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  • Vous pouvez vous appuyer sur de nombreux acteurs pour créer votre entreprise ;
  • Certains professionnels peuvent réaliser vos formalités administratives ;
  • Des conseillers indépendants accompagnent les porteurs de projet ;
  • Legalplace simplifie vos démarches, de la création à la gestion de votre entreprise.

Le conseiller en création d’entreprise est le partenaire idéal pour garantir un accompagnement serein. Entre les démarches administratives, les choix juridiques et les enjeux financiers, vous pouvez rapidement vous sentir perdu. Rassurez-vous : vous n’êtes pas seul.

Le conseiller en création d’entreprise vous aide à structurer votre projet et à avancer étape par étape. Mais selon votre situation, les interlocuteurs à privilégier peuvent varier. Dans cet article, vous découvrez qui peut vous accompagner et surtout comment choisir la solution la plus adaptée à votre projet.

Qu’est-ce qu’un conseiller en création d’entreprise ?

Un conseiller en création d’entreprise est un professionnel dont la mission est de vous accompagner dans la structuration et la concrétisation de votre projet. Il analyse la faisabilité de votre activité, évalue vos ressources et vous aide à bâtir un plan adapté à votre situation, vos ambitions et votre budget.

Selon les besoins, il peut intervenir sur l’élaboration du business plan, la rédaction du plan prévisionnel ou encore la constitution des dossiers d’aides et de subvention. S’il possède les qualifications requises, il peut aussi accomplir certaines formalités juridiques.

La création d’entreprise avec un conseiller garantit un lancement d’activité sérieux et durable.

Pourquoi se faire accompagner pour créer son entreprise ?

Une création d’entreprise ne se résume pas à sa simple immatriculation. De nombreuses démarches doivent être anticipées pour éviter des erreurs (souvent commises par méconnaissance) qui peuvent avoir des conséquences sur la viabilité du projet.

Sécuriser son projet entrepreneurial

Le professionnel commence généralement par effectuer le profil du porteur de projet pour adapter son accompagnement. Il mesure la viabilité économique de l’activité en s’appuyant sur le prévisionnel financier et l’étude de marché (ou vous explique comment les construire le cas échéant).

Il vérifie que votre entreprise présente un réel potentiel et que vous disposez des ressources nécessaires pour l’ouvrir sans risque. Il identifie les risques possibles (concurrence très importante, sous-évaluation des finances nécessaires au lancement de l’activité, etc.) et vous propose différents scénarios de développement pour anticiper chaque situation.

À l’issue de cette phase, il propose une feuille de route personnalisée. Vous savez précisément quelles actions mener et dans quel ordre pour créer sereinement votre entreprise. Votre conseiller reste à vos côtés pour répondre à vos interrogations et ajuster si nécessaire votre plan d’action.

Éviter les erreurs juridiques et financières

Le conseiller vous oriente dans le choix de votre statut juridique. C’est une décision essentielle, puisque ce régime définit ensuite les modalités de création et de gestion comptable et juridique de votre entreprise. Un mauvais choix peut avoir des répercussions importantes, tant sur votre situation professionnelle que personnelle. Le conseiller vous oriente vers l’option la plus adaptée à votre situation et à vos objectifs de développement.

Pour les questions les plus pointues, certains experts complémentaires peuvent intervenir. Un avocat peut rédiger vos statuts juridiques, tandis qu’un expert-comptable vous accompagne sur votre structuration fiscale ou vos montages financiers.

Gagner du temps dans les démarches

Un conseiller expérimenté connaît les procédures, les documents à fournir et les aides disponibles. Il vous fait gagner un temps précieux en centralisant l’information et en anticipant les obstacles. Son expertise accélère l’avancement de votre projet.

LegalPlace vous accompagne de A à Z dans la création de votre micro-entreprise. Vous répondez à quelques questions, LegalPlace gère toutes les formalités.

Accéder plus facilement aux financements et aides

Un conseiller vous aide à construire un dossier solide qui rassure les investisseurs tels que les banques. Il connaît aussi les dispositifs d’aides, parfois méconnus des entrepreneurs, et auxquels vous pourriez prétendre. Certains professionnels disposent aussi de réseaux de partenaires vers lesquels vous rediriger selon vos besoins.

