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Une aide de France travail (anciennement Pôle emploi) à la création d’entreprise est offerte à tous ceux qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale en période de chômage. Les repreneurs d’entreprise sont également soutenus par le gouvernement (et d’autres acteurs économiques), où qu’ils se trouvent en France.

Concernant tout particulièrement l’établissement public qui s’occupe des demandeurs d’emploi, toutes les régions sont desservies. Les créateurs d’entreprise seront accompagnés durant les premiers mois de leur activité, en plus d’être formés. Ils seront suivis de près, du montage d’un business plan complet à l’installation de leur start-up.

Quelles sont les aides à la création d’une entreprise proposées par France travail ?

50 % des sociétés effectuent un dépôt de bilan dans les cinq ans qui suivent le démarrage de leur activité. Prenant en compte cette situation, France travail se donne pour mission d’aider les porteurs de projet à se lancer et à percer. Vous êtes un auto-entrepreneur au chômage ? Cet article est fait pour vous !

Dans cette idée, les créateurs et les repreneurs bénéficient des services suivants :

  • Proposition d’une aide financière à la création d’entreprise ;
  • Organisation d’ateliers de travail permettant de suivre l’avancement du projet ;
  • Mise à disposition de documents (guides, adresses ou encore procédures) concernant une diversité de secteurs.

Toujours est-il que les intéressés devront choisir entre deux solutions :

  • Perception d’une aide de France travail pour la création d’entreprise et la reprise d’une activité en toute sérénité ;
  • Conservation des allocations chômage pour la création d’entreprise sous certaines conditions favorisant le retour dans la vie active.

Les conseillers ne manqueront pas d’expliquer aux détenteurs de projet les avantages et les inconvénients des différents dispositifs qui leur sont accessibles. Il en sera de même pour les démarches à accomplir.

À quelles aides à la création avez-vous droit ?

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Qu’est-ce que l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE) ?

Grâce à l’aide à la reprise ou la création d’entreprise (ARCE), les intéressés recevront une partie de leur indemnité chômage de manière anticipée. Les fonds permettant de financer le projet entrepreneurial seront versés sous forme de capital.

Bénéficiaires

Cette aide de France travail (anciennement Pôle emploi) à la création d’entreprise (perçue en deux tranches) est censée représenter 60 % de l’ensemble des allocations. Elle s’adresse aux créateurs et aux repreneurs qui ont déjà mûrement réfléchi aux enjeux de leur projet et qui souhaitent lancer rapidement leur activité.

Conditions d’éligibilité

Pour prétendre à l’ARCE, les intéressés doivent être rayés de la liste des demandeurs d’emploi. Encore faut-il qu’ils aient eu droit à l’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE). La demande pourra être soumise dans les 45 jours qui suivent le dépôt de la déclaration de l’activité.

Charges sociales

L’entrepreneur doit éviter de créer sa société en fin d’année au risque d’augmenter inutilement les charges sociales. Durant la période de validité de l’aide de France travail en matière de création d’entreprise, il est également recommandé de ne pas s’octroyer des dividendes.

France travail modifiera effectivement la base de calcul des droits. Pour payer les cotisations sociales, les porteurs de projets peuvent compter sur les allocations chômage versées dès l’obtention de l’ACRE.

Ouverture au NACRE

Une requête devra être envoyée à un organisme ayant établi une convention avec l’État. La demande d’accompagnement devra être effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Les chefs d’entreprise accèderont à la liste des organismes signataires, une fois sur le site de Pôle emploi. Le nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’Entreprise (NACRE) sert par exemple les jeunes entre 18 et 25 ans et les employés d’une enseigne en liquidation judiciaire.

Les formalités administratives

La procédure commence par le remplissage d’un formulaire ARCE auprès de France travail dont le détenteur de projet est rattaché. Un certificat d’immatriculation ou extrait K-bis devra compléter le dossier. Ces derniers documents pourront être remplacés par un procès-verbal d’assemblée générale.

À noter : l’ARCE entre en compte dans le calcul de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et de la contribution sociale généralisée (CSG).

En quoi consiste l’allocation chômage d’aide au retour à l’emploi (ARE) ?

Souvent, une activité récente ne génère pas suffisamment d’argent pour permettre le versement d’une rémunération et le règlement des cotisations sociales. C’est pourquoi de nombreux entrepreneurs demandent le maintien des allocations chômage, via l’aide au retour à l’emploi (ARE).

