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Vous souhaitez créer une SAS ou rejoindre une société existante ?

En tant qu’associé de la SAS, vous jouez un rôle essentiel dans la vie de l’entreprise : vous participez aux décisions, aux apports et partagez les bénéfices.

Comprendre votre statut est donc indispensable avant de vous lancer.

L’essentiel de l’article 

  • La SAS peut avoir un ou plusieurs associés ;
  • Chaque associé réalise un apport (argent, bien ou compétence) en échange d’actions;
  • La responsabilité des associés est limitée à leurs apports ;
  • Les statuts fixent les droits et obligations de chacun.

Associés qui discutent ensembles

Qui peut devenir associé d’une SAS ?

Rejoindre et participer à la gestion d’une SAS en devenant associé est possible pour de nombreux profils.

Quelle capacité faut-il avoir ?

Pour devenir associé d’une SAS, vous devez simplement avoir la capacité juridique d’agir.

Cela signifie que peuvent être associés :

  • Les personnes physiques : majeures, mineures (émancipées ou non) ou majeures sous tutelle ou curatelle ;
  • Les personnes morales : sociétés, associations ou autres structures ;
  • Les personnes de nationalité étrangère, sans condition particulière (hors secteurs réglementés).

Exemple : Julie, 17 ans, souhaite soutenir le projet entrepreneurial de ses parents. Bien qu’elle soit mineure, elle peut tout à fait devenir associée de la SAS familiale : son représentant légal (par exemple, sa mère) signera simplement à sa place pour valider sa participation.

Devenir associé d’une SAS

Pour intégrer une SAS, il faut participer au capital social. Cette participation se fait sous forme d’apports, en échange desquels vous recevez des actions.

Trois types d’apports sont possibles :

  • Apport en numéraire : somme d’argent versée à la société ;
  • Apport en nature : bien matériel (voiture, local, matériel, brevet…) ;
  • Apport en industrie : savoir-faire ou compétence, si les statuts le permettent.
Bon à savoir : le capital minimum d’une SAS est fixé à 1 €, mais un capital trop faible peut nuire à votre crédibilité auprès des banques ou investisseurs. Mieux vaut fixer un montant cohérent avec la taille et les besoins réels de votre activité.

Vous pouvez devenir associé :

  • Lors de la création de la société ;
  • Lors d’une augmentation de capital ;
  • Ou par rachat ou cession d’actions à un associé existant.

Exemple : Marc, graphiste, rejoint une SAS déjà existante en apportant 5 000 € et devient actionnaire à hauteur de 10 % du capital.

Les règles importantes relatives aux associés

Point clé À retenir
Nombre d’associés Minimum 1 (SASU) – aucun maximum légal.
Responsabilité Limitée au montant des apports.
Entrée de nouveaux associés Libre, sauf si les statuts prévoient une clause d’agrément.
Apports en nature importants Un commissaire aux apports peut être exigé.
Attention : les statuts peuvent encadrer l’entrée de nouveaux associés. Avant d’investir, assurez-vous de bien comprendre vos droits et obligations.

Quel est le niveau de responsabilité des associés de SAS ?

Lorsque vous devenez associé d’une SAS, vous participez au développement de la société sans pour autant risquer tout votre patrimoine. La loi vous protège… mais dans certaines limites.

Une responsabilité limitée à vos apports

Concernant la responsabilité des associés en SAS, la règle de base est claire : vous ne perdez que ce que vous avez investi.

  • Vos biens personnels ne peuvent pas être saisis par les créanciers ;
  • Votre perte maximale correspond au montant de votre apport (argent, bien ou savoir-faire).

Exemple : Pierre investit 3 000 € dans une SAS créée avec deux amis. Malheureusement, l’entreprise fait faillite et cumule 100 000 € de dettes. Grâce au principe de responsabilité limitée, Pierre ne devra pas rembourser les dettes de la société : il perdra seulement ses 3 000 € d’apport, sans que ses biens personnels soient menacés..

Attention : Si vous êtes président vous vous exposez à une responsabilité élargie : civile, pour faute de gestion ou pénale, en cas d’infraction (abus de biens sociaux, fraude fiscale, etc.). Vous pouvez donc être condamné personnellement.

Responsabilité civile et pénale : quelle différence ?

Votre statut d’associé vous protège sur deux plans :

  • Responsabilité civile : vous n’êtes engagé qu’à hauteur de vos apports. Les dettes ou erreurs de gestion relèvent des dirigeants, pas des associés ;
  • Responsabilité pénale : vous ne pouvez pas être tenu responsable des infractions commises par la société ou ses dirigeants (fraude, manquement au droit du travail, etc.).

Cette distinction repose sur la notion d’“écran de la personne morale” : la SAS est juridiquement indépendante de vous.

Les exceptions à la responsabilité limitée en SAS

Certaines situations particulières peuvent lever cette protection :

Cas à risque Conséquence pour vous
Vous êtes dirigeant de fait (vous gérez sans mandat officiel) Vous devenez responsable des fautes de gestion et pouvez être poursuivi sur vos biens personnels.
Vous vous portez caution d’un prêt bancaire de la société Si la SAS ne rembourse plus, la banque peut exiger le paiement auprès de vous.
Vous avez surévalué un apport en nature Vous devrez compenser la différence entre la valeur réelle et la valeur déclarée.
Vous avez signé un pacte d’actionnaires avec des engagements financiers supplémentaires Vous êtes tenu d’y répondre, même au-delà de votre mise de départ.

Exemples :

  • Clara, associée minoritaire, se porte caution pour un emprunt de 50 000 €. Si la SAS ne paie plus, elle devra rembourser sur ses fonds propres.

  • Hugo, associé non dirigeant, signe des contrats à la place du président. Considéré comme dirigeant de fait, il engage sa responsabilité personnelle.

Attention : dans les cas de fraude, faute grave ou gestion dissimulée, le juge peut lever la protection de la responsabilité limitée.

Les droits des associés de SAS

Les associés de SAS bénéficient de trois grandes catégories de droits : financiers, politiques et d’information.

Les droits financiers

Vous participez aux résultats de la société selon votre part dans le capital.

Droit aux dividendes : si la société réalise des bénéfices et que la distribution est votée, vous pouvez percevoir des dividendes proportionnels à vos actions.

Exemple : Vous détenez 10 % du capital d’une SAS qui distribue 20 000 € de dividendes : vous recevez 2 000 €.

Droit préférentiel de souscription pour les associés de la SAS : en cas d’augmentation de capital, vous pouvez souscrire en priorité de nouvelles actions pour conserver votre pourcentage de participation.

Droit au boni de liquidation : si la société est dissoute et qu’un solde positif subsiste après paiement des dettes, il est réparti entre les associés selon leur part.

Bon à savoir : Les statuts peuvent prévoir des actions de préférence avec des droits financiers renforcés (par exemple un dividende prioritaire).

Les droits politiques

Vous disposez d’un droit de vote en tant qu’associé de la SAS dans les décisions collectives. Ce droit pourra être moduler dans les statuts.

Type de droit Principe Exemples de modulation
Droit de vote Chaque associé participe aux décisions selon ses actions Possibilité de créer des actions à vote multiple ou sans droit de vote
Participation aux assemblées Vous êtes convoqué aux consultations décidées par les statuts Les règles de majorité peuvent être librement fixées
Décisions obligatoires Certaines décisions de la SAS nécessitent l’unanimité (ex. : liquidation, clause d’inaliénabilité) D’autres sont prévues par les statuts (ex. : changement de siège, émission d’obligations)

Exemple : Dans une SAS familiale, les fondateurs peuvent créer des actions à double vote pour conserver le contrôle malgré l’entrée d’investisseurs.

Bon à savoir : le non-respect des règles de convocation ou de vote peut entraîner la nullité d’une décision.

Le droit à l’information

En tant qu’associé de la SAS vous avez un droit à l’information c’est à dire que vous pouvez suivre la gestion de la société et accéder à certains documents :

  • Les comptes annuels des trois derniers exercices ;
  • Les rapports de gestion ;
  • Les procès-verbaux des assemblées ;
  • et toute information utile avant une décision importante.

Les associés détenant au moins 5 % du capital peuvent :

  • Poser par écrit des questions au président sur la situation de la société (droit d’alerte) ;
  • Demander la désignation d’un expert pour examiner certaines opérations de gestion.

