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Dans le cadre d’un licenciement pour inaptitude, des délais sont à prendre en compte dès lors que l’incapacité du salarié à occuper ou à reprendre son poste est constatée. Quand une telle situation se présente, il est important de bien comprendre les obligations de l’employeur. Une fois la procédure enclenchée, plusieurs acteurs doivent émettre leur avis concernant la décision. Quant au collaborateur licencié, il a le droit de la contester.

Licenciement pour inaptitude : quelles sont les obligations à respecter pour l’avis d’inaptitude ?

L’employeur doit se conformer à un certain nombre d’obligations lorsqu’il envisage de licencier un salarié pour inaptitude. Celles-ci conditionnent l’issue de la procédure.

Obligation de reclassement de l’employeur et délai à respecter

Le licenciement pour inaptitude, dont les délais peuvent être plus ou moins importants selon les cas, oblige l’employeur à reclasser son employé. Ce reclassement doit se fonder sur des propositions honnêtes.

L’employé concerné par le renvoi se verra offrir un autre poste adapté à ses capacités, et au moins égal à l’emploi qu’il occupait initialement. Dans le cas où un reclassement ne serait pas possible, la loi dispose que l’employeur pourrait mettre fin au contrat de travail s’il justifie d’un des cas suivants :

  • Impossibilité de proposer à l’employé un autre poste ;
  • Refus par le salarié d’occuper un autre poste ;
  • Inaptitude de l’employé à tout poste déclaré par la médecine du travail.

En effet, cette obligation de reclassement est jugée remplie si l’employeur a proposé un autre poste dans les conditions prévues par la loi.

Délai pour reclasser le salarié

En cas de licenciement pour inaptitude, le délai imparti à l’employeur pour reclasser son employé est d’un mois à compter de la date de la visite chez le médecin du travail. Si le salarié n’est pas licencié au-delà de ce délai, il doit lui verser le salaire correspondant au poste qu’il occupait avant la remise en cause du contrat de travail. Cependant, il a toujours la possibilité de rechercher un reclassement après cette échéance.

Recherche de reclassement

L’employeur qui envisage de licencier l’employé dispose de pistes de recherche de reclassement dans :

  • L’entreprise ;
  • Le groupe auquel appartient l’entreprise ;
  • Les filiales du groupe à l’étranger, où il est possible de muter des employés ;
  • Les entreprises partenaires ;
  • Les entreprises ayant la même enseigne commerciale (franchise) ;
  • L’entreprise rachetée par un repreneur s’il y a une annonce de reprise.

La recherche de reclassement doit avoir lieu après une deuxième visite de l’employé chez le médecin du travail, et non avant, sauf si la reprise du travail représente un danger immédiat pour la santé de l’employé ou pour la sécurité de ses collaborateurs.

Obligation d’information pour l’employeur

Le licenciement oblige également l’employeur à informer le salarié de deux éventualités :

  • La possibilité d’exclure un reclassement (droit de l’employeur) ;
  • Le droit de refuser le reclassement (droit du salarié).

Possibilité d’exclure un reclassement

L’employeur qui n’a pas la possibilité de reclasser le salarié licencié doit exposer à ce dernier la situation ainsi que les motifs, que cette inaptitude soit d’origine professionnelle ou non. Il faut que cette information soit communiquée par écrit, et ce, avant l’envoi de la convocation à l’entretien préalable.

Tant que cette formalité n’est pas accomplie, l’obligation de reclassement n’est pas respectée. L’employé peut alors prétendre à des dommages et intérêts.

Refus du reclassement par le salarié

Le salarié a le droit de refuser une ou plusieurs solutions de reclassement présentées par son employeur. Cependant, son refus d’occuper un poste qui répond aux exigences formulées par le médecin du travail ne peut motiver son renvoi. De son côté, l’employeur pourra naturellement émettre de nouvelles propositions.

Comment se déroule la déclaration d’inaptitude antérieure à un licenciement pour inaptitude ?

Le licenciement doit découler d’un constat du médecin du travail. Cette étape fait partie de la procédure, qu’il s’agisse d’une inaptitude physique ou d’une inaptitude mentale, et que cette inaptitude soit causée par un accident de travail ou une maladie professionnelle, ou encore qu’elle soit d’origine non professionnelle.

Bon à savoir : le renvoi est considéré comme discriminatoire si le salarié est déclaré inapte à cause d’un handicap.

Examen médical

Le médecin du travail doit examiner le salarié lors d’une visite médicale, au moins. Une deuxième visite peut avoir lieu dans les 15 jours suivant la première pour étayer le constat d’inaptitude.

Le médecin se doit alors de faire une étude du poste et des conditions de travail du salarié. Il faut également que des échanges sur les mesures d’aménagement soient organisés en réunion, par téléphone, e-mail ou courrier.

À noter : le médecin du travail doit informer l’employé de son avis et lui donner des indications sur les propositions pouvant être faites à son employeur.

Rôle du médecin du travail

L’article L4624-4, du Code du travail, dispose que seul le médecin du travail peut prononcer une inaptitude.Cependant, il n’est pas habilité à émettre un avis sur les points suivants :

  • Compétences professionnelles du salarié ;
  • Arrêts de travail (qui ne peuvent être prescrits que par un médecin traitant) ;
  • Invalidités (qui ne peuvent être décidées que par le médecin conseil de la Caisse d’assurance maladie).

Les motivations d’une inaptitude déclarée par le médecin du travail ne peuvent en aucun cas être transmises à l’employeur, car elles relèvent du secret médical. En revanche, ce dernier doit savoir à l’issue des examens médicaux si le salarié est apte ou non à travailler, et quels sont les postes que le médecin recommande.

Notons que le médecin du travail peut aussi déclarer une inaptitude partielle. Dans ce cas, l’employeur a le droit de proposer au salarié un poste à mi-temps.

Différence entre inaptitude et invalidité

Au premier abord, les notions d’inaptitude et d’invalidité semblent proches, et sont même souvent confondues. Or, il n’en est rien sur le plan juridique.

L’inaptitude à un travail se constate par rapport au travail en question. C’est au médecin du travail qu’il revient de la constater, mais c’est la Sécurité sociale qui décide de l’invalidité, après avoir consulté l’avis du médecin conseil.

Le salarié déclaré inapte et qui ne peut être reclassé dans un autre poste perçoit une indemnité de licenciement. Un employé reconnu en invalidité touche, quant à lui, une allocation variant en fonction de la catégorie.

Par exemple, le salarié déclaré en invalidité de deuxième catégorie ne pourra plus, en principe, reprendre le travail.

À noter : le salarié reconnu inapte n’est pas automatiquement déclaré en invalidité.

Délai pour licencier le salarié déclaré inapte

L’employeur qui envisage un licenciement pour inaptitude a un délai d’1 mois à compter de la date de la déclaration d’inaptitude pour accomplir les procédures. Passé ce délai, il doit reprendre le versement du salaire de l’employé. D’autre part, ce dernier peut contester sa déclaration d’inaptitude en saisissant le Conseil des prud’hommes (CPH).

Procédure de contestation de l’avis d’inaptitude

Le salarié comme l’employeur est en droit de contester un avis d’aptitude ou d’inaptitude. Cependant, chacun doit respecter un certain délai et organiser un entretien préalable.

Délai à respecter

L’employeur ou l’employé qui conteste un avis d’aptitude ou d’inaptitude est tenu de saisir le CPH dans les 15 jours qui suivent la communication de l’avis. Le requérant demandera la nomination d’un médecin expert pour confirmer ou infirmer la décision, et devra informer le médecin du travail de sa démarche.

La contestation ne doit porter que sur les éléments médicaux de l’avis. Le CPH statuera sur la demande en suivant une procédure accélérée.

Entretien préalable au licenciement pour inaptitude

L’entretien préalable au licenciement est de nature individuelle. C’est pourquoi il ne doit s’effectuer qu’entre le salarié et l’employeur, ou éventuellement leur représentant.

En effet, le salarié est autorisé à se faire accompagner durant le rendez-vous. Son accompagnant doit faire partie du personnel de l’entreprise. Il s’agit le plus souvent d’un élu des employés ou un délégué syndical. Il peut toutefois être un conseiller extérieur à l’entreprise.

Bon à savoir : les propos tenus par le salarié ne peuvent pas lui être reprochés, sauf en cas d’abus manifeste.

Pour sa part, l’employeur a également le droit d’être assisté par un responsable de l’entreprise qui sera en mesure d’apporter des éléments de fait, un responsable des ressources humaines par exemple. Le médecin du travail ne peut participer à cette réunion, sauf s’il est lui-même salarié de l’entreprise.

L’objectif de cette rencontre est de permettre à un vrai dialogue social de se mettre en place et de trouver une solution autre que le licenciement qui est inéluctable s’il n’y a aucune possibilité de reclassement.

Convocation à l’entretien préalable

Le salarié concerné est convoqué à l’entretien préalable qui a été prévu dans son intérêt. C’est pourquoi son absence à cet entretien, ou son refus de recevoir sa convocation entraînera la poursuite de la procédure.Cependant, son absence ne lui sera pas reprochée.

La lettre de convocation doit contenir :

  • L’objet de l’entretien ;
  • La date, l’heure et le lieu ;
  • La mention de la possibilité de se faire assister.

Rappel : Qu’est-ce qu’un licenciement pour inaptitude ?

Il est important de revenir sur la définition du licenciement pour inaptitude, notamment sur le déroulement de celui-ci afin de prévenir les erreurs d’interprétation.

Définition

Il s’agit d’une faculté donnée à l’employeur lorsque le salarié est jugé inapte à effectuer les tâches qui lui incombent selon les dispositions du contrat de travail.

Toutefois, la notion d’inaptitude ne peut relever du seul jugement de l’employeur, et pour être légale, la procédure doit être enclenchée à la suite des constatations d’incapacité à travailler correctement, ou d’arrêts de travail répétés.

La procédure de licenciement pour inaptitude

La procédure doit comprendre les étapes suivantes :

  • Examen du salarié par le médecin du travail ;
  • Déclaration d’inaptitude ;
  • Consultation du Comité social et économique (CSE) ;
  • Convocation à l’entretien préalable ;
  • Tenue de l’entretien préalable ;
  • Recherche de reclassement du salarié inapte ;
  • Information du salarié en cas d’impossibilité de reclassement ;
  • Envoi et réception de la lettre de licenciement ;
  • Signature de la fin du contrat de travail et formalités de départ.

Comme cité précédemment, le salarié concerné perçoit des indemnités de licenciement pour inaptitude s’il ne peut être reclassé à un autre poste.

S’il s’agit d’un salarié protégé, l’employeur suit une procédure spécifique, en plus de la procédure de droit commun. À titre d’exemple, il doit demander l’autorisation de l’inspecteur du travail.

En l’absence d’autorisation, la poursuite de la procédure de licenciement constitue donc un délit d’entrave.Modèle lettre de licenciement

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.

Dernière mise à jour le 01/04/2026

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Bonjour, J’ai été déclarée inapte sans reclassement le 30 mars 2026. Je suis actuellement en arrêt maladie avec indemnités CPAM + prévoyance Pro BTP. Mon employeur a engagé une procédure de licenciement. Pour précision, je suis dans le BTP : les congés payés sont gérés par la CIBTP et n’apparaissent donc pas sur le solde de tout compte. Je souhaiterais savoir précisément ce que mon employeur devra me verser lors du solde de tout compte dans ma situation : – indemnité de licenciement ? – autres éléments éventuels ? Y a-t-il également des particularités liées à l’arrêt maladie + prévoyance… Lire la suite »

Bonjour, Dans le cadre d’un licenciement pour inaptitude, le solde de tout compte comprend généralement l’indemnité légale de licenciement ou l’indemnité conventionnelle si elle est plus avantageuse pour le salarié. Bien que le préavis ne soit pas exécuté en cas d’inaptitude, sa durée est prise en compte pour le calcul de l’ancienneté. Concernant les congés payés dans le secteur du BTP, les droits acquis sont directement réglés par la caisse de congés (CIBTP), mais l’employeur reste en principe redevable des éventuelles primes ou gratifications prévues au contrat de travail au prorata du temps de présence. Enfin, s’agissant de la prévoyance… Lire la suite »

Bonjour, Je suis actuellement en arrêt pour burn out et depression sévère, le medecin du travail devrait me déclaré inapte à ces dires au cours d’un rendez avec ce même médecin qui à fait une fiche de pré-reprise en mentionnant “ne pourra pas reprendre son poste antérieur”. Mon arrêt se termine le 1er mars , mes employeurs doivent organiser un rendez-vous à la medecine du travail dans un délai de 8 jours me semble t-il ; est ce que mon médecin généraliste peut prolonger mon arrêt (de toute façon je suis incapable d’y retourner) durant la procédure qui devrait aboutir… Lire la suite »

Bonjour, En droit du travail, la reprise du travail après un arrêt donne lieu à un examen par le médecin du travail dans un délai de huit jours, conformément à l’article L.4624-4 du Code du travail, l’inaptitude ne pouvant être constatée que par ce médecin. L’arrêt de travail peut, en principe, être prescrit ou prolongé par le médecin traitant lorsque l’état de santé le justifie, selon les articles L.321-1 et R.321-1 du Code de la sécurité sociale. Les effets de ces règles relèvent exclusivement de leur application à une situation individuelle. Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat… Lire la suite »

Bonjour.
Suite à une inaptitude avec possibilité de reclassement. Le salarié perçoit il des revenus, indemnités journalières ou autre en attendant la proposition de reclassement ou le licenciement ?
Merci à vous

Bonjour, En cas d’inaptitude médicalement constatée avec possibilité de reclassement, les indemnités journalières de sécurité sociale cessent en principe à la date de l’avis d’inaptitude (article L.433-1 du Code de la sécurité sociale). À défaut de reclassement ou de licenciement dans le délai d’un mois suivant cet avis, l’employeur est tenu de reprendre le versement du salaire correspondant à l’emploi antérieur, conformément aux articles L.1226-4 et L.1226-11 du Code du travail selon l’origine professionnelle ou non de l’inaptitude. Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé en droit social afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.… Lire la suite »

Bonjour j’ ai été reconnu inapte à mon poste le 27 novembre 2025, à se jour mon employeur ne me donne aucune nouvelle pour savoir si je suis reclasser ou licencié pour inaptitude. Ils ont remis en route le versement de mon salaire depuis le 28 décembre. Pour ma paye de janvier je n’ est toujours rien reçu. Alors que le comptable ma écrit que le virement de mon salaire à été fait le 26 janvier. Hier j’ai appelé ma banque et ils m’ont confirmé que aucun virement de mon employeur été en attente pour être crédité sur mon compte.… Lire la suite »

Bonjour, En cas d’inaptitude déclarée par le médecin du travail, l’employeur doit, en application de l’article L1226-2 du Code du travail, procéder à un reclassement ou, à défaut, engager une procédure de licenciement dans un délai d’un mois, en principe. Passé ce délai, l’article L1226-4 impose le versement du salaire correspondant au poste précédent. Tout litige relatif à la paie ou aux congés impose une saisine du conseil de prud’hommes. Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé en droit du travail afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle. En espérant que notre réponse vous sera… Lire la suite »

Bonjour,
je suis actuellement en burn-out professionnel depuis juin 2025. La CPAM a reconnu la maladie en longue durée. Je souhaiterais avoir un rendez-vous avec le médecin du travail sauf que j’habite dans le Gard et mon entreprise est situé à Ronchin au dessous de Lille et que le médecin du travail est situé à Ronchin! Puis-je demander une visio au médecin ou voir un médecin du travail sur mon lieu d’habitation car je me sens absolument pas capable de traverser le pays !
merci d’avance
cordialement

Bonjour, Le Code du travail autorise désormais le recours à la téléconsultation pour le suivi médical des salariés, sous réserve de votre accord et du respect de la confidentialité. Vous pouvez donc en principe demander au médecin du travail de votre entreprise d’effectuer la visite en visioconférence en raison de votre éloignement géographique et de votre état de santé. Toutefois, le médecin du travail reste seul juge de la pertinence d’un examen à distance et peut exiger une visite physique s’il l’estime nécessaire pour son diagnostic. En cas d’impossibilité de déplacement, un examen par un service de santé au travail… Lire la suite »

Bonjour
Je suis en arrêt depuis le 12 décembre 2023 jai ete en arret jusqu’au 26 décembre. Je vais etre licencié pour inaptitude professionnelle.
Mon patron vas m’envoyer une convocation pour un entretien pour licencié pour inaptitude sui-je obliger de me déplacer.
Savais vous ce que j’arais le droit en indemnité en salaire en complément de salaire en congé payé en solde de tout compte.

Bonjour,

Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner.

En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

Bonjour
l employeur a reçu l avis d inaptitude le 12 novembre .
il m informe le 23 décembre qu un reclassement n est possible et me convoque à un entretien préalable de licenciement pour le 08 janvier26.
entretemps il puise sur mes congés
est ce légal ?
le déla n est il pas d un mois ?
merci

Bonjour,

Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.

Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner.

En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

Bonjour
J’ai été déclaré inapte à mon poste de travail le Novembre 2025 un premier courrier en AR reçu le 11 novembre m informe que je n’ai aucun reclassement possible.
Je reçois ce jour le 23 décembre un courrier en AR pour un rdv le 6 janvier 2026 pour un entretien pour licenciement
A ce jour je n’ai toujours pas mon solde de tout compte
Je n’ai pris aucun congés depuis janvier 2025
Que me dois mon employeur et dans quel délais
Cordialement
Mme Housez

Bonjour, Légalement, suite à l’avis d’inaptitude, l’employeur dispose d’un mois pour soit vous reclasser, soit engager une procédure de licenciement (article L1226-4 du Code du travail). Passé ce délai, il doit reprendre le versement du salaire. En cas de licenciement, l’employeur doit : indemnité de licenciement (sauf faute grave), indemnité compensatrice de congés payés, éventuellement indemnité compensatrice de préavis (si l’inaptitude n’est pas d’origine professionnelle), ainsi que le solde de tout compte à la rupture effective du contrat. Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage. En espérant que notre réponse vous sera… Lire la suite »

Rédigé par

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.