Conditions d’éligibilité

France travail pour la création d’entreprise avec le maintien des allocations chômage : c’est ce que recherchent maints candidats privés involontairement de travail. Pour y prétendre, certaines conditions doivent impérativement être respectées :

  • Inscription dans le fichier de France travail recensant les individus à la recherche de travail ;
  • Perception de revenus (issus de la nouvelle activité) ne dépassant pas le seuil préétabli ;
  • Exclusion de l’option consistant à recevoir le versement des indemnités en capital (au titre de l’ARCE) ;
  • Réalisation de l’activité durant au moins 6 mois (dans les 2 ans suivant la rupture du contrat de travail).

Les formalités administratives

Après avoir concrétisé le projet de création d’entreprise, il faut transmettre un justificatif de l’existence de cette dernière à Pôle emploi. Dans le détail, l’activité doit avoir été déclarée sur le site du  guichet des formalités des entreprises. Et il faut que les sommes gagnées et le nombre d’heures travaillées tous les mois soient précisés dans la déclaration de revenus.

Bon à savoir : la durée d’attribution de l’aide à la création d’entreprise via France travail pour 2020 a été revue en raison de la crise sanitaire. Il en est de même pour le mode d’appréciation du salaire journalier de base. En revanche, l’aide à la création d’entreprise de France travail en 2021 est supposée tenir compte de la réforme de l’assurance-chômage.

Qu’est-ce que l’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE) ?

Les bénéficiaires de l’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE) profitent, en début d’activité, d’une diminution des cotisations sociales. Ils seront également guidés au cours des premières années suivant le démarrage.

Conditions d’éligibilité

La solution ACRE s’ouvre à tous ceux qui veulent reprendre ou créer une société quels qu’en soient le régime juridique et le secteur d’activité, depuis 2019. Seulement, les candidats à l’octroi de cette aide de France travail à la création d’entreprise doivent répondre à deux critères :

  • Exercice d’un certain contrôle sur l’entreprise en tant qu’actionnaire (sans forcément en prendre les commandes) ;
  • Non obtention de l’ACRE au cours des 3 années précédentes.

De plus, pour bénéficier de l’ACRE, le créateur ou repreneur doit se trouver dans au moins une des situations suivantes au moment du lancement de l’activité :

  • Percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) ;
  • Être demandeur d’emploi non indemnisé, inscrit à France Travail depuis au moins 6 mois au cours des 18 derniers mois ;
  • Percevoir le RSA (Revenu de Solidarité Active) ou l’ASS (Allocation de Solidarité Spécifique) ;
  • Avoir entre 18 et 25 ans révolus, ou jusqu’à 29 ans en cas de reconnaissance de handicap ;
  • Avoir moins de 30 ans sans remplir les conditions d’activité antérieure pour ouvrir droit à l’ARE ;
  • Être salarié ou ancien salarié reprenant une entreprise en procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire ;
  • Avoir signé un contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE) ;
  • Créer ou reprendre une entreprise implantée dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) ;
  • Créer ou reprendre une entreprise dans une zone France Ruralités Revitalisation (ZFRR ou ZFRR+) ;
  • Percevoir la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE).

à partir du 1er juillet 2026, le taux d'exonération ACRE passera de 50% à 25%. Les créateurs d'entreprise ne seront donc plus exonérés que de 25% de leurs cotisations sociales et devront s'acquitter de 75% du montant, contre 50% actuellement.

Voici un tableau récapitulatif des taux de cotisations sociales applicables au régime micro-social :

Catégorie d'activité  Sans ACRE (taux normal) Avec ACRE à 50% avant le 1er juillet 2026 Avec ACRE à 25% après le 1er juillet 2026
Vente de marchandise (BIC) 12,30% 6,15% 9,23%
Prestations de services commerciales/artisanales (BIC) 21,20% 10,60% 15,90%
Prestations de services libérales (BNC) 25,60% 12,80% 19,20%
Professions libérales CIPAV (BNC) 23,20% 11,60% 17,40%
Location de meublés de tourisme classés 6,00% 3,00% 4,50%

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Modalités de versement de l’ARCE

Les exonérations concernent les charges salariales et patronales lorsque les chefs d’entreprise sont assimilés salariés. Autrement, le plafond de ces privilèges fiscaux est établi à 120 % du SMIC applicable pour l’année au cours. Les cotisations qui rentrent dans le cadre de cet allègement sont citées ci-contre :

  • Prestations familiales ;
  • Garantie invalidité et décès ;
  • Indemnité de retraite ;
  • Assurance maladie et maternité.

Cette aide de France travail à la création d’entreprise sera distribuée aux dirigeants assimilés salariés lors du lancement de l’activité. Les auto-entrepreneurs et les professionnels libéraux en profiteront dès qu’ils seront affiliés au régime des indépendants.

Les formalités administratives

Les détenteurs de projets sont automatiquement éligibles à l’ACRE, à moins qu’ils ne soient soumis au régime de la micro-entreprise. Dans ce cas précis, une demande spécifique devra être effectuée dans les 60 jours suivant le dépôt de la déclaration de l’activité. Le site de l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) permet de télécharger le formulaire à remplir.

Ces aides sont-elles cumulables ?

Il reste impossible de cumuler l’aide au retour à l’emploi avec une autre aide financière à la création d’entreprise pour demandeur d’emploi. En guise de rappel, France travail vérifiera que les candidats inscrits sur la liste des potentiels bénéficiaires de l’ARE n’ont pas engagé de démarches pour prétendre à l’ARCE.

Cependant, les demandeurs d’emploi qui perçoivent des allocations chômage ou qui y sont éligibles peuvent, en parallèle, percevoir une rémunération. Le plafond correspondra au salaire mensuel moyen servant de référence pour l’évaluation des droits.

Le montant des allocations équivaudra à la valeur brute des ARE mensuelles, déduites de 70 % des revenus mensuels bruts générés par le projet. Toujours est-il qu’aucune exonération ne sera retenue si les ressources issues de l’activité excèdent les 41 136 euros.

En l’absence d’une quelconque rétribution (ou d’une aide de France travail à la création d’entreprise), les créateurs et les repreneurs perçoivent l’intégralité de leur indemnité. Les versements prendront fin jusqu’à ce que les droits soient épuisés.

Quant à l’ACRE, elle peut être obtenue tout en bénéficiant du nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’entreprise (NACRE). Les directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) orienteront les candidats vers un organisme prévoyant ce parcours.

Que choisir entre l’ARE et l’ARCE ?

Ceux qui réalisent un projet prenant du temps à être lancé doivent choisir le maintien de leur ARE pour espérer toucher un revenu mensuel. Il en est de même pour ceux dont l’activité évolue assez lentement. Les prestataires de service sont particulièrement concernés par cette situation.

Depuis les mises à jour effectuées par le législateur, il apparaît que la conservation des allocations chômage profite davantage aux demandeurs d’emploi, par rapport aux ARCE. L’exception à la règle intervient lorsque l’aide demandée à France travail pour la création d’entreprise égale l’ancien salaire. Tel est le constat tiré de la comparaison du cumul des sommes que les créateurs d’entreprise perçoivent depuis le 1er octobre 2014.

À noter : dans le cadre de l’ARCE, la rémunération n’est pas plafonnée, quels que soient les versements touchés sous forme de capital. Toutefois, les intéressés n’encaisseront que 50 % du reliquat des indemnités chômage qui restent au moment du démarrage de l’activité.

Il convient de savoir que lorsque les fonds sont destinés à alimenter la trésorerie de la société, les détenteurs de projet n’obtiendront plus d’autres allocations mensuelles pour subvenir à leurs dépenses.

Quelles sont les autres aides proposées par France travail ?

Rupture conventionnelle de contrat de travail, licenciement, volonté de se mettre à son compte… autant de raisons peuvent pousser un demandeur d’emploi à reprendre ou à créer une entreprise. En dehors des allocations chômage et de toute aide de France travail à la création d’entreprise supplémentaire, il peut solliciter un accompagnement vers l’indépendance.

Le NACRE

Durant trois ans au maximum, le parcours NACRE offre un accompagnement sur-mesure aux personnes qui souhaitent ériger une société. Elles seront aidées du montage de leur projet, de la structuration financière de leur start-up au lancement de l’activité entrepreneuriale.

Les experts guideront les candidats dans certaines étapes telles que :

  • Compilation de tous les documents nécessaires à la reprise d’une affaire ou à la création d’une nouvelle structure ;
  • Étude de la faisabilité du projet ;
  • Réalisation des montages juridiques et financiers adéquats ;
  • Résolution des difficultés financières rencontrées en début d’activité.

Les formations

Les porteurs de projet peuvent participer aux formations dispensées par France travail pour s’initier aux bases de l’entrepreneuriat et peaufiner leur business plan. Celles-ci peuvent durer jusqu’à 290 heures, selon le format. Dans cette lancée, les participants comprendront les rouages de l’organisation et du fonctionnement d’une enseigne.

Des conseils seront prodigués sur la gestion financière axée sur la recherche de rentabilité. Les créateurs et les repreneurs feront ainsi des choix optimaux concernant le mode de financement de leur activité et la fiscalité de leur entreprise.

FAQ

Sous quelles formes les aides à la création d’entreprise peuvent-elles être présentées ?

Les créateurs et les repreneurs d’entreprise peuvent être soutenus de différentes manières. En voici une liste :

  • Prestations de conseil ;
  • Incubation et hébergement à moindre coût ;
  • Allègements fiscaux ;
  • Subventions étatiques ;
  • Avances remboursables.
  • Octroi d’une garantie d’emprunt.

Comment obtenir un financement pour la réalisation du projet entrepreneurial ?

Pour demander un financement, les détenteurs de projets peuvent s’adresser à quatre types d’acteurs économiques :

  • Organismes reconnus d’utilité publique ;
  • Bailleurs de fonds attentifs à la pertinence du projet ;
  • Banques proposant des crédits à un taux avantageux ;
  • Plateformes de crowdfunding.

Comment percevoir une allocation chômage en tant qu’auto-entrepreneur ?

Les droits seront calculés en fonction du chiffre d’affaires déclaré tous les mois et de la rémunération journalière de base fixée par Pôle emploi. Cette dernière sera communiquée aux intéressés durant leur inscription auprès de l’organisme en question. Pour conserver la totalité des ARE, ils pourront monter une SASU ou une EURL soumise à l’impôt sur les sociétés (IS).
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Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.

Dernière mise à jour le 28/04/2026

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Bonjour

Je suis actuellement en pôle emploi suite a la fermeture de l entreprise ou je travaillais licenciement pro. CSP.
Je souhaiterais ouvrir une entreprise mais France Travail m oblige à prendre l ARCE … alors que je ne souhaite pas ca. Est ce possible d avoir mes revenus de ma société et avoir le complément de france travail? Comment dois-je faire ?

Merci de votre reponse

Bonjour,

Les règles distinguent deux mécanismes : le maintien de l’ARE en cas de reprise d’activité et l’ARCE (versement en capital). Le maintien de l’ARE est prévu par la réglementation d’assurance chômage et suppose une déclaration des revenus issus de l’activité, pouvant entraîner une réduction de l’allocation (art. L5422-1 Code du travail). L’ARCE constitue une option alternative.

Nous vous invitons à prendre contact avec France Travail afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Je suis intermittente du spectacle . L’association pour laquelle je travaillais est dissoute . J’aimerai créer une auto entreprise proposant des ateliers pédagogiques .mes droits à l’intermittence s’arrêteront en Décembre car je n’aurais pratiquement pas travailler cette année . J’ai 61 ans , vais avoir droit à une aide après décembre si je crée mon autoentreprise (je n’aurai surement pas beaucoup de recettes au départ .Merci de votre aide

Bonjour,

À titre général, l’allocation d’aide au retour à l’emploi relève des articles L.5422-1 et suivants du Code du travail, et les dispositifs d’aide à la création d’activité peuvent être prévus notamment par les articles L5141-1 et suivants.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Bonjour, en fin de CDD de 6 mois en tant que salarié j aimerai me lancer dans l auto entreprona…existe t il des aides pour m aider à financer un pc portable par ex? Merci pour votre reponse

Bonjour,
Les aides à la création ou reprise d’entreprise peuvent être prévues par la réglementation de l’assurance chômage et par des dispositifs publics d’accompagnement, notamment au titre des articles L5424-1 et suivants du Code du travail. L’ACRE, prévue à l’article L131-6-4 du Code de la sécurité sociale, concerne l’exonération partielle de cotisations lors de la création d’activité.
Nous vous invitons à prendre contact avec un expert-comptable afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée. L’équipe LegalPlace.

Bonjour
En retraite, j’ai un projet de création d’entreprise
Qu’elle sont les avantages et inconvénients dans ce cas.
Cordialement
A.BENDOU

Bonjour, Cumuler une activité entrepreneuriale avec la retraite, sous le régime du cumul emploi-retraite libéralisé, permet de percevoir l’intégralité de sa pension tout en générant des revenus d’activité, à condition d’avoir liquidé ses droits à taux plein. L’un des principaux avantages réside dans la possibilité de se constituer de nouveaux droits à la retraite grâce aux cotisations versées au titre de la nouvelle entreprise. En revanche, l’inconvénient majeur réside dans l’augmentation de la pression fiscale, car les nouveaux revenus s’ajoutent aux pensions et peuvent modifier votre tranche d’imposition, tandis que les charges sociales restent dues même si l’activité est exercée… Lire la suite »

Bonjour,
j’aimerais avoir des renseignements et un accompagnement sur la reprise d’un magasin d’optique dans le Nord.
sachant que je suis en inaptitude professionnelle pour mon poste dans la société d’optique dans lequel je suis restée plus de 22 ans.
Cordialement.
Mle Dalila ANÈNE

Bonjour,

La reprise d’un fonds de commerce est régie par les articles L141-1 et suivants du Code de commerce, imposant notamment un acte écrit comportant des mentions obligatoires. L’immatriculation et les formalités s’effectuent via le guichet unique opéré par l’INPI (art. L123-33 C. com.). L’inaptitude professionnelle relève des articles L1226-10 et suivants du Code du travail.

Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat en droit des affaires afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

En clair, dès que vous démarrez une activité qui génère par définition uniquement des charges les premiers mois (loyers de bureau, 3 mois de loyers de dépôt de garantie, fournitures, ordinateur, tampons, papeteries etc) vous êtes sanctionné par France Travail qui vous sucre 40% de l’indemnité chômage. Donc non seulement que vous perdez vos revenus mais de plus, vous ne pouvez faire face à aucune charge. Comment faire ? Donc vous restez chez vous sans rien faire vous avez 100% de l’indemnité, vous démarrez une activité génératrice de charges élevées au départ, et vous avez 60% de l’indemnité. Qui est… Lire la suite »

Bonjour,

Pour contester ou faire réexaminer l’application des règles d’indemnisation en cas de création d’entreprise, l’interlocuteur compétent est le médiateur de France Travail, dont la saisine est prévue par l’article L. 5312-13-1 du Code du travail, lequel dispose que France Travail « met en place un dispositif de médiation destiné à examiner les réclamations individuelles relatives à son fonctionnement ».

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Bonjour, Je commence mon activité de thérapeute en micro et je suis toujours allocataire France travail. J’ai souhaité un abondement de financement de formation en digital marketing pour m’aider à obtenir des premiers consultants rapidement car mon chômage se termine d’ici quelques mois. Mais ma conseillère m’a répondu que je n’étais pas éligible au financement de formation car je suis immatriculée. Mais je suis toujours inscrite et allocataire France travail. Je ne parviens pas à savoir si j’ai un recours ou non car je ne trouve pas ça logique. Le rôle de France travail étant de nous aider à l’insertion… Lire la suite »

Bonjour,

Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner.

En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

je suis en licenciement économique sous contrat CSP, j’aimerais ouvrir une entreprise,
que dois-je choisir svp entre ARE ou ARCE ?

Bonjour, Dans le cadre d’un licenciement économique avec adhésion au CSP, vous pouvez, après la période d’accompagnement, choisir entre deux dispositifs : le maintien de l’ARE (allocation mensuelle) ou le versement de l’ARCE (aide à la reprise ou à la création d’entreprise). L’ARE vous permet de percevoir vos allocations mensuellement, tout en continuant à bénéficier d’un revenu régulier si votre activité démarre lentement. Le montant est ajusté en fonction de votre chiffre d’affaires si vous créez une micro-entreprise. L’ARCE, elle, vous verse 45 % de vos droits restants sous forme de capital, en deux fois : la première moitié au… Lire la suite »

Rédigé par

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.