Le droit d’agir en justice

Vous pouvez défendre vos intérêts :

  • soit pour réparer un préjudice personnel (ex. : non-versement de dividendes) ;
  • soit pour protéger la société contre les fautes du dirigeant (ex. : abus de biens sociaux).

Dans ce dernier cas, les dommages et intérêts profitent à la société, mais vous supportez les frais de procédure.

Les obligations des associés de SAS

En contrepartie de ces droits, chaque associé a des devoirs essentiels.

Libérer ses apports

Vous devez verser la somme promise au capital social.

  • Les apports en numéraire (argent) peuvent être partiellement libérés à la création, mais le solde doit être payé dans les 5 ans ;
  • Les apports en nature en SAS (biens, brevets, matériel, etc.) doivent être intégralement libérés dès la constitution.

Exemple : Vous apportez 10 000 € en numéraire à la création. Vous versez 5 000 € immédiatement et le reste dans les années suivantes sur appel du président.

Participer aux pertes

En cas de difficultés, votre responsabilité se limite à vos apports.
Vous n’êtes donc pas tenu de combler les dettes sur votre patrimoine personnel.

Cependant, si vous êtes aussi dirigeant ou gestionnaire de fait, votre responsabilité peut s’étendre en cas de faute de gestion.

Respecter les statuts et décisions collectives

Les statuts de la SAS sont votre contrat commun. Vous devez :

  • Respecter les clauses qu’ils contiennent (agrément, préemption, inaliénabilité, etc.) ;
  • Exécuter les décisions prises collectivement, même si vous avez voté contre.

Tableau récapitulatif des principaux droits et obligations des associés de SAS

Pour mieux comprendre le rôle de chaque associé, voici un tableau récapitulatif des principaux droits et obligations au sein d’une SAS :

Catégorie Droits Obligations
Financiers • Percevoir des dividendes.
• Conserver sa part lors d’une augmentation de capital.
• Toucher le boni de liquidation.
• Libérer ses apports (argent ou biens).
• Répondre aux appels de fonds.
Politiques • Participer et voter aux décisions.
• Agir en justice pour défendre ses droits.
• Respecter les décisions collectives.
• Ne pas bloquer abusivement la gestion.
Information • Consulter les comptes et documents de la société.
• Exercer un droit d’alerte (à partir de 5 % du capital).
• Préserver la confidentialité des informations.
Juridique • Céder ses actions selon les clauses prévues.
• Modifier les statuts avec les autres associés.
• Respecter les statuts et clauses (agrément, préemption, etc.).
• Contribuer aux pertes à hauteur de ses apports.

Comment encadrer efficacement les relations entre associés de SAS ?

Pour garantir une bonne entente et éviter les blocages, il faut anticiper et encadrer les relations dès le départ.

Prévenir les désaccords

Les statuts et le pacte d’associés sont les deux outils essentiels pour organiser la vie du groupe.

Ils définissent :la répartition du pouvoir ; les droits de vote et de décision et les conditions d’entrée ou de sortie d’un associé.

Exemple : Sans clause adaptée, deux associés à parts égales peuvent bloquer toute décision importante.

Encadrer l’entrée de nouveaux associés

L’arrivée d’un nouvel associé est libre, sauf si les statuts prévoient certaines clauses de protection :

Le rôle du pacte d’associés

Le pacte d’associés complète les statuts. Il permet de fixer des règles internes : gouvernance, répartition des bénéfices, sortie d’un associé, etc.

Il est confidentiel et modifiable librement, sans formalités complexes.

Exemple : Imaginons une SAS fondée par Camille, Adrien et Sofia, trois associés aux parts égales. Dans leur pacte d’associés, ils décident que toute levée de fonds devra être approuvée à l’unanimité, afin d’éviter qu’un investisseur extérieur ne modifie l’équilibre du pouvoir entre eux. Le pacte prévoit aussi une clause de sortie conjointe : si l’un d’eux revend ses actions, les deux autres ont le droit de vendre les leurs aux mêmes conditions.

Quel est le rôle des associés dans la gouvernance d’une SAS ?

Dans une SAS, les associés ne sont pas de simples investisseurs : ils participent activement à la prise de décision et au contrôle de la direction. Grâce à la flexibilité de ce statut, vous pouvez définir librement la répartition des pouvoirs dans les statuts.

Les associés au cœur des décisions stratégiques

Les associés définissent les orientations majeures de la société :

  • Approbation des comptes annuels ;
  • Modification des statuts (siège social, dénomination, objet social) ;
  • Entrée d’un nouvel associé ou augmentation de capital ;
  • Fusion, cession ou dissolution de la société.

Leur poids dans les votes dépend du nombre d’actions détenues, mais les statuts peuvent prévoir des aménagements (ex : actions à vote double, actions sans droit de vote etc).

Le lien entre les associés et le président

Le président de la SAS est le représentant légal de la société. Il signe les contrats, dirige les équipes et assure la gestion quotidienne.

Mais son pouvoir dépend du cadre fixé par les associés dans les statuts :

  • Ils nomment et révoquent le président ;
  • Ils définissent ses pouvoirs et limites d’action ;
  • Ils peuvent exiger une autorisation préalable pour certains actes (emprunt, acquisition importante, levée de fonds, etc.).

À quoi sert le compte courant d’associé en SAS ?

Le compte courant d’associé permet à un associé (ou à un dirigeant) de prêter de l’argent à sa SAS pour soutenir sa trésorerie sans modifier le capital social. Il s’agit d’un prêt temporaire, inscrit comme une créance au nom de l’associé, qui peut être remboursé à tout moment selon les modalités prévues.

Concrètement, cela permet de financer rapidement la société sans passer par un prêt bancaire ni lancer une augmentation de capital.

Ce mécanisme peut être rémunéré (avec intérêts) ou non, selon ce que prévoient les statuts ou une convention écrite.

Exemple : Antoine, associé d’une SAS de conseil, décide d’avancer 10 000 € pour permettre à la société de payer ses fournisseurs en attendant l’encaissement d’un gros contrat. Cette somme est inscrite sur son compte courant d’associé et pourra être remboursée dès que la trésorerie le permettra. Contrairement à un apport au capital, cet argent n’est pas bloqué : Antoine reste libre de le récupérer, tout en aidant temporairement sa société à maintenir son activité

Sources : articles L227-1 et suivants du code de commerce.

FAQ

Quelle est la signification de SAS ?

SAS signifie Société par Actions Simplifiée. C’est une société où les associés ont une responsabilité limitée et peuvent organiser librement son fonctionnement dans les statuts.

Dans une SAS, faut-il un président ou un gérant ?

Dans une SAS, il faut obligatoirement un président, jamais un gérant. C’est le président qui représente légalement la société et prend les décisions au nom de celle-ci.

Quelle est la différence entre un associé et un actionnaire dans une SAS ?

Dans une SAS, il n’y a aucune différence réelle entre un associé et un actionnaire : les deux termes désignent une personne qui détient des actions de la société. On parle simplement d’actionnaire parce que le capital est divisé en actions, contrairement aux parts sociales d’une SARL où l’on dit « associé ».
Créer ma SAS

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 22/10/2025

24 Commentaires
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Bonjour,
je souhaite connaître les actionnaires d’une SAS mais visiblement si ils ont moins de 25% du capital ils ne sont pas obligatoirement visibles. Par contre je crois comprendre que les comptables ont dans l’obligation de donner tous les détails de l’actionnariat à l’administration fiscale. Y a t’il par ce biais la possibilité de connaître l’ensemble des actionnaires d’une SAS?

Bonjour,
nous avons créé une SAS nous sommes 3 associés 40% / 40% / 20% l’associé à 20% est tombé malade au tout début de la création et depuis ne peut plus rien faire pour l’entreprise en tant que Présidente de la société que dois je faire ?
merci d’avance pour votre aide
cordialement

Bonjour,

Une clause des statuts peut prévoir ce type de situation. Nous vous invitons à les consulter.
Sinon, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un professionnel qui saura vous indiquer personnellement la procédure à suivre dans votre situation.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

Bonjour et merci de votre aide, si je m’associe à hauteur de 10% dans une SAS puis je bénéficier d’un véhicule de fonction ?
Anne

Bonjour,

Dans une SAS, la question des avantages comme un véhicule de fonction est souvent décidée par les règles internes de la société et les accords entre les associés.
Avec une participation de 10%, vous pourriez avoir droit à certains avantages, mais cela dépend des décisions prises au sein de la SAS. Vous pouvez consulter les statuts de la société afin de connaitre les régles spécifiques.
En espérant que cette réponse vous sera utile.

L’équipe LegalPlace

Bonjour,
Présidente d’une SAS, détenant 52% des parts. Mon associée salariée est partie en juin, en m’envoyant sa lettre de démission.
A ce jour, je n’ai plus aucune nouvelle, changé son numéro de téléphone et n’a pas fait suivre son courrier. Que puis-je faire !!!!?
Nous n’avons pas fait de pacte d’associées et rien n’a été prévu dans les statuts en vue de cette situation.
Merci pour votre retour,
Bien à vous,

Bonjour,
Je suis en cours de rédaction de mes statuts SAS. Nous sommes associés, mon marie et moi. Nous travaillerons tous les deux dans l’entreprise = le montant de l’apport en industrie estimé doit-il figurer dans les statuts ?
Par ailleurs, un actionnaire prendra 5% de l’entreprise contre 10.000€. Doit-on le mentionner dans les statuts ?

Bonjour, L’apport en industrie dans une SAS, se fait généralement au moment de sa création car il doit être mentionné dans les statuts. Les règles régissant les apports en industrie doivent figurer dans les statuts de la société. Ce document mentionne : – La liste des apports en industrie réalisés avec l’identité des associés concernés ; – La description des connaissances, des services ou du travail mis à la disposition de la société ; – La durée et les modalités d’exécution des apports en industrie ; – Les contreparties accordées à l’associé concerné. L’apport en industrie qui ne figure pas… Lire la suite »

Bonjour, j’ai créee ma start-up en 06/2022 sous forme de SAS. Je suis fondatrice, je souhaite faire entrer 2 associés : 1 qui interviendrait en tant qu’associé minoritaire sur son domaine d’expertise et une autre personne (actionnaire minoritaire) que nous souhaitons salarié par la suite. Pour cette seconde personne pourra-t-elle être à la fois associé minoritaire et salariée de la SAS (salariée d’ici la fin de l’année) ? Merci pour votre réponse

Bonjour,
Oui, il est tout à fait possible pour une personne d’être à la fois associé minoritaire et salarié de la SAS. Cela est tout à fait légal, à condition que cela soit prévu dans les statuts de la société.
En vous souhaitant une agréable journée,
L’équipe LegalPlace

Bonjour Merci beaucoup

Bonjour, Le Président de la SAS dans laquelle je actionnaire minoritaire souhaite me faire signer un contrat de partenariat pour être référent de la société sur une zone géographique. J’ai l’impression qu’il souhaite me gérer comme un prestataire de service. Je lui ai rappelé que les associés peuvent : -Créer des comités, comme par exemple un comité de surveillance, chargé de contrôler la gestion du président, ou un comité de direction, qui aura le pouvoir de diriger la société en interne. Il est possible de mettre en place de nombreux comités ; -Nommer un directeur général et plusieurs directeurs généraux… Lire la suite »

Bonjour,

Un contrat de partenariat est un contrat signé entre deux entreprises ou prestataires afin de collaborer. Ce contrat permet alors à une entreprise de développer son activité par l’acquisition d’une plus grande notoriété ou l’élargissement de sa gamme de produits.
Il ne semble pas que ce type de contrat soit réalisé entre un président et un associé mais ble et bien entre deux sociétés ou avec un prestataire.
Ainsi, il semble compliqué de vous imposer la signature de ce contrat.

En espérant que notre réponse vous sera utile.

L’équipe LegalPlace.

Bonjour,
Je suis associé dans une SAS à hauteur de 30% j’y était aussi salarié. Je me suis entendu avec le gérant pour une rupture conventionnelle et il refuse de me payer mon solde de tout compte ainsi que mon dernier salaire de decembre. Quels sont mes possibilités pour avoir mon dû?

Cordialement, merci

Bonjour,
Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec l’un de nos avocats partenaires, par le biais de notre page contact : https://www.legalplace.fr/contact/
Pour cela, sélectionnez « Parler à un avocat » dans la section « Objet de votre demande », choisissez le produit concerné puis expliquez en détail votre situation dans la partie « Votre message ».
N’oubliez pas de préciser votre numéro de téléphone dans le corps du texte, afin d’être contacté plus rapidement.
En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

Rédigé par

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris