPlace, la filiale d’expertise comptable de LegalPlace.

Dernière mise à jour le 19/02/2026

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BATTAIL
BATTAIL
03/01/2025 2h29

Bonjour étant autoentrepreneur puis je me verser un chiffre d’affaire avec mes fonds propres. ? En déclarant ce CA à l’ursaff et en payant taxes et impots.
Merci de votre reponses.

Khadidja
Administrateur
Khadidja
21/01/2025 10h42
Répondre à  BATTAIL

Bonjour,

En tant qu’auto-entrepreneur, vous ne pouvez pas vous “verser” un chiffre d’affaires provenant de vos propres fonds propres. Le chiffre d’affaires doit obligatoirement provenir d’une activité réelle exercée dans le cadre de votre micro-entreprise. Déclarer un CA fictif à l’URSSAF, même en payant les cotisations et impôts correspondants, serait contraire à la réglementation et pourrait entraîner des sanctions.

Si vous souhaitez injecter des fonds personnels dans votre activité, vous pouvez le faire sous forme d’apports, mais cela ne constitue pas un chiffre d’affaires.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Delaby
Delaby
08/02/2024 13h33

Bonjour, je suis déjà dirigeante égalitaire d’une SARL. Puis-je quand même créer une EI ? Ou c’est comme la micro-entreprise et donc incompatible ? Merci d’avance !

Louise
Louise
23/05/2024 10h57
Répondre à  Delaby

Bonjour,

En qualité de gérant égalitaire de SARL vous étés assimilés salariés et vous relevez donc du régime général de la sécurité sociale.
Par conséquent, les gérants assimilés salariés, non affiliés à la SSI peuvent cumuler la gérance d’une société telle qu’une SARL avec une entreprise individuelle.
En revanche, les gérant TNS d’ores et déjà inscrit à la SSI ne peuvent pas accomplir une activité indépendante.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

Lauwers
Lauwers
17/04/2023 21h19

Bonjour, En pleine réflexion sur la création de mon entreprise pour du travaux service et de la petite rénovation. j’hésite entre le statut de l’ auto-entreprise et celui de l’entreprise individuelle. Ma crainte est celle des charge sur l’entreprise individuelle. Plusieurs interrogations : Peut on revendre de l’outillage, camionnette, Mini pelle qui nous appartiennent en perso a l’entreprise si cette dernière n’a pas du tout ou pas assé de trésorerie ? Peut-on injection des fond propre vers le pro? Il est noté que les charges sont élevés mais pourriez vous me donner une base en exemple. Je suppose que c’est… Lire la suite »

Johanna
Johanna
21/04/2023 16h32
Répondre à  Lauwers

Bonjour, Tout d’abord, pour répondre à votre première question, il est possible de revendre de l’outillage, une camionnette ou une mini-pelle à votre entreprise, mais cela doit être effectué à sa juste valeur. Vous pouvez également injecter des fonds propres dans l’entreprise, mais cela doit être comptabilisé comme un apport en capital. En ce qui concerne le choix entre l’auto-entreprise et l’entreprise individuelle, il est important de savoir que l’auto-entreprise est une forme simplifiée d’entreprise individuelle avec un régime fiscal et social spécifique, tandis que l’entreprise individuelle est soumise au régime de droit commun. Les charges sociales pour une entreprise… Lire la suite »

Didier
Didier
04/07/2022 17h48

Bonjour,
Je suis à la fois en CDI dans le privé et auto-entrepreneur dans une autre activité. Je souhaite démissionner de mon CDI mais conserver le droit à Pôle emploi + chômage donc j’aimerais créer une autre entreprise Quelles sont les possibilités svp?
Merci pour votre réponse.
Cordialement.

Alissia
Administrateur
Alissia
04/11/2022 15h10
Répondre à  Didier

Bonjour,
Votre situation nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat, qui saura vous renseigner.
En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

Boucher
Boucher
12/05/2022 9h15

Bonjour et merci Pour cet article très pertinent.
J’ai créer une EI avec imposition à l’IS. J’ai 3 ans de maintien d’ARE mais Le pôle emploi refuse l’attestation de mon expert comptable disant que je ne prends pas de salaire et veut m’indemniser tous les mois qu’à hauteur de 70%. En attendant mon avis d’imposition… Quel document fournir pour attester que je ne prend pas de salaire et que je suis un EI mais à l’IS ? Merci à vous pour votre aide

Maya
Maya
12/05/2022 16h36
Répondre à  Boucher

Bonjour,

Nous vous invitons à prendre contact directement avec le service des impôts afin d’obtenir plus d’informations quant à votre situation.

En espérant avoir pu répondre à vos interrogations,

L’équipe Legalplace

Samuel Malkun
Samuel Malkun
08/02/2022 16h00

Combien de temps la création de l’entreprise est-elle valable ? dois-je renouveler l’inscription? Combien sa coute la renovation?

Samuel Malkun
Samuel Malkun
08/02/2022 0h21

Bonjour!

Je voudrais savoir le cout de tous les formalités pour creer un entreprise individuelle? Il’y a un cout de renouvellement annuel? Je peux demander un certificat de l’ entreprise individuelle? Merci!

Maya
Maya
08/02/2022 11h00
Répondre à  Samuel Malkun

Bonjour,
le coût des formalités s’agissant de la création d’une entreprise individuelle varie selon l’activité exercée (civile, commerciale, artisanale, etc).
Vous pourrez recevoir un extrait Kbis attestant de l’immatriculation de votre entreprise une fois celle-ci réalisée.
En espérant avoir pu répondre à vos interrogations,
L’équipe Legalplace

SAID BOUZROUD
SAID BOUZROUD
07/10/2021 18h06

bonjour
je suis en entrepreneur individuel et la troisième année de cotisation est trop élevé pour moi et je voudrai passer en eirl. Comment faire et est-ce possible ? dois-je clôturer avant pour ouvrir l’eirl ou c a se fait automatiquement ? merci de m’aider
Cordialement

Solenne
Solenne
13/10/2021 10h32
Répondre à  SAID BOUZROUD

Bonjour,

Pour passer d’une entreprise individuelle à l’EIRL, il n’y a pas besoin de clôturer votre entreprise puisque l’EIRL est une option exercée en entreprise individuelle. Il suffit simplement de déposer une déclaration d’affectation auprès du greffe du Tribunal de commerce et joindre les formulaires correspondants. Les formulaires dépendent de l’activité exercée : commerciales, libérales ou agricoles.

En espérant que cette réponse vous a été utile.

L’équipe LegalPlace

Dijoux
Dijoux
01/07/2021 14h02

Bonjour,

ma marie souhaite crée son salon de tatouage, je me demande si le régime EI ou EIRL, sois le mieux pour lui ?

bien à vous.

Valérie
Valérie
02/07/2021 9h15
Répondre à  Dijoux

Bonjour,

Il n’existe pas de grandes différences entre le régime de l’Entreprise individuelle (EI) et le régime de l’Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL). A la différence de l’EI, l’EIRL présente l’avantage, d’une part, de limiter la responsabilité du dirigeant au patrimoine affecté à l’entreprise (il y a une séparation nette entre le patrimoine du chef d’entreprise, et celui de l’entreprise), d’autre part, cette forme juridique permet d’opter pour le régime fiscal de l’impôt sur les sociétés.

En espérant que notre réponse vous sera utile,
L’équipe LegalPlace

Desuraune
Desuraune
10/07/2020 11h50

Bonjour ma femme veut créer une EIRL pour sa pizzeria . Elle veut bénéficier de L ARE. Le comptable lui dit pas possible et la chambre des métiers me dit ok. Qui dit vrai

Elisa
Elisa
20/07/2020 14h02
Répondre à  Desuraune

Bonjour, Pour percevoir l’ARE, vous devez respecter plusieurs autres conditions que vous trouverez sur ce site officiel : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14860. Parmi ces conditions, vous devez être involontairement privé d’emploi et devez justifier, à la date de fin du contrat de travail, d’une période minimale de travail. Sachez également que le versement de l’ARE peut être cumulé avec d’autres revenus d’activité à condition que ceux ne soient pas issus d’une activité professionnelle salariée. Dans le cas de votre femme, créer une EIRL ne fait donc en aucun cas obstacle à ce qu’elle puisse bénéficier de l’ARE. Néanmoins soyez bien sûr qu’elle respecte… Lire la suite »

Rédigé par

Xavier de Labarrière est Expert-comptable spécialisé dans l'accompagnement des petites entreprises et entreprises à forte croissance. Xavier a accompagné plus de 3000 entrepreneurs dans la création et gestion de leur entreprise en tant qu'expert comptable. Il est président de ComptaPlace, la filiale d'expertise comptable de LegalPlace.