Bon à savoir : Les entrepreneurs n’incluent pas les subventions dans leur dossier avant qu’elles soient validées pour éviter de sous-évaluer leurs besoins en financement réels.

Les professionnels qui peuvent accompagner un créateur d’entreprise

Selon votre situation, plusieurs intervenants peuvent vous accompagner.

Le conseiller en création d’entreprise

Le conseiller indépendant soutient et conseille les entrepreneurs dans leur projet de création. Il intervient sur des sujets variés, comme la structuration du business plan, la stratégie commerciale, la gestion financière ou encore le marketing de l’entreprise. Il propose de l’analyse, du conseil, et fournit un plan d’action concret. Il possède un carnet d’adresses qui se révèle un atout précieux pour faciliter les mises en relation avec différents partenaires ou professionnels.

L’expert-comptable

Un porteur de projet s’adresse à un expert-comptable pour des questions liées à la fiscalité et la comptabilité. Ce professionnel guide l’entrepreneur dans le choix de son statut social, dans la structuration de son prévisionnel financier, dans la validation du business plan ou encore dans sa gestion comptable.

Bon à savoir : Il est particulièrement utile pour la création de société.

L’avocat en droit des affaires

L’avocat en droit des affaires conseille l’entrepreneur sur les aspects juridiques de son dossier et il veille au respect des dispositions légales. À côté de ses missions de conseil, il se charge si nécessaire de rédiger les statuts d’une société ou tout autre acte officiel.

Ce professionnel accompagne tout particulièrement les sociétés à plusieurs associés, les activités en ligne soumises à une réglementation stricte (e-commerces, protection des données personnelles, etc.), ou encore celles qui doivent sécuriser leurs inventions.

Bon à savoir : L’avocat et l’expert-comptable sont deux professionnels complémentaires.

Les cabinets spécialisés

Les cabinets spécialisés en création d’entreprise regroupent plusieurs experts, spécialisés en conseils juridiques, en finances, en comptabilité, voire en immobilier, en sécurité ou en informatique. Ils accompagnent les entrepreneurs sur tous les aspects du développement de leur projet, quelle que soit leur activité.

Les plateformes en ligne

Une plateforme en ligne comme Legalplace a l’avantage de proposer des solutions d’accompagnement globales, de la création à la dissolution en passant par la gestion. Elles prennent en charge les démarches d’immatriculation, collaborent avec des avocats et des experts-comptables partenaires et permettent de tout gérer en ligne.

Un dossier incomplet ou mal rempli est la première cause de rejet au Guichet unique INPI. LegalPlace sécurise chaque étape de votre immatriculation pour éviter les erreurs administratives et les retards dans l'obtention de votre Kbis.

Le tableau suivant récapitule les missions de chaque acteur :

Professions Particularités
Conseiller indépendant Conseil et stratégie sur des sujets variés
Expert-comptable Conseils spécialisés en fiscalité et comptabilité
Avocat d’affaires Conseils spécialisés en questions juridiques

Rédaction des statuts

Cabinet spécialisé Regroupe plusieurs experts

Accompagne l’entrepreneur sur toutes les questions de développement

Plateforme en ligne Accompagne l’entrepreneur

Réalise les démarches administratives

Collabore avec des professionnels

Travaille exclusivement en ligne

Les organismes qui accompagnent les entrepreneurs

En parallèle d’acteurs privés, de nombreux organismes publics ou associatifs proposent un accompagnement à la création d’entreprise.

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI)

Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) accompagnent les entrepreneurs du secteur du commerce, de l’industrie et des services. Elles proposent des bilans de compétences et des formations (sous la forme de réunions d’information, de salons, de conférences ou encore de webinaires). Elles interviennent notamment sur les questions de création et de reprise d’entreprises, de recherches de financement ou de gestion des difficultés. Elles animent aussi un réseau local d’entrepreneurs et proposent des événements qui facilitent les interactions.

Bon à savoir : Les CCI collaborent aussi avec les collectivités locales qui désirent soutenir leur tissu entrepreneurial.

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA)

Les chambres des métiers et de l’artisanat (CMA) accompagnent les entreprises artisanales dans leur création, leur développement et leur transmission. Elles proposent des conseils et des formations, et représentent aussi les artisans au niveau national. Elles mènent des études sur des sujets liés au monde de l’artisanat et collaborent avec les acteurs territoriaux pour développer des politiques de soutien pour les artisans.

Bon à savoir : Le réseau des CMA intervient à la fois au niveau départemental, régional et national.

Bpifrance Création

Bpifrance est un partenaire financier de choix pour tous ceux qui souhaitent créer des entreprises innovantes. Il accompagne plus spécifiquement les TPE, PME, ETI et start-up.

C’est une banque publique qui peut financer de nouveaux projets, notamment via des prêts sans caution personnelle en complément d’un crédit bancaire classique.

Elle s’appuie sur un réseau de partenaires présents sur tout le territoire. Ensemble, ils accueillent les porteurs de projet et proposent des services d’accompagnement variés (comme du conseil ou du coaching).

France Travail et les dispositifs pour les demandeurs d’emploi

France Travail accompagne les porteurs de projet en recherche d’emploi. Ses conseillers les orientent vers des dispositifs auxquels ils peuvent prétendre, notamment :

  • L’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE). Elle offre une exonération de 50 % des cotisations sociales jusqu’au 3e trimestre civil après la création d’entreprise.
  • L’Aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Elle verse en deux fois le capital de droits restants.

Les incubateurs et pépinières d’entreprises

Ces structures proposent à la fois des formations, du mentorat, de la mise en réseau, ainsi que des espaces de travail (bureau, espaces de coworking) et des services associés. Elles s’adressent cependant à des publics différents :

  • Les incubateurs accompagnent principalement les projets innovants et les start-ups, et proposent du soutien financier (notamment des prêts à taux zéro).
  • Les pépinières accueillent tout type d’entreprises nouvellement créées, mais elles ne proposent des solutions de financement.
Bon à savoir : L’accompagnement s’effectue sous dossier et il est limité dans le temps (2 à 3 ans en moyenne).

Les réseaux d’accompagnement

Le territoire comprend de nombreux réseaux d’accompagnement, comme le Réseau entreprendre ou Initiatives France. Ils offrent des formations, de la mise en relation ainsi que du soutien à la création, à la recherche de financement et au développement. Certains se spécialisent sur des publics spécifiques, comme les femmes, les jeunes ou les personnes sans emploi.

Où trouver un accompagnement pour créer son entreprise ?

Il est possible de se faire accompagner par des structures locales, nationales ou présentes exclusivement en ligne.

Les dispositifs publics d’accompagnement

L’État et les collectivités proposent des services d’accompagnement gratuits ou à coûts réduits. Ces dispositifs sont généralement accessibles sur des critères, tels que la situation personnelle de l’entrepreneur ou son secteur d’activité. Elles forment et soutiennent les porteurs de projets, et certaines proposent des aides financières.

Bon à savoir : France Travail, la CCI ou la CMA sont des exemples de structures publiques.

Les structures locales d’aide aux entrepreneurs

Les incubateurs, les pépinières et les espaces de coworking sont des exemples de structures locales. Elles facilitent les échanges entre entrepreneurs et le développement du réseau local.

Bon à savoir : L’offre est variable en fonction des territoires. On les retrouve principalement dans les grandes villes.

Les plateformes d’accompagnement en ligne

Elles proposent exclusivement des services en ligne, disponibles 24h/24. Elles permettent d’obtenir des informations et de confier la réalisation de démarches administratives à des professionnels partenaires.

Quel accompagnement choisir selon son projet ?

Les besoins en accompagnement dépendent du statut juridique et de l’activité du porteur de projet.

Création d’une micro-entreprise

Les démarches de création d’une micro-entreprise sont allégées, et aucune formalité n’est à accomplir avant l’immatriculation. Un accompagnement est néanmoins parfois utile pour construire le business plan et le prévisionnel financier. Le porteur de projet a également la possibilité de confier ses démarches administratives à une solution en ligne comme Legalplace.

Création d’une société

Les enjeux juridiques et fiscaux sont plus importants, que ce soit pour créer une société unipersonnelle (telle qu’une EURL ou une SASU) ou bien une structure à plusieurs associés (comme les SARL et les SAS). Le porteur de projet peut s’adresser à un conseiller indépendant pour structurer son projet, et faire appel à des experts indépendants, tels qu’un avocat ou un expert-comptable, pour sécuriser sa société. La création d’un business plan solide est également nécessaire pour demander des aides de financement.

Projet innovant ou startup

Ces projets sont généralement accompagnés par des incubateurs, pour profiter d’un soutien personnalisé et d’un accès à des mentors et des investisseurs. Les porteurs de projets peuvent aussi demander des subventions ou participer à des concours.

Combien coûte l’accompagnement à la création d’entreprise ?

Le tarif d’un accompagnement dépend à la fois du besoin de l’entrepreneur et de l’acteur auquel il s’adresse.

Certains accompagnements sont gratuits, notamment ceux qui sont subventionnés par l’État ou qui s’adressent aux demandeurs d’emploi. Notons d’ailleurs que les premiers rendez-vous en CCI ou CMA sont gratuits (le service d’accompagnement est, lui, payant). De même, les ateliers et conférences locales sont généralement accessibles à tout le monde.

En revanche, les accompagnements ponctuels ou sur le long terme sont payants. En voici une fourchette indicative :

  • 150 à 300 euros de l’heure pour une consultation d’un avocat, et jusqu’à 3.000 euros pour la rédaction de statuts ;
  • 500 à 2.000 euros pour un expert-comptable ;
  • 100 à 400 euros pour une plateforme en ligne ;
  • Plusieurs milliers d’euros pour un accompagnement de plusieurs mois dans un cabinet spécialisé.

Devenir conseiller en création d’entreprise

Vous aimez le monde de la création d’entreprise ? Devenez conseiller professionnel.

Quelles compétences sont nécessaires ?

Le conseiller en création d’entreprise exerce un métier polyvalent. Voici quelques compétences nécessaires :

  • Une solide connaissance des mécanismes de création d’entreprise et des dispositifs d’accompagnement existants.
  • Une veille rigoureuse des évolutions juridiques et réglementaires.
  • Un sens de l’écoute et de la pédagogie pour accompagner ses clients sur des questions juridiques et comptables parfois complexes.
  • Une réelle autonomie et polyvalence pour adapter son accompagnement au profil du porteur de projet.

Une expérience dans la création d’entreprise est un vrai plus pour comprendre les défis rencontrés par les entrepreneurs.

Quelle formation pour devenir conseiller en création d’entreprise ?

Il n’existe pas de parcours unique. Un conseiller en entreprise est souvent titulaire d’une licence ou un master en droit des affaires, en économie ou encore en comptabilité et gestion. Il peut être formé à l’université, ainsi que dans une école de commerce ou de management.

Certains profils se reconvertissent dans cette activité après avoir été chefs d’entreprise, juristes, avocats ou encore conseiller en finances d’entreprise dans des banques.

Quel statut choisir pour exercer ce métier ?

Il est possible d’exercer cette activité en tant qu’indépendant ou salarié.

L’indépendance offre une grande liberté. Le statut d’auto-entrepreneur est d’ailleurs plébiscité pour sa facilité de création et de gestion. L’entrepreneur peut aussi opter pour le portage salarial afin de recevoir un salaire tout en restant indépendant et en confiant les démarches administratives et fiscales.

De son côté, le conseiller salarié exerce au choix dans :

  • Un cabinet privé de conseil en création d’entreprise ou dans un cabinet comptable.
  • Le public au sein des CCI ou des CMA.
  • Des organismes spécialisés.
  • Des pépinières d’entreprises.
Bon à savoir : Un conseiller expert peut devenir par la suite formateur, consultant senior ou responsable de programmes d’accompagnement.

Quel salaire gagne un conseiller en création d’entreprise ?

En moyenne, un conseiller en création d’entreprise gagne entre 2.300 euros et 2.600 euros brut par mois en début de carrière. En tant qu’expert sénior, son salaire peut monter jusqu’à 2.700 euros et 3.000 euros brut par mois. Notons que le revenu peut varier en fonction de la localisation géographique du conseiller.

Comment choisir le bon accompagnement pour son projet ?

Plusieurs critères sont à prendre en compte dans votre décision.

Évaluer vos besoins

Ils varient selon votre structure, votre activité et votre projet. Commencez par identifier votre situation actuelle et les problématiques rencontrées (difficulté à réaliser votre business plan, questionnement sur vos démarches, etc.). Distinguez aussi ce que vous pouvez faire seul ou ce qui nécessite un accompagnement spécifique. Prenez aussi en compte votre budget pour savoir si vous disposez de ressources pour déléguer tout ou partie de vos actions.

Comparer les acteurs disponibles

Comparez les acteurs selon leur profil, les prestations incluses et vos besoins réels. Assurez-vous que le conseiller connaît votre secteur d’activité et qu’il possède des références concrètes. Lisez des avis et demandez des retours auprès d’autres entrepreneurs.

L’accompagnement à la création d’entreprise fait intervenir plusieurs types d’acteurs : professionnels privés (conseiller indépendant, expert-comptable, avocat d’affaires, plateforme en ligne) et organismes publics ou associatifs (CCI, CMA, Bpifrance, France Travail, incubateurs). Le choix dépend du statut juridique visé, du secteur d’activité et du budget disponible. Certains accompagnements sont gratuits (CCI, dispositifs demandeurs d’emploi), d’autres payants (100 à 3 000 € selon le prestataire).

FAQ

Qui peut m’aider à créer mon entreprise ?

La plateforme LegalPlace facilite la création d’auto-entreprise en prenant en charge l’ensemble des démarches administratives, ce qui permet de gagner du temps et d’éviter les erreurs. Les CCI et CMA proposent un accompagnement pour mieux comprendre les formalités, tandis que les experts-comptables peuvent conseiller sur la fiscalité. Il est également possible de s’inscrire directement via le Guichet Unique, mais avec moins de suivi personnalisé.

Où trouver un conseiller pour créer une entreprise ?

Vous pouvez vous adresser à un conseiller indépendant, une structure locale ou encore la CCI ou la CMA, selon votre activité. Si vous préférez trouver un prestataire en ligne, vous pouvez vous rendre sur une plateforme telle que Legalplace qui collabore avec des experts qui pourront répondre à vos interrogations.

Les CCI accompagnent-elles les entrepreneurs dans la création d'entreprise ?

Oui, les CCI accompagnent les entreprises évoluant dans le secteur de l’industrie, du commerce et des services. Elles proposent des formations, des conférences et un suivi par un conseiller. Elles animent aussi un réseau local d’entrepreneurs.

Faut-il un expert-comptable pour créer une entreprise ?

Non, il n’est pas obligatoire de faire appel à un expert-comptable. Son expertise s’avère toutefois précieuse pour sécuriser la structure comptable d’une société.

Peut-on devenir conseiller en création d’entreprise ?

Oui, il est possible de devenir conseiller en création d’entreprise indépendant. Cette profession est accessible aux personnes ayant une formation en gestion d’entreprise, en comptabilité, en droit des affaires, ou à celles qui ont déjà une expérience professionnelle dans ce secteur.
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Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.

Dernière mise à jour le 17/04/2026

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Bonjour, je m’appelle Patricia, il y a quelques mois j’ai lancé mon projet de startup, une agence spécialisée dans le marketing d’influence. Mes clients sont tous étrangers et je suis un nomade digital (je n’habite plus dans un pays depuis plus de 6 mois), j’aimerais savoir si, du fait de ma condition, il m’est commode d’immatriculer mon entreprise en France ou envisager un autre pays

Bonjour, Il est indispensable d’effectuer un comparatif avec les régimes juridiques des autres pays afin de déterminer si l’immatriculation de l’entreprise en France est opportune. Plusieurs éléments sont déterminants de ce choix, notamment : Lieu de domiciliation de l’entreprise : l’adresse du siège social doit se situer sur le territoire français pour immatriculer l’entreprise en France Réglementation locale : l’entrepreneur éliminera les pays qui ne permettent pas à un étranger d’immatriculer une entreprise sur le territoire Régime fiscal : le montant des impôts sur le résultat de l’entreprise est particulièrement important, l’entrepreneur souhaitant naturellement limiter le montant des charges Aides… Lire la suite »

Bonjour s’il vous plaît une application mobile fait partie de quelle type d’entreprise ?

Bonjour,

Vous pouvez décider d’exercer en tant que développeur d’application mobile via différentes formes de société comme la SASU ou l’EURL si vous êtes seul ; la SAS ou la SARL en cas de pluralité d’associés.

En espérant que notre réponse vous sera utile,
L’équipe LegalPlace

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Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.