Comment créer une SCI familiale ?
Dernière mise à jour le 26/05/2026
- La SCI familiale est une société civile immobilière réservée aux membres d’une même famille jusqu’au 4e degré, qui permet de gérer et transmettre un patrimoine immobilier de façon organisée, en évitant les blocages de l’indivision.
- Créer une SCI familiale implique de suivre 5 étapes obligatoires qui sont la rédaction des statuts, la désignation du gérant, le dépôt du capital social, la publication d’une annonce légale et le dépôt du dossier au Guichet Unique de l’INPI.
- Les frais de création d’une SCI familiale comprennent l’immatriculation au greffe (60,38 € TTC), la publication d’une annonce légale (191 € HT en France métropolitaine) et, si un bien immobilier est apporté, des honoraires notariaux.
Créer une SCI familiale est la solution la plus adaptée pour gérer et transmettre un patrimoine immobilier entre proches, tout en évitant les complications de l’indivision. Cette structure offre une grande flexibilité pour organiser la propriété, protéger vos intérêts et simplifier la succession.
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Qu’est-ce que la SCI familiale ?
La SCI familiale est une société civile immobilière dont tous les associés appartiennent à un même cercle familial.
Définition de la SCI familiale
Une SCI familiale est une structure juridique constituée d’au minimum deux membres d’une même famille, qui détiennent ensemble un ou plusieurs biens immobiliers par l’intermédiaire de parts sociales.
Dans une SCI familiale, chaque associé est propriétaire de parts (et non du bien directement) ce qui simplifie la répartition des droits entre les membres de la famille et facilite la transmission du patrimoine. La SCI familiale est régie par les articles 1832 et suivants du Code civil, comme toute société civile.
Quelle différence entre SCI familiale et SCI classique ?
La SCI familiale et la société civile immobilière classique fonctionnent selon les mêmes règles juridiques.
La distinction entre la SCI familiale et la SCI classique tient uniquement au lien entre les associés de la SCI. En effet, dans une SCI classique, les associés peuvent être n’importe quelle personne physique ou morale sans lien familial entre eux.
Tandis que dans une SCI familiale, en revanche, tous les associés doivent appartenir à la même famille, jusqu’au 4e degré au sens de l’administration fiscale, ce qui couvre les conjoints, les enfants, les petits-enfants, les frères et sœurs, les oncles, tantes et cousins germains.
| Critère | SCI classique | SCI familiale |
|---|---|---|
| Associés | Toute personne physique ou morale | Membres d’une même famille jusqu’au 4e degré |
| Objet | Gestion d’un patrimoine immobilier | Gestion et transmission d’un patrimoine immobilier familial |
| Fiscalité | IR ou IS au choix | IR ou IS au choix |
| Avantages spécifiques | Standard | Abattements fiscaux sur donation et succession |
Pourquoi créer une SCI familiale ?
Créer une SCI familiale présente des avantages concrets pour les familles qui souhaitent organiser leur patrimoine immobilier sur le long terme, mais aussi des contraintes qu’il vaut mieux connaître avant de se lancer.
Les avantages de la SCI familiale
Le premier avantage de la SCI familiale est la simplicité de la gestion du patrimoine. Le gérant prend les décisions courantes seul, sans unanimité requise, contrairement à l’indivision (articles 815 et suivants du Code civil).
Elle permet ensuite de transmettre progressivement des parts à vos enfants en bénéficiant des abattements fiscaux renouvelables tous les 15 ans, tout en conservant la gestion du bien.
Par ailleurs, les créanciers personnels d’un associé ne peuvent pas saisir les biens détenus par la SCI familiale.
Enfin, la répartition des parts entre associés est totalement libre, sans obligation d’égalité.
Les inconvénients de la SCI familiale
La création d’une SCI familiale engendre des frais incompressibles (statuts, annonce légale, greffe) auxquels s’ajoutent des frais de gestion annuels récurrents.
Chaque associé est par ailleurs responsable des dettes de la SCI familiale de façon indéfinie, non solidaire et subsidiaire (articles 1857 et 1858 du Code civil), sa résidence principale restant toutefois insaisissable de plein droit.
La SCI familiale implique enfin une gestion administrative régulière (assemblées générales, comptabilité) et une fiscalité à anticiper selon le régime IR ou IS retenu.
Tableau récapitulatif des avantages et inconvénients de la SCI familiale
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Gestion simplifiée du patrimoine immobilier par un gérant unique | Formalités et coûts de création à anticiper (greffe, annonce légale, notaire) |
| Évite les blocages de l’indivision grâce aux règles de majorité statutaires | Responsabilité indéfinie des associés à hauteur de leur quote-part |
| Transmission progressive des parts avec abattements fiscaux renouvelables | Gestion administrative régulière : assemblées, comptabilité, dépôt des comptes |
| Protection du patrimoine collectif contre les créanciers personnels des associés | Cession de parts soumise à l’agrément des autres associés |
| Répartition flexible des parts selon l’investissement de chacun | Fiscalité potentiellement complexe selon le régime IR ou IS choisi |
Si vous voulez en savoir plus, découvrez notre vidéo sur le sujet :
Quelles sont les conditions pour créer une SCI familiale ?
Avant de lancer les démarches de création d’une SCI familiale, vous devez vérifier que votre projet respecte plusieurs conditions de base fixées par la loi.
En effet, une SCI familiale doit compter au minimum deux associés. Il n’existe pas de maximum légal et les associés d’une SCI familiale peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales.
Ensuite, par définition, tous les associés d’une SCI familiale doivent appartenir à la même famille. En pratique, sont concernés les conjoints (mariés ou pacsés), les enfants, les petits-enfants, les parents, les grands-parents, les frères et sœurs, les oncles, tantes et cousins germains.
Un enfant mineur peut tout à fait être associé dans une SCI familiale. Toutefois, son entrée dans la société requiert l’autorisation de ses représentants légaux.
De plus, la SCI familiale doit avoir un objet civil. Donc toute activité commerciale comme l’achat-revente habituel de biens, la location meublée à titre habituel constituant une activité commerciale est exclue du périmètre d’une SCI familiale, sous peine de requalification par l’administration.
Enfin, aucun montant minimum n’est imposé par la loi pour le capital social d’une SCI familiale. Ce capital peut donc être fixé à 1 € symbolique, même si un montant plus élevé reflète mieux la valeur du patrimoine apporté. Le capital d’une SCI familiale peut être constitué d’apports en numéraire (argent) ou d’apports en nature (bien immobilier).
Quelles étapes suivre pour créer une SCI familiale ?
Créer une SCI familiale se déroule en 5 étapes successives qui sont :
- Rédiger les statuts ;
- Désigner le gérant ;
- Déposer le capital social ;
- Publier une annonce légale ;
- Déposer le dossier d’immatriculation au Guichet Unique de l’INPI.
Voici un schéma récapitulatif des principales étapes de création d’une SCI familiale :

Étape 1 : Rédigez les statuts de la SCI familiale
Les statuts de la SCI familiale constituent le document fondateur de la société. Ce document formalise les règles de fonctionnement de la SCI familiale, la répartition des parts entre associés et les droits de chacun.
Les mentions obligatoires des statuts d’une SCI familiale sont fixées par l’article 1835 du Code civil. Les statuts de la SCI familiale doivent impérativement mentionner :
- La forme juridique (SCI) ;
- La dénomination sociale choisie ;
- L’adresse du siège social de la SCI familiale ;
- L’objet social (ex. : acquisition, gestion et administration de biens immobiliers) ;
- La durée de la société (99 ans maximum) ;
- Le montant du capital social et la répartition des parts entre les associés ;
- Les apports de chaque associé (en numéraire ou en nature) ;
- Les modalités de prise de décision (quorum requis, règles de majorité) ;
- Les conditions de cession des parts sociales ;
- La désignation et les pouvoirs du gérant de la SCI familiale.
Au-delà de ces mentions obligatoires, les statuts d’une SCI familiale peuvent prévoir des clauses spécifiques adaptées à la situation de la famille :
- Une clause d’agrément pour encadrer l’entrée de nouveaux associés ;
- Une clause de préemption pour protéger les associés actuels en cas de cession de parts ;
- Les règles de répartition des bénéfices entre membres de la famille.
Étape 2 : Désignez le gérant de la SCI familiale
Le gérant de la SCI familiale est son représentant légal. C’est lui qui agit au nom de la société, signe les contrats, gère les relations avec les locataires ou les prestataires, et accomplit les démarches administratives courantes de la SCI familiale.
Le gérant peut être l’un des associés de la SCI familiale ou un tiers extérieur à la société. Dans la pratique, le gérant d’une SCI familiale est le plus souvent un membre de la famille particulièrement impliqué dans la gestion du patrimoine comme un parent fondateur, par exemple.
De plus, la désignation du gérant peut figurer directement dans les statuts de la SCI familiale (gérant statutaire) ou dans un acte séparé (gérant non statutaire). De ce fait, la révocation d’un gérant statutaire d’une SCI familiale nécessite une modification des statuts, ce qui implique une nouvelle annonce légale et des frais de greffe supplémentaires. Un gérant non statutaire, en revanche, peut être révoqué par simple décision des associés, sans modifier les statuts.
Les pouvoirs du gérant de la SCI familiale sont définis par ses statuts. En l’absence de disposition contraire, le gérant dispose de tous les pouvoirs pour agir au nom de la SCI familiale dans la limite de l’objet social (article 1848 du Code civil). Les statuts de la SCI familiale peuvent restreindre ces pouvoirs, par exemple en imposant l’accord de la majorité des associés pour tout engagement financier dépassant un certain montant.
Étape 3 : Constituez le capital social de la SCI familiale
Une fois les statuts de la SCI familiale rédigés, chaque associé doit effectuer son apport. Le capital social de la SCI familiale se forme de la réunion de ces apports et représente la valeur initiale mise en commun par les membres de la famille.
Tout d’abord les apports en numéraire (argent) sont versés par les associés de la SCI familiale selon les modalités prévues dans les statuts. Contrairement aux sociétés commerciales (SARL, SAS, SA), le dépôt du capital sur un compte bancaire bloqué n’est pas obligatoire pour une SCI familiale et aucun texte de loi ne l’impose. Les associés peuvent choisir de le faire et obtenir une attestation de dépôt, ce qui peut rassurer les partenaires financiers. Mais ce dépôt n’est pas une condition de validité du dossier d’immatriculation de la SCI familiale. En pratique, les fonds peuvent simplement être versés sur le compte bancaire de la SCI après son immatriculation.
Ensuite les apports en nature dans une SCI familiale (bien immobilier, matériel) sont évalués dans les statuts. Pour un bien immobilier, l’acte d’apport doit impérativement être établi par notaire sous forme authentique.
Étape 4 : Publiez une annonce légale pour la SCI familiale
Avant de déposer le dossier d’immatriculation de la SCI familiale, vous devez publier un avis de constitution dans un journal d’annonces légales (JAL) habilité dans le département du siège social de la SCI familiale. Cette publication est obligatoire et constitue l’une des formalités de publicité imposées par la loi pour toute création de société.
Les mentions obligatoires de l’annonce légale d’une SCI familiale sont fixées par l’article R. 210-3 du Code de commerce. L’avis de constitution de la SCI familiale doit alors mentionner :
- La dénomination sociale et la forme juridique (SCI) ;
- L’adresse du siège social de la SCI familiale ;
- L’objet social de la société ;
- Le montant du capital social ;
- La durée de la SCI familiale ;
- L’identité du gérant désigné ;
- Le greffe auprès duquel la SCI familiale sera immatriculée.
Le journal d’annonces légales délivre en retour une attestation de parution, qui est un document à joindre obligatoirement au dossier d’immatriculation de la SCI familiale.
Étape 5 : Déposez le dossier d’immatriculation au Guichet Unique
La dernière étape pour créer votre SCI familiale consiste à déposer le dossier d’immatriculation via le Guichet Unique de l’INPI, qui centralise toutes les formalités de création de société depuis janvier 2023. C’est à ce stade que la SCI familiale obtient son existence juridique officielle.
Le dossier d’immatriculation d’une SCI familiale doit comprendre les pièces suivantes :
- Les statuts de la SCI familiale signés par tous les associés ;
- L’attestation de dépôt du capital social auprès de la banque ;
- L’attestation de parution de l’annonce légale dans un JAL ;
- Un justificatif d’identité du gérant de la SCI familiale (carte nationale d’identité ou passeport en cours de validité) ;
- Un justificatif de jouissance du siège social (bail, titre de propriété, attestation de domiciliation) ;
- La déclaration des bénéficiaires effectifs de la SCI familiale ;
- Le cas échéant, l’acte notarié d’apport en nature immobilier.
Une fois le dossier de la SCI familiale déposé et validé par le greffe, vous recevez un extrait Kbis qui officialise l’existence juridique de votre SCI familiale. Le délai d’obtention du Kbis est généralement de 5 à 10 jours ouvrés après le dépôt d’un dossier complet.
Combien coûte la création d’une SCI familiale ?
Le coût de création d’une SCI familiale comprend plusieurs dépenses à prévoir. Ces coûts de création d’une SCI familiale se répartissent entre des frais réglementés (greffe, annonce légale) et des frais variables selon les options retenues (honoraires notariaux, accompagnement en ligne).
En effet, le coût global de la création d’une SCI familiale se situe entre 250 et 350 € pour une SCI familiale sans apport immobilier (frais de greffe + annonce légale), hors honoraires de rédaction des statuts.
Tandis qu’avec rédaction des statuts par un professionnel, comptez entre 750 et 1 850 € au total pour la création d’une SCI familliale. Si un bien immobilier est apporté au capital, des frais notariaux s’ajoutent selon la valeur du bien.
| Poste de coût | Montant |
|---|---|
| Frais d’immatriculation de la SCI familiale au greffe | 60,38 € TTC |
| Déclaration des bénéficiaires effectifs | 19,33 € TTC |
| Annonce légale SCI familiale (France métropolitaine) | 191 € HT |
| Annonce légale SCI familiale (La Réunion / Mayotte) | 223 € HT |
| Accompagnement LegalPlace (offre basique) | Dès Dès 0 € HT |
| Honoraires notaire (si apport immobilier au capital) | Variable selon la valeur du bien |
| Rédaction des statuts par un professionnel | 500 € à 1 500 € environ |
Quelles aides pour créer une SCI familiale ?
La SCI familiale n’est pas éligible aux aides classiques à la création d’entreprise (ACRE, dispositifs BPI France), réservées aux activités économiques. En revanche, une SCI familiale qui détient des biens immobiliers peut accéder à plusieurs dispositifs publics, principalement dans le domaine de la rénovation énergétique.
Tout d’abord, il y a la TVA à 5,5 % qui s’applique aux travaux d’amélioration de la performance énergétique réalisés sur des biens à usage d’habitation achevés depuis plus de deux ans, quelle que soit la situation fiscale de la SCI familiale (article 278-0 bis A du CGI). Depuis le 1er mars 2025, les chaudières à combustibles fossiles sont exclues de ce taux réduit.
Ensuite, l‘éco-PTZ permet à une SCI familiale soumise à l’IR d’emprunter jusqu’à 50 000 € sans intérêts pour financer des travaux de rénovation énergétique, à condition que le bien soit occupé en résidence principale par un associé personne physique ou par un locataire, et que les travaux soient réalisés par un professionnel RGE. Toutefois, les SCI familiales à l’IS sont exclues de ce dispositif.
Il y a également les certificats d’économie d’énergie (CEE) qui sont directement accessibles à la SCI familiale en tant que personne morale, sans condition de ressources, pour des travaux de rénovation énergétique réalisés par un artisan RGE sur un bien résidentiel. Ils sont cumulables avec la TVA à 5,5 % et l’éco-PTZ.
Les subventions Anah (Loc’Avantages) sont également accessibles à une SCI familiale bailleresse qui signe une convention avec l’Anah et s’engage à louer à des ménages sous plafond de ressources. Les associés de la SCI familaile et leur famille ne peuvent pas être locataires du bien concerné.
Enfin, les abattements fiscaux sur la transmission de parts constituent le principal levier patrimonial de la SCI familiale. En effet, chaque parent peut transmettre jusqu’à 100 000 € de parts par enfant tous les 15 ans en franchise de droits de donation (article 779 du CGI).
FAQ
Qui peut être associé dans une SCI familiale ?
Faut-il obligatoirement un notaire pour créer une SCI familiale ?
Peut-on inclure un enfant mineur dans une SCI familiale ?
Quel est le délai de création d'une SCI familiale ?
Peut-on créer une SCI familiale pour sa résidence principale ?
Quelle est la différence entre SCI familiale et indivision ?
Dernière mise à jour le 26/05/2026
Sources de l'article
- Article 1832 et suivants du Code civil (Constitution des sociétés civiles)
- Article 1835 du Code civil (Contenu des statuts d'une société civile)
- Article 1848 du Code civil (Pouvoirs du gérant de société civile)
- Article 1857 du Code civil (Responsabilité indéfinie et proportionnelle des associés de société civile)
- Article 150 U, II, 1° (Exonération de plus-value résidence principale)
- Article 278-0 bis A (TVA à 5,5 % sur les travaux de rénovation énergétique)
- Article 779 (Abattements fiscaux en ligne directe)
Connexion

Bonjour,
je suis propriétaire de ma maison d’habitation plus quelques bien en location maintenant avec l’âge je veux monter un sci famillial avec mes 7 enfants et ma femme. Quels sont les démarches?
Bonjour, La création d’une Société Civile Immobilière (SCI) familiale pour organiser la gestion et la transmission de votre patrimoine immobilier nécessite plusieurs étapes formelles. La première démarche consiste en la rédaction des statuts, qui définissent les règles de fonctionnement de la société et l’apport des biens immobiliers actuels, ce qui peut nécessiter l’intervention d’un notaire si des immeubles sont transférés à la société. Il convient ensuite de nommer un gérant, de publier un avis de constitution dans un support d’annonces légales, puis de déposer le dossier complet sur le guichet unique de l’INPI pour obtenir l’immatriculation au Registre du Commerce… Lire la suite »
Bonjour,
Je viens d’acheter une maison pour y vivre avec ma fille de 15 ans.
Et je souhaite faire une SCI familiale avec ma fille et mes 4 autres enfants.
Est ce possible tout en vivant dans cette maison ?
Puis je être associée avec ma fille de 15 ans ?
Du coup cette SCI ne généra pas de bénéfices, je n’aurai donc pas d’impôts à payer ?
Merci de votre retour
Bonjour,
Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner.
En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.
Bonjour, Je souhaite acheter une maison avec 2 appartements avec mon fils afin de pouvoir habiter à côté. La banque nous a informé que nous devions ouvrir une sci pour bénéficier d’un crédit. Doit-on faire appel à un comptable si nous ne louons pas ? Mon fils pourrait prendre combien de parts au maximum afin qu’il n’ait pas de frais de succession quand je ne serais plus là ? Merci
Bonjour, Légalement, dans le cadre de la création d’une SCI familiale sans en tirer aucun revenu locatif, l’intervention d’un comptable n’est pas obligatoire, mais reste conseillée pour la tenue des comptes et les obligations déclaratives. Concernant la transmission, un enfant peut détenir autant de parts que désiré. Pour optimiser fiscalement la succession, il est possible de transmettre progressivement à l’enfant des parts via donation en franchise de droits dans la limite de 100 000 € tous les 15 ans (article 779 du Code général des impôts). Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage. En… Lire la suite »
Bonjour,
La tenue d’une comptabilité n’est pas obligatoire en SCI sans revenus locatifs, mais elle reste utile pour une gestion rigoureuse. Un associé peut détenir autant de parts que souhaité, mais l’optimisation successorale dépend du contexte fiscal et patrimonial. L’article 787 B du CGI permet une exonération partielle sous conditions lors de la transmission de parts.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
Je veux acheter ma maison en Sci avev ma fille et son conjoint ce sera ma résidence principale. Quelles sont les démarches et les avantages et inconvénients
Bonjour, L’achat d’une résidence principale via une SCI (Société Civile Immobilière) est possible. Cela implique de rédiger les statuts, d’immatriculer la société et d’acheter le bien au nom de la SCI. Parmi les avantages : souplesse dans la gestion et répartition des parts, et transmission facilitée entre associés. En revanche, il faut prévoir des frais de création et de fonctionnement, la responsabilité des associés reste engagée, et certains avantages fiscaux liés à la résidence principale peuvent être perdus (comme l’exonération totale de la plus-value en cas de revente). En espérant avoir su répondre à vos interrogations, nous vous souhaitons une… Lire la suite »
Bonjour en cas de sepation pour eviter la vente de la maison indivision 67%/33% je souhaite monter une Sci qui rachètera le bien. Du coup est ce que la sci pour les frais de notaire seront sur la totalité du prix de vente ? Pouvez vs me donner un ordre de prix sur le montant des frais pour la creation. Ds Co contexte la est ce une bonne idée de créer une sci familiale avec mes filles. Merci pour votre retour.
Bonjour, En principe, lorsqu’une SCI rachète un bien détenu en indivision, les frais de notaire sont calculés sur la totalité du prix de vente, même si les associés de la SCI sont déjà propriétaires indivis. Il n’y a pas de réduction au prorata des droits déjà détenus, sauf apport à la SCI (et non vente). Pour une acquisition classique, les frais d’acquisition représentent environ 7 à 8 % du prix, en plus des frais de constitution de la SCI (rédaction des statuts, publication, enregistrement INPI), qui peuvent aller de 300 à 1 500 euros selon qu’elle est créée seule ou… Lire la suite »
Bonjour
je souhaite créer une sci familiale avec ma tante et y inclure mon bien et le sien
si lors du dc de celle ci je veux en vendre un ais je le droit pour régler les frais de succession
merci de votre réponse
Bonjour,
Pour vendre un bien de la SCI après le décès d’une tante, il faut obtenir l’accord des associés selon les règles de majorité des statuts.
Il n’est pas autorisé de le vendre seul, sauf disposition spécifique.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace
Bonjour y a-t-il des droits d’enregistrement et combien s’il vous plaît merci
Bonjour,
Créer une micro-entreprise via l’INPI n’entraîne en principe aucun droit d’enregistrement à payer. Seules certaines démarches spécifiques (ex. loueur en meublé) peuvent coûter 25 € aux impôts.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace
Bonjour
Je souhaite créer une SCI familiale avec mes deux enfants par votre intermédiaire.
Je compte mettre un appartement que je possède dans la SCI.
Celle ci va-eiie devoir racheter et emprunter pour racheter mon appartement ?
Merci pour votre aide, vous êtes très efficaces.
Patrice