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    • Le statut de micro-entrepreneur est un régime simplifié de l’entreprise individuelle.
    • L’entreprise individuelle classique permet de déduire l’intégralité des charges professionnelles réelles.
    • Le micro-entrepreneur bénéficie d’un calcul de cotisations sociales basé uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé.
    • L’entreprise individuelle est soumise par défaut au régime réel d’imposition.
    • La micro-entreprise est soumise à des plafonds de chiffre d’affaires annuels stricts.

Chaque année, plus de 900 000 personnes créent une entreprise individuelle en France.

La grande majorité optent pour le régime micro-entrepreneur, plus connu sous le nom d’auto-entrepreneur. Pourtant, ce n’est pas toujours le choix le plus adapté.

Voici un comparatif de ces deux statuts juridiques, de leurs avantages et de leurs limites.

Qu’est-ce qu’une entreprise individuelle (EI) et une micro-entreprise ?

Depuis la réforme de 2022, la distinction entre ces deux notions s’est affinée pour protéger davantage le patrimoine du dirigeant.

L’entreprise individuelle est le cadre juridique

L’entreprise individuelle (EI) est une forme juridique où l’entrepreneur et l’entreprise ne forment qu’une seule et même personne aux yeux de la loi.

En 2026, la protection du patrimoine personnel est automatique : seuls les biens utiles à l’activité professionnelle peuvent être saisis par les créanciers.

La micro-entreprise est une option de l’entreprise individuelle

L’auto-entrepreneur n’est pas une structure juridique à part entière, mais un entrepreneur individuel ayant opté pour le régime fiscal et social simplifié de la micro-entreprise.

Ce régime est accessible tant que le chiffre d’affaires ne dépasse pas certains seuils définis par la loi de finances.

Bon à savoir : Il n’existe aucune différence entre les termes de micro-entrepreneur et d’auto-entrepreneur. Depuis 2016, les statuts d’auto-entrepreneur et de micro-entrepreneur ont fusionné pour ne former qu’un seul régime unique : la micro-entreprise. L’usage des deux mots est aujourd’hui synonyme dans le langage courant comme administratif.

Quelles sont les principales différences entre l’entrepreneur individuel et l’auto-entrepreneur ?

Le choix entre ces deux modalités de gestion influe directement sur la rentabilité de votre activité de services ou de vente.

Le mode de calcul des cotisations sociales

Pour un micro-entrepreneur, les charges sociales représentent un pourcentage fixe du chiffre d’affaires. Si vous ne réalisez aucun revenu, vous ne payez rien.

À l’inverse, l’entrepreneur individuel au régime réel paie des cotisations basées sur son bénéfice net (chiffre d’affaires moins les charges), avec parfois des cotisations minimales même en l’absence de profit.

Le plafonnement du chiffre d’affaires

L’auto-entreprise est conditionnée par des seuils de revenus annuels.

Si vous dépassez ces limites pendant une année civile complète, vous basculez automatiquement vers le régime réel de l’entreprise individuelle, perdant ainsi les simplifications administratives du régime micro.

Voici les seuils applicables en 2026 :

Activité Seuil de chiffre d’affaires annuel
Vente de marchandises (BIC) 203 100 €
Prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) 83 600 €
Professions libérales (BNC) 83 600 €

Quel régime fiscal pour l’entreprise individuelle ou la micro-entreprise ?

Le choix entre ces deux modalités détermine si votre impôt est calculé sur un forfait ou sur votre bénéfice réel, un arbitrage crucial pour la rentabilité de votre projet en 2026.

Le micro-entrepreneur bénéficie d’un abattement forfaitaire

En 2026, l’auto-entrepreneur est imposé sur son chiffre d’affaires après un abattement forfaitaire pour frais professionnels.

Cet abattement est de 71 % pour les activités d’achat-revente, 50 % pour les prestations de services artisanales ou commerciales (BIC) et 34 % pour les professions libérales (BNC).

Si vous remplissez les conditions de revenus, vous pouvez opter pour le versement libératoire, permettant de payer votre impôt en même temps que vos cotisations sociales avec un taux fixe réduit.

Thomas est micro-entrepreneur en prestation de services (BNC) et encaisse 30 000 € de CA. L’État considère arbitrairement que ses charges sont de 34 % (10 200 €). Il sera donc imposé sur une base de 19 800 €, même si ses frais réels sont inférieurs. S’il a opté pour le versement libératoire, il paiera simplement 660 € d’impôt (2,2 % de 30 000 €) sur l’année.

Voici le régime fiscal applicable à la micro-entreprise en 2026 : 

Type d’activité Abattement forfaitaire Taux versement libératoire*
Achat / Vente de marchandises 71 % du CA 1 % du CA
Prestations de services (BIC) 50 % du CA 1,7 % du CA
Prestations de services (BNC) 34 % du CA 2,2 % du CA

*Option soumise à un plafond de revenu fiscal de référence (RFR).

L’entreprise individuelle classique repose sur le bénéfice réel

L’entrepreneur individuel est soumis par défaut au régime réel (simplifié ou normal).

Contrairement au micro-entrepreneur, vous déduisez l’intégralité de vos charges réelles (loyer, stock, frais de déplacement, honoraires) de votre chiffre d’affaires.

L’impôt sur le revenu est ensuite calculé sur le bénéfice net selon le barème progressif de l’IR.

L’entreprise individuelle peut également opter pour l’impôt sur les sociétés (IS), offrant une meilleure maîtrise de la pression fiscale.

Sarah est en entreprise individuelle au régime réel. Elle réalise 30 000 € de CA mais a 15 000 € de frais réels (loyer d’atelier, matières premières, assurance). Son bénéfice net est de 15 000 €. Elle ne sera imposée que sur ces 15 000 €. Si elle était restée en micro-entreprise (BNC), elle aurait été imposée sur 19 800 €. Le régime réel est ici bien plus avantageux.

Voici le régime fiscal applicable à l’entreprise individuelle (régime réel) en 2026 : 

Option fiscale Assiette de calcul Taux d’imposition indicatif
Impôt sur le revenu (IR) Bénéfice net Barème progressif (0 % à 45 %)
Impôt sur les sociétés (IS) Bénéfice net 15 % (jusqu’à 42 500 €) / 25 % (au-delà)
Attention : Si vos frais de fonctionnement réels (matériel, assurances, loyer) sont supérieurs aux abattements forfaitaires cités plus haut, l’entreprise individuelle au régime réel sera fiscalement plus avantageuse que la micro-entreprise.

La franchise en base de TVA

Que vous soyez en micro-entreprise ou en entreprise individuelle au régime réel, vous pouvez bénéficier de la franchise en base de TVA, sous réserve de respecter certains seuils de chiffre d’affaires.

Concrètement :

  • Vous ne facturez pas de TVA à vos clients ; 
  • Vous ne récupérez pas la TVA sur vos dépenses ; 
  • Vous devez mentionner sur vos factures : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».

Les seuils de franchise de TVA en 2026 : 

Activité Seuil de franchise de TVA Seuil majoré (tolérance)
Vente de marchandises 85 000 93 500
Prestations de services (BIC/BNC) 37 500 41 250  €

Tant que vous restez sous les seuils, vous êtes en franchise de TVA.

Si vous dépassez le seuil majoré, vous devenez redevable immédiatement de la TVA.

Si vous dépassez uniquement le seuil de base, la TVA s’applique à partir du 1er janvier de l’année suivante.

Quelles sont les obligations comptables pour une entreprise individuelle ou micro-entreprise ?

La gestion quotidienne varie considérablement selon que vous soyez au régime simplifié ou au régime réel.

Une comptabilité complète pour l’entreprise individuelle

L’entrepreneur en EI au régime réel est soumis à des obligations comptables rigoureuses, plus contraignantes que celles du régime micro-entrepreneur.

Contrairement à la simple tenue d’un livre de recettes, vous devez ici enregistrer chaque flux financier de manière chronologique.

Le saviez-vous ? Un accompagnement comptable, comme ComptaPlace, peut alors être recommandé pour sécuriser vos déclarations, ce qui représente un coût annuel à anticiper dans votre budget prévisionnel.

En 2026, les obligations pour l’entrepreneur individuel au réel se décomposent ainsi :

  • La tenue d’une comptabilité d’engagement : vous devez enregistrer les créances et les dettes dès leur naissance (facturation), et non plus seulement au moment de l’encaissement ou du décaissement ;
  • La tenue des livres comptables obligatoires : il est impératif de tenir à jour un livre-journal (détail quotidien des opérations) et un grand livre (regroupement des écritures par comptes comptables) ;
  • L’établissement des comptes annuels : à la clôture de chaque exercice, vous devez produire un bilan (état du patrimoine), un compte de résultat (performance de l’année) et une annexe comptable ;
  • La liasse fiscale : vous devez télétransmettre chaque année une liasse fiscale (formulaire 2031 ou 2035) à l’administration pour déclarer votre bénéfice imposable ;
  • La conservation des pièces justificatives : toutes les factures d’achat et de vente doivent être conservées pendant une durée minimale de 10 ans.

Une comptabilité ultra-simplifiée pour l’auto-entrepreneur

L’un des atouts majeurs de la micro-entreprise demeure l’allègement des contraintes comptables.

Voici le détail des obligations comptables spécifiques à ce régime en 2026 :

  • La tenue d’un livre des recettes chronologique : vous devez consigner l’ensemble de vos encaissements (et non vos facturations émises) de manière non modifiable. Chaque ligne doit préciser le montant, la date, l’identité du client et le mode de règlement ;
  • La tenue d’un registre des achats : cette obligation concerne uniquement les activités de vente de marchandises, de fournitures ou de prestations d’hébergement. Ce registre récapitule vos dépenses professionnelles annuelles ;
  • L’émission de factures conformes : chaque prestation ou vente doit faire l’objet d’une facture comportant les mentions légales obligatoires (numéro SIRET, date, désignation, etc.) et la mention “TVA non applicable, art. 293 B du CGI” si vous êtes en franchise de TVA ;
  • La dispense de comptes annuels : l’auto-entrepreneur est légalement dispensé d’établir un bilan (actif/passif), un compte de résultat (pertes/profits) ou une annexe comptable en fin d’exercice ;
  • La déclaration de chiffre d’affaires : vous devez déclarer vos recettes mensuellement ou trimestriellement sur le portail de l’URSSAF, même si votre chiffre d’affaires est nul (0 €).

Voici un tableau comparatif des obligations comptables de ces deux statuts en 2026 :

Obligation comptable Micro-entrepreneur (auto-entrepreneur) Entreprise individuelle (régime réel)
Type de comptabilité Comptabilité de trésorerie (recettes) Comptabilité d’engagement (créances/dettes)
Livre-journal des recettes Obligatoire (détail des encaissements) Obligatoire (enregistrement quotidien)
Registre des achats Obligatoire (vente et hébergement) Obligatoire (inclus dans le Grand Livre)
Établissement du Bilan Dispensé Obligatoire (actif / Passif)
Compte de résultat Dispensé Obligatoire (produits / Charges)
Dépôt des comptes annuels Non Oui (Greffe du tribunal de commerce)
Liasse fiscale annuelle Non (déclaration de CA simplifiée) Oui (déclaration 2031 ou 2035)
Logiciel de comptabilité Fortement recommandé Quasi-indispensable (fichier des Écritures Comptables)
Expert-Comptable Facultatif (économie de frais) Très fortement recommandé (sécurité fiscale)
Conservation des pièces 10 ans 10 ans

Quel régime social pour l’entrepreneur individuel ou l’auto-entrepreneur ?

Le régime social détermine le montant de vos cotisations et la protection dont vous bénéficiez (retraite, santé, prévoyance). 

Le micro-entrepreneur paie selon son chiffre d’affaires

Pour un micro-entrepreneur, le régime est dit “micro-social”.

Vous payez vos charges sociales uniquement sur ce que vous encaissez réellement.

Le taux est fixe et appliqué directement sur votre chiffre d’affaires brut.

Bon à savoir : Si vous ne réalisez aucun chiffre d’affaires, vous ne payez aucune cotisation (sauf option pour les cotisations minimales afin de valider des trimestres de retraite).

L’entreprise individuelle cotise sur son bénéfice net

L’entrepreneur individuel au régime réel paie des cotisations sociales basées sur son bénéfice imposable (revenu net).

Contrairement à l’auto-entreprise, le calcul est plus complexe : vous payez des acomptes provisionnels basés sur vos revenus de l’année précédente, avec une régularisation l’année suivante une fois le bénéfice réel connu.

Bon à savoir : Ce système permet souvent une meilleure protection sociale, notamment pour la retraite complémentaire, mais nécessite une gestion rigoureuse de sa trésorerie.

Voici un tableau comparatif des taux de cotisations sociales pour ces deux statuts en 2026 : 

Type d’activité Taux micro-entrepreneur (% du CA) Taux EI (% du bénéfice net)
Vente de marchandises 12,3 % Environ 45 %
Prestations de services (BIC) 21,2 % Environ 45 %
Prestations de services (BNC) 25,6 % Environ 45 %
Activités libérales CIPAV 23,2 % Environ 45 %
Bon à savoir : Si vous bénéficiez de l’ACRE en tant que micro-entrepreneur ou en entreprise individuelle, vos taux de cotisations sociales sont réduits de 50% ou de 25 % durant vos quatre premiers trimestres d’activité. C’est une économie substantielle à ne pas négliger lors de votre immatriculation sur le Guichet Unique de l’INPI.

Attention : à partir du 1er juillet 2026, le taux d'exonération ACRE passera de 50% à 25%. Les créateurs d'entreprise ne seront donc plus exonérés que de 25% de leurs cotisations sociales et devront s'acquitter de 75% du montant, contre 50% actuellement.

Comment créer une entreprise individuelle ou une micro-entreprise ?

Contrairement aux sociétés (EURL, SASU), la création d’une entreprise individuelle ou d’une auto-entreprise est allégée, car elle ne nécessite pas la rédaction de statuts ni de dépôt de capital social.

Voici les 4 étapes clés pour lancer votre activité en 2026 :

Les étapes de création d'une micro-entreprise

Étape 1 : La connexion au Guichet Unique (INPI)

Toute création d’activité doit désormais obligatoirement passer par le portail numérique du Guichet Unique opéré par l’INPI.

Que vous souhaitiez devenir micro-entrepreneur ou opter pour l’entreprise individuelle au régime réel, vous devez vous identifier (via FranceConnect+ par exemple) pour accéder au formulaire de déclaration de début d’activité.

Étape 2 : Le remplissage du formulaire et le dépôt des justificatifs

Cette étape consiste à renseigner l’adresse de l’entreprise, la nature de l’activité et vos options fiscales (IR ou IS pour l’EI, versement libératoire pour l’auto-entrepreneur).

Vous devrez téléverser les pièces justificatives numérisées : une copie de pièce d’identité certifiée conforme, un justificatif d’occupation des locaux (ou contrat de domiciliation) et une déclaration sur l’honneur de non-condamnation.

Étape 3 : La création de votre espace et compte URSSAF

Une fois le dossier validé par l’INSEE et le Greffe, vous recevez votre numéro SIRET.

Il est alors important de créer votre compte sur le portail autoentrepreneur.urssaf.fr ou urssaf.fr.

Bon à savoir : C’est sur cet espace que le micro-entrepreneur déclarera son chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre, et que l’entrepreneur individuel pilotera le paiement de ses cotisations sociales.

Étape 4 : La demande d’ACRE pour les profils éligibles

L’ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise) permet de bénéficier d’une exonération partielle de charges sociales durant la première année d’activité.

Si vous êtes demandeur d’emploi ou jeune de moins de 26 ans, cette demande doit être formulée au moment de la création ou dans les 45 jours suivants sur le site de l’URSSAF.

Le saviez-vous ? LegalPlace vous accompagne de A à Z dans la création de votre micro-entreprise. Vous répondez à quelques questions, LegalPlace gère toutes les formalités.

Quel statut choisir entre l’EI et la micro-entreprise ?

La décision doit être prise après une analyse rigoureuse de votre modèle économique.

Optez pour la micro-entreprise pour tester une idée

Si vous lancez une activité de prestation de services avec peu de frais de fonctionnement, l’auto-entreprise est le choix de la sécurité.

La gestion est gratuite ou très peu coûteuse, et la protection sociale est simplifiée.

Préférez l’entreprise individuelle réelle pour les projets ambitieux

Si votre projet nécessite des investissements lourds ou l’embauche de salariés, l’entreprise individuelle réelle est indispensable.

Elle permet de récupérer la TVA sur vos achats dès le premier euro et de refléter fidèlement la réalité économique de votre exploitation.

Tableau comparatif : entreprise individuelle ou micro-entreprise ?

Pour vous aider à faire votre choix entre ces deux statuts, voici un tableau comparatif entre les régimes de l’entreprise individuelle (EI) et de la micro-entreprise :

Caractéristique Micro-entrepreneur (auto-entrepreneur) Entreprise individuelle (régime réel)
Calcul des charges % fixe du chiffre d’affaires Basé sur le bénéfice réel
Déduction des frais Non (abattement forfaitaire) Oui (frais réels déductibles)
Comptabilité Livre des recettes uniquement Bilan, compte de résultat, grand livre
TVA Franchise en base possible Réel simplifié ou normal
Plafond de revenus Oui Aucun plafond
Gestion des pertes Impossible de déclarer un déficit Déficit reportable sur le revenu global

Le statut micro-entrepreneur est idéal pour débuter sans risque financier grâce à sa comptabilité simplifiée et ses charges proportionnelles au chiffre d’affaires. Toutefois, l’entreprise individuelle (EI) au régime réel devient avantageux dès que vos charges professionnelles (loyer, matériel, stock) dépassent l’abattement forfaitaire, car elle permet une imposition plus juste basée sur votre bénéfice net réel.

FAQ

Pourquoi créer une entreprise individuelle ou une micro-entreprise ?

Créer ce genre de structure est particulièrement avantageux pour ceux qui souhaitent démarrer leurs activités dans les meilleurs délais. En effet, les formalités de constitution sont grandement simplifiées. Les principaux concernés pourront s’affranchir de certaines démarches particulièrement fastidieuses. Par exemple, le porteur de projet n’aura pas à rédiger des statuts.

Quel est l’inconvénient de l’entreprise individuelle ou de la micro-entreprise ?

En exerçant son activité sous couvert d’une entreprise individuelle ou d’une micro-entreprise, l’entrepreneur expose son patrimoine personnel à des risques de saisie. En cas de défaut de paiement, les créanciers peuvent demander effectivement la saisie des biens du principal concerné pour payer les dettes de la structure.

Comment protéger son patrimoine dans le cadre d’une entreprise individuelle ou d’une micro-entreprise ?

Conscients des inconvénients de ces statuts, les législateurs proposent aux entrepreneurs de déclarer les ressources allouées à leurs activités. Pour cela, il suffira de remplir le formulaire PEIRL. Cette démarche peut être accomplie pendant la constitution de la structure ou à n’importe quel moment de sa vie juridique.

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Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 30/03/2026

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Olivier
03/02/2026 14h56

Vous dites qu’en micro, nous ne sommes pas soumis à la TVA. Effectivement, mais jusqu’à un certain plafond ; après, nous sommes soumis à la TVA

Administrateur
Méline Alves
04/02/2026 11h01
Répondre à  Olivier

Bonjour, Le régime de la micro-entreprise bénéficie effectivement d’une franchise en base de TVA tant que le chiffre d’affaires reste inférieur à certains seuils spécifiques. Toutefois, dès que ces plafonds de franchise sont dépassés, ou si vous optez volontairement pour le paiement de la taxe, vous devenez redevable de la TVA, ce qui implique de la facturer à vos clients et de la reverser à l’État tout en pouvant la déduire de vos achats professionnels. Il est donc crucial de surveiller régulièrement l’évolution de votre activité pour anticiper ce basculement administratif et comptable. Nous vous invitons à prendre contact avec… Lire la suite »

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Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris