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Devant être signée dès la première consultation, la convention d’honoraires est un contrat établi entre un avocat et son client. Ce document détaille notamment le mode de rémunération ainsi que le montant des honoraires de l’avocat. Qu’un client ait recours aux services d’un avocat spécialisé, tel qu’un avocat spécialisé en droit de la famille, un avocat fiscaliste, un avocat en droit automobile ou encore un avocat spécialiste en droit immobilier, ce contrat se révèle nécessaire.

Qu’est-ce qu’une convention d’honoraires ?

Signée dès le début de la mise en relation, la convention d’honoraires d’avocat est établie, peu importe les activités du professionnel en droit (avocat spécialisé en divorce, avocat expert en droit du travail, avocat spécialiste en droit des étrangers, etc.).

Remis par ce professionnel, ce document fixe les conditions de rémunération dans lesquelles le dossier sera traité. Suivant l’article 10 de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques, les honoraires sont fixés en accord avec le client.

Rappel des règles applicables aux honoraires d’un avocat

Qu’il s’agisse d’un avocat exerçant à Lyon, à Paris ou ailleurs, les règles applicables aux honoraires sont les mêmes :

  • La conclusion d’une convention d’honoraires qui est obligatoire.
  • La détermination des honoraires et l’information du client : les honoraires de l’avocat ne peuvent être fixés uniquement sur la base du résultat judiciaire. En revanche, la combinaison de la rémunération des prestations effectuées et des honoraires en sus, sur la base des résultats obtenus est possible. L’avocat a l’obligation de prévenir le client des modalités de fixation des honoraires.
  • Le mode de règlement des honoraires : en espèces, par virement, par carte bancaire, par chèque ou par billet à ordre.
  • Les provisions sur frais et honoraires : un avocat dispose du droit de demander le versement à l’avance de fonds, à valoir sur ses honoraires et frais.
  • Le compte détaillé définitif : le professionnel du droit doit tenir une comptabilité détaillée et claire des honoraires ainsi que de toute somme reçue avec leur affectation, sauf en cas de rémunération forfaitaire. Un compte détaillé doit être remis au client avant tout règlement définitif.
  • Interruption anticipée de la mission par le client et honoraires dus : le client est tenu de verser les honoraires dus même s’il décide d’interrompre la mission avant son terme.

La convention d’honoraires entre un avocat et son client est-elle obligatoire ?

Si auparavant l’établissement d’une convention d’honoraires entre un avocat et son client était facultatif, depuis l’entrée en vigueur de la loi Macron modifiant l’article 10 de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971, cette procédure est obligatoire.

Ainsi, la conclusion d’une convention d’honoraires d’avocat est obligatoire pour tout type d’intervention :

  • Postulation ;
  • Consultation ;
  • Assistance ;
  • Conseil ;
  • Rédaction d’actes juridiques sous seing privé ;
  • Etc.

Existe-t-il des cas de dérogation ?

Dans certains cas, l’accord entre un avocat et un client peut être initialement dispensé de l’établissement d’une convention d’honoraires. Cette dispense s’applique notamment en cas de force majeure ou d’urgence juridique. Toutefois, une fois l’urgence passée, les parties doivent obligatoirement établir une convention.

Cependant, la mise en place d’une convention d’honoraires n’est pas requise dans le cas où l’avocat intervient au titre de l’aide juridictionnelle totale. Il en est de même en cas d’aide à l’intervention de l’avocat dans les procédures non juridictionnelles.

À noter : Un divorce sans avocat n’est pas envisageable. La présence d’un avocat lors d’un divorce, par consentement mutuel ou contentieux, est impératif.

À quoi sert une convention d’honoraires ?

L’établissement d’une convention d’honoraires permet d’apporter des précisions sur le coût des services proposés par l’avocat. Par ailleurs, ce contrat permet de clarifier les modes de calcul du montant des honoraires, incluant notamment les diligences prévisibles ainsi que les frais et débours envisagés. La conclusion de cette convention permet ainsi d’instaurer une relation basée sur la transparence entre l’avocat et son client.

Que doit contenir une convention d’honoraires ?

Pour garantir sa validité, une convention d’honoraires établie entre un avocat et un client doit comporter diverses informations et clauses.

Les informations essentielles

Différentes informations doivent obligatoirement être mentionnées dans la convention d’honoraires :

  • La mission confiée à l’avocat ;
  • Le mode de rémunération (par heure ou de manière forfaitaire) ;
  • Le détail chiffré des honoraires fixés entre l’avocat et le client en fonction du mode de rémunération.

Les frais de fonctionnement facturés (ouverture de dossier, photocopies, constat d’huissier, frais de déplacements, etc.) doivent également être indiqués dans la convention d’honoraires.

Exemple de clauses

Selon les informations à intégrer dans la convention d’honoraires, différentes clauses peuvent y être insérées. À titre d’exemple :

  • Détermination de la mission (exposer les tâches confiées à l’avocat et de la procédure nécessaire) ;
  • Détermination des honoraires (préciser le mode de rémunération) ;
  • Clause relative au règlement des factures de frais et honoraires ;
  • Clause liée aux contestations portant sur le montant et le recouvrement des honoraires.

Quelles sanctions pour une convention d’honoraires non signée ?

La question du versement d’honoraires en l’absence d’une convention constituait auparavant un point de divergence pour les juridictions du fond. D’après deux décisions rendues par la Cour d’appel de Limoges le 12 septembre 2017 (n°16/014221 et 16/014751), les honoraires sont fixés en fonction des usages suivants :

  • La complexité de l’affaire ;
  • La situation de fortune du client ;
  • La notoriété de l’avocat ;
  • Les frais exposés par ce professionnel.

Ainsi, même en l’absence d’une convention d’honoraires, le client est tenu de régler les honoraires de l’avocat.

En revanche, la Cour d’appel de Papeete du 2 août 2017 n°17/00008 précise qu’en l’absence de convention, l’avocat ne peut réclamer le paiement de ses honoraires. Par ailleurs, il doit restituer les honoraires réglés spontanément par le client.

Toutefois, dans un arrêt rendu le 14 juin 2018, la Cour de cassation se prononce en faveur du paiement des honoraires même en l’absence d’une convention d’honoraires. Le professionnel a ainsi le droit de toucher ses honoraires pour ses diligences, dans la mesure où celles-ci sont établies.

Cette décision a été prise suite à la saisine du bâtonnier par un avocat pour l’absence de paiement d’honoraires par un client pour une consultation concernant des problèmes de copropriété. Ainsi, même si aucune convention d’honoraires d’avocat n’est signée, le professionnel du droit ne peut pas être sanctionné.

Existe-t-il un délai de rétractation pour une convention d’honoraires ?

Sous certaines conditions, les particuliers peuvent se rétracter de la convention d’honoraires signée avec leur avocat. Cela est également possible pour les personnes morales n’agissant pas dans le cadre leur activité artisanale, commerciale, libérale, industrielle ou agricole.

Pour que la rétractation soit possible, la relation établie entre l’avocat et le client doit être exclusivement à distance. Aucun rendez-vous physique ne doit ainsi avoir lieu entre les deux parties.

Dans ce cas, le client bénéficie d’un délai de 14 jours pour se rétracter. Par ailleurs, il n’est pas obligé de justifier cette opération. De ce fait, il suffit d’envoyer un courrier recommandé ou un courrier électronique explicite à l’avocat.

Que faire en cas de litige lié aux honoraires ?

En cas de litige afférent aux honoraires de l’avocat, deux solutions peuvent être adoptées par le client. Pour contester les honoraires réclamés, ce dernier peut :

  • Au préalable, faire appel à un médiateur de la consommation de la profession d’avocat;
  • Saisir directement le bâtonnier pour une demande de taxation d’honoraires.

Saisine du médiateur de la consommation de la profession d’avocat

Avant de saisir le médiateur de la consommation de la profession d’avocat, le client doit tenter de résoudre le litige en envoyant une réclamation écrite à son avocat. Si les deux parties restent en désaccord, la saisine du médiateur de la consommation de la profession d’avocat doit être lancée.

Le demandeur doit remplir certaines conditions, notamment d’avoir essayé de résoudre le litige directement auprès du professionnel et d’être dans les délais de saisine. Par ailleurs, pour que la saisine puisse se faire, il ne doit pas s’agir d’un litige entre professionnels. L’avocat ne doit pas non plus avoir répondu à la réclamation dans un délai de deux mois.

Une fois toutes les conditions remplies, la saisine s’effectue par voie postale, par voie électronique via la complétion d’un formulaire ou directement par l’envoi d’un courrier électronique. La demande doit être détaillée et argumentée en mentionnant les difficultés rencontrées. En outre, la réclamation préalablement effectuée auprès de l’avocat ainsi que les suites données par ce dernier doivent être précisées. Le demandeur est tenu d’informer le médiateur de la consommation de ce qu’il souhaite obtenir. Une copie des documents permettant l’examen approfondi du dossier doit être jointe à la demande.

Dans le cas où le processus de médiation permet de trouver un accord, le client consommateur peut saisir le juge civil afin de faire homologuer cet accord. Cette opération n’est toutefois pas obligatoire.

Si en revanche aucun accord n’est trouvé, le client peut procéder à la saisine du bâtonnier pour une procédure de taxation d’honoraires.

Saisine du bâtonnier pour une procédure de taxation d’honoraires

Le bâtonnier peut être saisi, aussi bien par le client que par l’avocat, pour toute réclamation relative aux honoraires. Pour cela, une demande de taxation d’honoraires, motivée, doit être envoyée par lettre recommandée avec avis de réception ou remise en main propre contre récépissé.

Le bâtonnier accuse réception de la demande et notifie le demandeur que si aucune décision n’est rendue dans un délai de quatre mois, il se charge de la saisine du premier président de la cour d’appel dans un délai d’un mois.

Ce délai de quatre mois dont dispose le bâtonnier pour rendre sa décision peut être prolongé au maximum de quatre mois par décision motivée. Les parties sont informées de la décision du bâtonnier par lettre recommandée avec accusé de réception dans les quinze jours de sa date. Cette lettre doit préciser, sous peine de nullité, les délais et modalités de recours.

Suivant l’article 178 du décret du 27 novembre 1991, une ordonnance du président du Tribunal de Grande Instance à la requête du client consommateur ou de l’avocat rend la décision exécutoire.

Modèles de conventions d’honoraires (selon situation)

Le format ainsi que le contenu de la convention d’honoraires varient en fonction du mode de rémunération choisi par l’avocat. Retrouvez différents modèles de conventions d’honoraires en fonction de la situation.

Annexe – Convention d’honoraires au forfait – Modèle Word Gratuit

Annexe – Convention d’honoraires au temps passé – Modèle Word Gratuit

En savoir plus sur le métier d’avocat :

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 08/04/2026

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Bonjour, Je me permets de vous poser 2 questions : 1°) la convention signée comporte un certain nombre de tâches que l’avocat doit remplir. Si une partie des tâches de cette convention n’est pas accomplie, doit on quand même payer la totalité des honoraires de l’avocat ? 2°) après 3 ans de procédure, le tribunal condamne notre locataire à verser uniquement ses loyer impayés mais nous déboute pour les “dommages et intérêts pour résistance abusive” ainsi que pour le préjudice moral. et pour cause, notre avocate n’ayant apporté aucun argument dans ce sens alors que c’est elle qui réclamait ces… Lire la suite »

Bonjour, Votre demande suppose l’analyse d’une situation personnelle. Nous ne pouvons l’examiner. À titre général, les honoraires d’avocat sont fixés par convention entre l’avocat et le client (art. 10 loi n°71-1130 du 31 décembre 1971). En cas de contestation, celle-ci peut être portée devant le bâtonnier de l’ordre des avocats compétent. La responsabilité professionnelle de l’avocat peut également être recherchée selon les règles de droit commun (art. 1240 C. civ.). Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle. En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une… Lire la suite »

Bonjour,
Merci pour votre réponse.
Bien sûr que c’est une situation personnelle.
Néanmoins, ma 1ère question était d’ordre général. En effet, je vous demandais : puisque une convention est en général très bien détaillée, peut on contester (par rapport aux honoraires de l’avocate) les points qui n’ont pas été réaliser (exemple : l’analyse des conclusions adverses qui n’ont jamais été transmises et pour cause puisque dans notre cas, la partie adverse n’était pas représentée). Merci pour votre Réponse. Bonne journée.

Bonjour,

À titre général, les honoraires d’avocat sont fixés par convention (art. 10 loi n°71-1130 du 31 décembre 1971). En cas de contestation, le client peut saisir le bâtonnier de l’ordre des avocats, compétent pour apprécier le montant des honoraires au regard des diligences accomplies et de la convention conclue.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Bonjour,
Merci pour votre réponse.
Une conciliation n’étant pas possible avec notre avocat, c’est sûrement vers le bâtonnier de l’ordre des avocats que nous allons nous tourner.
Bonne journée

Bonjour,
J’espère les 2 dernières questions :
1) Avant de saisir le bâtonnier de l’ordre des avocats, doit-on obligatoirement passer par un conciliateur ?
2) Peut-on saisir le bâtonnier de l’ordre des avocats sans l’aide d’un avocat ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement.

Bonjour, Concernant la saisine du bâtonnier, notamment en matière de contestation d’honoraires, il n’existe pas d’obligation légale de recourir préalablement à un conciliateur de justice, bien qu’une tentative de médiation amiable soit souvent encouragée par les ordres. Pour votre seconde interrogation, vous pouvez en principe saisir le bâtonnier de l’ordre des avocats seul, par lettre recommandée avec accusé de réception ou dépôt contre récépissé, sans être représenté par un conseil. La procédure devant le bâtonnier est conçue pour être accessible directement aux justiciables souhaitant régler un différend avec leur avocat. En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous… Lire la suite »

Bonjour, ma fille a bénéficié d’une décision favorable pour son divorce il y a un an, indemnité compensatoire + liquidation du bien immobilier. A ce jour elle n’a toujours rien touché et vient de demander à son avocate de faire le nécessaire ; celle-ci lui adresse une convention avec un montant forfaitaire de 3600 €uros + 10 % ht des montants perçus. Est-ce normal, et si oui est-ce négociable, et si oui jusqu’à quel niveau ? ma fille gagne à peu près 2000 euros par mois et a 3 enfants, la plus jeune va avoir 15 ans, les deux autres… Lire la suite »

Bonjour, Le montant des honoraires d’un avocat est libre et doit faire l’objet d’une convention écrite précisant les modalités de calcul de sa rémunération. Il est fréquent qu’un avocat propose un honoraire fixe, correspondant aux diligences accomplies, complété par un honoraire de résultat calculé sur les sommes effectivement recouvrées pour le client. En 2025, bien que ces pratiques soient courantes, les tarifs restent négociables entre le professionnel et son client avant la signature de la convention, afin de s’adapter à la complexité du dossier et à la situation financière de la partie. Une fois la convention signée, elle s’impose aux… Lire la suite »

Bonjour, Je me permets de vous écrire afin d’avoir quelques informations juridiques concernant mon divorce qui doit être prononcer le 9 janvier. Donc j’ai pu régler une partie des honoraires, avec mon petit salaire, ce qui m’a pas mal mis dans la difficulté. En plus de cela, des saisie arrêt sur salaire ont été faites , factures et dettes de mon ex compagne (cantine ,factures d’eau…) J’attendais mon 13eme mois pour régler la totalité des honoraires et manque de peau la moitié de ce que j’aurais dû percevoir à été saisie. Ma question est, puis continué de régler ses honoraires… Lire la suite »

Bonjour,

Cette situation soulève plusieurs enjeux juridiques et pratiques. Pour une réponse adaptée à votre cas personnel, il est préférable de consulter directement un avocat ou de vous adresser à l’ordre des avocats de votre barreau, qui pourra vous orienter selon vos droits et les démarches possibles.

En espérant que notre réponse vous sera utile,
L’équipe LegalPlace.

Bonjour, J’ai consulté un avocat pour un litige d’arnaque et abus de faiblesse. Lors de la consultation, elle a pris en photos mes documents en ma possession. Elle m’a demandé un chèque de 600 €. Pas de convention d’honoraires signée lors de cette 1ère et unique consultation. J’ai envoyé deux mails. Pas de réponse. J’ai envoyé un courrier simple lui indiquant que je stoppais tout et de bien vouloir me restituer le trop perçu pour des prestations qui n’ont pas été réalisées. Pas de réponse. J’ai donc saisi un autre avocat pour défendre mes intérêts. Que puis-je faire avec le… Lire la suite »

Bonjour, Légalement, en l’absence de convention d’honoraires écrite, comme l’exige l’article 10 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, il est possible de contester les sommes versées si aucun accord formel n’a été établi. Il est possible d’adresser une réclamation au bâtonnier de l’ordre des avocats compétent, conformément aux articles 174 et suivants du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991, sans que cela ne constitue une action conflictuelle : il s’agit d’une procédure encadrée et courante. Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage. En espérant que notre réponse vous… Lire la suite »

Bonsoir,
Je vous remercie pour votre réponse qui confirme ce que l’huissier qui a fait un constat des lieux m’avait indiqué. Je vais donc soumettre ce 2ème litige à l’avocate que j’ai saisie pour la défense d’un abus de faiblesse et escroquerie concernant des travaux effectués sur ma maison.
Merci encore.
Bonne soirée !

Bonjour,
Je dois faire reconnaitre qu’un avocat a agi ( déposé une requête à mon insu) sans ordre de mission , mais a encaissé un montant de 1200 € qu’il avait demandé comme avance .
A quel tribunal dois-je m’adresser ( proximité ou tribunal judiciaire ) pour faire reconnaitre l’absence d’ordre de mission ?
Un avocat est-il obligatoire ?
A vous lire
Cordialement

Bonjour, Pour contester une action d’un avocat réalisée sans ordre de mission, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire du lieu où l’avocat exerce ou où la prestation a été fournie. Il n’existe pas de « tribunal de proximité » spécifique pour ce type de litige. Concernant la représentation, vous n’êtes pas forcément obligé de recourir à un avocat pour engager cette procédure, sauf si la nature de l’affaire l’exige. Votre demande pourra porter sur la reconnaissance de l’absence d’ordre de mission et, le cas échéant, sur le remboursement des sommes indûment perçues. En espérant que notre réponse vous sera utile,… Lire la suite »

Bonjour,
Je vous remercie pour votre réactivité et la clarté de votre réponse.
Bonne journée également
nico

Bonjour, mon avocat me demande de régler des honoraires en appel en se référant à une convention d’honoraires rédigée en première instance. Aucune convention n’a été faite pour la procédure d’appel. Doit-on à chaque procédure obtenir une convention distincte ? Si oui, avez-vous des textes référants ou jurisprudence ? Par avance merci, passez une agréable journée.

Bonjour,

Une nouvelle convention d’honoraires est requise pour chaque procédure (appel compris), sauf si la convention initiale couvre expressément toutes les phases.

En l’absence de texte clair, les honoraires pour l’appel ne sont pas automatiquement dus (article 10 de la loi du 31 décembre 1971 ; CA Paris, 6 nov. 2019, n° 18/10388).

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.

L’équipe LegalPlace.

Bonjour, je vous remercie d’avoir pris le temps de me répondre. Passez une agréable journée.

Je vous prie de bien vouloir m’excuser, mais je n’arrive pas à trouver votre jurisprudence de Cour d’appel?

Bonjour, Ce message semble concerner une jurisprudence rendue par une cour d’appel, mais il manque quelques précisions essentielles pour vous aider efficacement. Pour que je retrouve la décision recherchée, merci de m’indiquer autant d’éléments que possible, notamment : – Le nom des parties (ou au moins l’une d’elles) ; – La juridiction exacte (Cour d’appel de Paris, Lyon, etc.) ; – La date du jugement ou au moins une période approximative ; – L’objet du litige ou la matière concernée (droit des sociétés, droit civil, droit du travail, etc.) ; – Si possible, un numéro de RG (répertoire général). En l’absence de ces informations, il… Lire la suite »

Bonjour Madame, je faisais référence à la jurisprudence que vous m’avez adressée le 14 mai 2024 à 9H24. Par avance, merci.

quel recour j’ai lorsque la décision est rendu et étayée sur l’article 178 ? que dois je faire?

Bonjour,

Si la décision fondée sur l’article 178 du Code de procédure pénale renvoie devant le tribunal, il est possible de faire appel dans un délai de 10 jours.

Sans appel, la décision devient définitive et l’affaire sera jugée au fond.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.

L’équipe LegalPlace.

Bonjour, Je n’ai signé aucune convention avec l’avocat qui défend mon fils de 24 ans. Il a juste mentionné la somme de 7 000 euros oralement dont je lui ai déjà donné 5000 euros. Il était l’avocat commis d’office de mon fils et il m’a dit que pour une affaire Pénale , il ne prend pas l’aide juridictionnelle donc il m’a demandé directement moi la mère de le payer. Je n’ai aucune facture qui justifie une telle somme et je trouve que c’est exagérée pour ce qu’il a fait. De plus, je lui ai dit que pour le restant de… Lire la suite »

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Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris