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  • Le compromis de vente d’un terrain vaut vente, dès sa signature, le vendeur et l’acheteur sont engagés à conclure la vente au prix convenu.
  • Un compromis de ventre d’une durée de validité supérieure à 18 mois signé par un particulier doit obligatoirement prendre la forme d’un acte authentique.
  • L’indemnité d’immobilisation ne peut pas dépasser 5 % du prix pour un terrain en lotissement et varie généralement de 5 à 10 % pour un terrain isolé.

Le compromis de vente d’un terrain matérialise l’accord entre le vendeur du terrain et son acquéreur. Cet avant-contrat est également connu sous l’appellation de « promesse synallagmatique de vente ». Il fixe les modalités de la vente, l’engagement des parties, mais détaille également les caractéristiques du terrain objet de ladite vente.

Qu’est-ce que le compromis de vente d’un terrain ?

L’acquisition ou la vente d’un terrain représente une étape importante qui nécessite une compréhension approfondie du processus juridique et administratif. Le compromis de vente, souvent le premier pas formel dans cette transaction, joue un rôle crucial.

Définition du compromis de vente d’un terrain

Le compromis de vente est un avant-contrat, préalable à la rédaction du contrat de vente, dans lequel les deux parties, acheteur et vendeur, s’engagent réciproquement l’un envers l’autre concernant la vente d’un terrain.

Ce document définit alors les conditions dans lesquelles les parties souhaitent que la vente ait lieu. Il s’agit notamment de s’accorder sur le bien (en l’occurrence, un terrain) et sur le prix d’achat de ce bien. Après signature du compromis, les conditions de cette vente ne peuvent plus être modifiées, sauf accord exprès des deux parties.

En effet, le compromis de vente du terrain vaut vente. Dès l’instant de sa signature, les parties se comportent comme vendeur et acheteur, et se promettent de rendre la vente effective après réalisation des conditions dites « suspensives » dont le contrat fait mention.

Attention : Le compromis de vente vaut juridiquement une vente. Les deux parties s’engagent l’une envers l’autre à conclure une vente à un prix déterminé d’un commun accord. La rupture de ce dernier peut entraîner des dommages et intérêts. Si quelque chose s’oppose finalement à la vente et en cas de clause de substitution, il pourra éventuellement y avoir un sous-compromis de vente en faveur d’un tiers.

Utilité compromis de vente d’un terrain

L’utilité d’un compromis de vente d’un terrain réside dans l’engagement pris par les parties. En effet, une fois le compromis signé, le vendeur et l’acheteur sont liés par les termes du contrat.

Le compromis de vente d’un terrain précise l’ensemble des éléments caractérisant la vente, ses conditions et notamment le prix sur lequel les parties se sont accordées. Concrètement, il prépare les éléments essentiels de la vente, tout en permettant à l’acheteur de bénéficier d’un délai pour demander l’octroi d’un prêt ou d’un permis de construire et au notaire d’effectuer les vérifications nécessaires concernant le bien.

Différents types de compromis de vente pour un terrain

Il existe 3 sortes de terrains pouvant faire l’objet d’un compromis de vente :

  • Les terrains agricoles ;
  • Les terrains en lotissement
  • Les terrains hors lotissement (aussi nommés « terrains isolés »).

Compromis de vente pour terrains agricoles

Les terrains agricoles ne sont ni constructibles ni en lotissement. Ils sont généralement exploités pour les besoins d’une activité agricole, et, à ce titre, tout compromis les concernant doit faire l’objet d’une signalisation à la Société d’aménagement foncier d’établissement rural (SAFER).

Si elle estime que le projet de vente n’est pas en accord avec les politiques de préservation des zones naturelles et agricoles, la SAFER peut jouer de son droit de préemption pour acheter le terrain concerné.

Compromis de vente pour terrains en lotissement

Pour un terrain en lotissement, aucune promesse de vente ne peut être signée tant que l’autorisation d’urbanisme (permis d’aménager ou déclaration préalable) n’a pas été délivrée. Une fois cette autorisation obtenue, la commercialisation d’un lot passe en principe par une promesse unilatérale de vente, seul le vendeur s’engage et ouvre une option d’achat à l’acquéreur.

Cette promesse unilatérale se distingue du compromis, ou promesse synallagmatique de vente, par lequel les deux parties s’engagent fermement dès la signature. Avant la délivrance de l’autorisation, seule une promesse unilatérale de vente reste possible.

Compromis de vente pour terrains isolés

Un terrain isolé peut également faire l’objet d’un compromis de vente. Si tel est le cas, il faudra songer à annexer au compromis un certificat d’urbanisme, afin d’attester que le projet est réalisable.

Que doit contenir le compromis de vente d’un terrain ?

Le compromis de vente d’un terrain doit contenir :

  • Les mentions obligatoires imposées par la loi ;
  • Les éventuelles clauses complémentaires imposées par les parties ;
  • Les conditions suspensives de vente.
Bon à savoir : Si le compromis de vente a une durée de validité supérieure à 18 mois, il devra avoir la forme d’un acte authentique. C’est une obligation.

Mentions obligatoires du compromis de vente d’un terrain

Pour rédiger un compromis de vente de terrain conforme à la loi, il est important d’y insérer les mentions obligatoires suivantes :

  • Identité et coordonnées des parties (vendeur et acquéreur) ;
  • Description détaillée du terrain concerné par la vente (superficie, adresse et références cadastrales, bornage s’il existe) ;
  • Prix de vente et modalités de paiement (il faut également préciser si le terrain est acquis à l’aide d’un prêt ou non) ;
  • Toute hypothèque ou de servitude sur le terrain ;
  • Montant de l’indemnité d’immobilisation ;
  • Montant des honoraires du professionnel chargé de la vente ;
  • Personne chargée de payer ces honoraires (vendeur ou acheteur) ;
  • Délai pour la signature de l’acte de vente.
Le compromis peut cependant être rédigé entre particuliers. Il est toutefois nécessaire de le rédiger minutieusement car il engage les parties. C’est pourquoi, LegalPlace met à votre disposition un modèle de compromis de vente, facilement personnalisable grâce à un questionnaire à remplir en ligne.

Mentions supplémentaires du compromis de vente d’un terrain

Les parties peuvent décider d’insérer des clauses spécifiques dans le compromis de vente du terrain. Ces clauses peuvent par exemple concerner les prorogations automatiques des délais en cas de difficultés à obtenir des documents administratifs (contrat de prêt, permis d’aménager, permis de construire, etc.).

Conditions suspensives dans le compromis de vente de terrain

Conformément à l’article 1304 du Code civil, une condition est suspensive dès lors que la naissance du contrat (en l’occurrence, le compromis de vente du terrain) est soumise à la survenance d’un évènement futur et incertain déterminé dans le contrat. Si l’accomplissement de cet événement rend la vente parfaite, la non réalisation d’une condition suspensive entraine quant à elle la caducité de ce contrat.

Le compromis de vente d’un terrain peut généralement être soumis aux conditions suspensives suivantes :

  • L’obtention d’un permis de construire ;
  • L’obtention d’un prêt pour l’acquisition du terrain.

L’obtention d’un permis de construire pour le logement qui sera bâti sur le terrain

L’obtention d’un permis de construire n’étant pas garantie pour l’acheteur, il est courant d’en faire une condition suspensive du compromis de vente du terrain.

En effet, l’achat d’un terrain est généralement motivé par la possibilité d’y construire un logement. L’acheteur qui n’est pas autorisé à réaliser son projet de construction n’aura plus réellement d’intérêt dans la conclusion d’un acte de vente. Il est donc vivement recommandé d’en faire une condition suspensive.

Bon à savoir : Le permis de construire est à distinguer de la déclaration préalable Cerfa n°13703 de travaux qui, elle, ne concerne que les travaux de faible importance.

L’obtention d’un prêt bancaire pour l’achat du terrain par l’acheteur

En l’absence de financement, certains acheteurs n’ont pas la possibilité d’acheter le terrain.

Aussi, si vous souhaitez recourir à un prêt pour votre acquisition, il peut être utile de subordonner la conclusion du compromis à l’obtention de ce prêt. Cette option est prévue par l’article L313-41 du Code de la consommation.

En l’absence de condition suspensive d’obtention de prêt, l’acheteur devra remplir ses obligations (et trouver un autre mode de financement) ou accepter de perdre le montant de l’indemnité d’immobilisation en se rétractant.

La loi (article L313-41 du Code de la consommation) ne fixe pas de nombre de refus bancaires à obtenir, la condition suspensive est réputée non réalisée dès lors que l’acheteur a demandé un prêt conforme aux caractéristiques prévues au compromis et qu’il se heurte à un refus de prêt. En pratique, de nombreux compromis prévoient toutefois une clause imposant à l’acheteur de justifier plusieurs refus, souvent auprès de banques différentes, pour actionner la clause et récupérer son indemnité d’immobilisation. Vérifiez donc la rédaction exacte de cette clause avant de signer.

Quels sont les documents à fournir en annexe du compromis de vente du terrain ?

Lors de la conclusion d’un compromis de vente de terrain, le vendeur doit fournir à l’acheteur un ensemble de documents reflétant l’état global du bien :

  • L’état des risques et pollutions du sol ;
  • L’état des nuisances sonores aériennes dans les zones concernées par un plan d’exposition au bruit ;
  • Une étude de sol dans les zones exposées aux mouvements de terrains.

L’ensemble doit être annexé au compromis et remis à l’acheteur.

S’il s’agit d’un compromis pour un terrain en lotissement, il faudra également remettre à l’acheteur le règlement du lotissement ainsi que son cahier des charges.

Quels sont les délais dans le cadre d’un compromis de vente de terrain ?

La date de signature du compromis de vente d’un terrain constitue le point de départ de deux délais :

  • Celui de réalisation des conditions suspensives ;
  • Celui prévu pour la signature de l’acte de vente final.

Également, il faudra se pencher sur le délai de rétractation offert à l’acheteur. Ce délai s’applique ou non, en fonction de la nature du terrain objet de l’achat.

Délai de réalisation des conditions suspensives du compromis de vente d’un terrain

Généralement, le compromis de vente d’un terrain prévoit un délai pour que l’acheteur réalise l’ensemble des conditions suspensives (obtention d’un prêt bancaire pour l’acquisition ou d’un permis de construire par exemple).

Ce délai peut varier selon la nature des conditions suspensives. Ainsi, il est courant que les parties prévoient au compromis une clause de prolongation automatique en cas d’insuffisance du délai initial.

Aussi, et comme il est fréquent que les démarches administratives prennent du temps, sachez qu’il est également possible de convenir d’une prorogation du délai par l’intermédiaire d’un avenant au compromis. Les deux parties devront alors s’accorder sur la durée de la prolongation, rédiger un avenant en ce sens, puis le signer pour qu’il prenne effet.

Délai entre le compromis de vente du terrain et la vente finale

En principe, les parties laissent un délai variant de 3 à 4 mois entre la signature du compromis de vente et celle de l’acte authentique de vente devant notaire. Ce délai permet généralement aux acquéreurs de faire toutes les démarches nécessaires à la mise en œuvre des conditions suspensives.

Si le délai accordé n’est pas suffisant, il est ici aussi possible de le proroger, avec l’accord des deux parties. La signature de l’acte définitif de vente sera alors reportée à une date ultérieure.

Dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, un compromis signé sous seing privé doit être réitéré par acte authentique dans un délai maximal de 6 mois. Les parties ne peuvent pas convenir d’un délai plus long, sous peine de caducité du compromis. Cette limite ne s’applique pas lorsque le compromis est reçu directement par acte notarié.

Quid du droit de rétractation de l’acheteur du terrain  ?

Un délai de rétractation de 10 jours est offert à l’acheteur d’un terrain situé dans un lotissement pour lequel il a bénéficié d’un permis d’aménager. Ce délai prend racine au lendemain de la présentation de la promesse de vente par courrier recommandé ou remise en main propre. L’acheteur, s’il choisit de se rétracter, doit envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception dans le délai au vendeur.

En cas de rétractation dans les délais, l’acheteur se voir restituer l’indemnité d’immobilisation, qui lui sera versée dans les 21 jours suivant l’expiration du délai de rétractation.

Bon à savoir : D’après l’article 642 du code de procédure civile, si le dernier jour du délai de rétractation tombe un samedi, un dimanche, un jour février ou chômé, le délai est prolongé au premier jour ouvrable suivant.

En revanche, dans le cadre de la vente d’un terrain isolé à bâtir, l’acheteur ne bénéficie pas du droit de rétractation après la signature du compromis. L’article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation réserve le droit de rétractation aux actes ayant pour objet la construction ou l’acquisition d’un immeuble à usage d’habitation. Le terrain seul n’est pas concerné, excepté si les parties rédigent une clause contractuelle en ce sens dans le compromis de vente du terrain.

Quid de l’indemnité d’immobilisation dans le compromis de vente d’un terrain ?

La vente d’un bien immobilier fait généralement l’objet du versement d’une indemnité dite « d’immobilisation ». Concrètement, il s’agit d’une somme d’argent que l’acheteur verse au notaire après la signature du compromis de vente du terrain en échange de l’immobilisation du bien par le vendeur.

Cette somme lui sera remise à titre de compensation en cas de rétractation de l’acheteur en dehors du délai légal ou s’il se rétracte malgré la réalisation de l’ensemble des conditions suspensives.

Bon à savoir : Pour protéger le terrain, il est possible de conclure un bail à construction.

Quelle indemnité d'immobilisation pour le compromis de vente d'un terrain

L’indemnité d’immobilisation dans le compromis de vente d’un terrain en lotissement

Dans le cas d’un compromis de vente d’un terrain en lotissement, le montant de l’indemnité d’immobilisation ne peut dépasser 5% du prix de vente et doit être versée sur le compte séquestre du notaire au jour de la signature du compromis. Elle sera versée au vendeur à titre d’acompte sur le prix de vente si cette dernière est entérinée par un acte authentique de vente (autrement dit, si l’acheteur lève l’option).

En cas de rétractation de la part de l’acheteur deux situations sont à distinguer :

  • Rétractation dans les délais légaux, le montant de l’indemnité d’immobilisation est reversé à l’acquéreur dans les 21 jours suivant l’expiration du délai ;
  • Rétractation hors délai, l’indemnité est versée entièrement au vendeur.

Enfin, si les conditions suspensives ne sont pas réalisées dans les délais déterminés par le compromis de vente du terrain, alors l’indemnité devra être reversée à l’acquéreur dans un délai de 3 mois.

Cette indemnité n’est obligatoire que s’il s’agit d’un terrain en lotissement ou dans le cas où le compromis a été signé par une personne physique et que sa durée de validité est supérieure à 18 mois.

L’indemnité d’immobilisation dans le compromis de vente d’un terrain isolé

Pour un terrain isolé, le montant de l’indemnité d’immobilisation varie généralement entre 5 et 10% du prix de vente. Il doit être versé sur le compte séquestre du notaire au jour de la signature du compromis de vente du terrain et sera en principe conservé jusqu’à signature de l’acte définitif.

Puisqu’il n’existe pas de délai de rétractation pour une telle vente, ce montant sera soit :

  • Reversé au vendeur à titre de compensation financière si l’acheteur renonce à l’achat ;
  • Déduit du prix de vente au moment de la signature de l’acte définitif de vente.
    Le compromis de vente d’un terrain est un avant-contrat qui engage réciproquement le vendeur et l’acheteur sur un prix et un bien déterminés. Il précise les mentions obligatoires, les documents à annexer, les conditions suspensives (obtention d’un prêt ou d’un permis de construire) et les délais menant à l’acte authentique. Selon que le terrain est agricole, situé en lotissement ou isolé, les règles diffèrent : notification à la SAFER, permis d’aménager, droit de rétractation de 10 jours réservé au lotissement ou encore plafond de l’indemnité d’immobilisation. Un modèle personnalisable permet de sécuriser sa rédaction avant de signer.

FAQ

Est-il obligatoire de passer par un notaire pour la rédaction du compromis de vente entre particuliers ?

Le notaire doit impérativement intervenir lorsque le délai entre la conclusion de la promesse synallagmatique et la signature de l'acte de vente excède 18 mois ou s'il s'agit d'un terrain en lotissement.

Combien coûte un compromis de vente ?

Lorsque le compromis de vente est rédigé chez un notaire, son coût se situe généralement entre 200 et 400 € (tarifs constatés en 2026), variable selon les études. Des tarifs plus avantageux peuvent s'appliquer si la rédaction a lieu sous seing privé, entre particuliers ou auprès d'une agence immobilière.

Comment signer un compromis de vente ?

Un compromis de vente peut être signé électroniquement ou de façon manuscrite, selon la forme de l'acte. Un exemplaire doit être édité pour chacune des parties à la vente.

Quelle est la durée de validité d'un compromis de vente de terrain ?

Aucune durée minimale n'est imposée par la loi : les parties fixent librement la durée du compromis de vente d'un terrain, généralement de 3 à 4 mois. Au-delà de 18 mois, un compromis signé par un particulier doit obligatoirement prendre la forme d'un acte authentique. Dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, un compromis signé sous seing privé ne peut pas dépasser 6 mois.

Peut-on se rétracter après la signature d'un compromis de vente de terrain ?

L'acheteur d'un terrain situé en lotissement dispose d'un délai de rétractation de 10 jours, à compter du lendemain de la première présentation de la promesse de vente. L'acheteur d'un terrain isolé à bâtir ne bénéficie, lui, d'aucun droit de rétractation, sauf clause contraire prévue au compromis. En dehors de ces cas, l'acheteur qui renonce sans qu'une condition suspensive ait échoué s'expose à la perte de son indemnité d'immobilisation.

Le compromis de vente d'un terrain agricole doit-il être notifié à la SAFER ?

Oui : tout compromis portant sur un terrain agricole doit être notifié à la SAFER (Société d'aménagement foncier et d'établissement rural). Celle-ci dispose d'un droit de préemption et peut se porter acquéreur du terrain si le projet de vente contrarie la préservation des zones agricoles et naturelles.
Créez votre compromis de vente

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 08/07/2026

Sources de l'article

16 Commentaires
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Terrain réservé auprès du groupe Lamotte de Rennes en mai 2023,
2 000€ versés, terrain toujours pas viabilisé à ce jour, frais d’architecte engagés jusqu’au P.C.,
Je me suis désengagée, j’abandonne le projet : j’ai 76 ans et ne peux attendre davantage.
Quels recours ?

Bonjour,

Cette situation apparait complexe.
Ainsi, et afin de savoir la procédure à suivre, nous vous conseillons de vous adresser à un professionnel en la matière qui saura vous conseiller personnellement.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegaLPlace

Peut-on réclamer une indemnité d’immobilisation pour ce dit terrain, étant donné qu’il y a deux ans et demi qu’un compromis de vente a été signé et que le lotisseur ne fait absolument rien, trouvant à chaque fois une excuse pour prolonger le délai…. et quel montant svp. Merci infiniment

Bonjour,

En règle générale loirs d’un achat immobilier, une indemnité d’immobilisation est prévue.
Dans votre situation et pour en ajouter une apostériori n’hésitez pas à contacter votre notaire qui saura vous indiquer la procédure à suivre.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

nous avons mis en vente notre terrain à des lotisseurs il y a deux ans et demi. Rien ne se fait si ce n’est qu’un renouvellement du compromis il y a 6 mois et qui prend fin le 31 juillet 2023. Lorsque le compromis est terminé, peut-on reprendre notre terrain ? Dans ce cas, aura-ton des frais à payer au lotisseur et au notaire ? Merci de votre réponse

Bonjour,

En effet, si au terme du compromise la vente n’est pas conclue, le terrain demeure à l’acheteur .
En revanche, les frais d’établissement du compromis devront être payés. N’hésitez pas à vous adresser au notaire dans ce cas.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

Pour la signature du compromis

Bonjour,

Il n’est en principe pas obligatoire de procéder à une étude des sols lorsqu’on souhaite vendre son terrain constructible. Tout dépend cependant du type de sol : dans les zones argileuses à risque, il est obligatoire de procéder à un tel diagnostic. Vous retrouverez ici un lien vers le site du gouvernement vous permettant de déterminer si votre terrain est concerné.

En espérant avoir su répondre à vos interrogations,
L’équipe LegalPlace

Dois t’on joindre une étude des sols et un contrôle technique avant la vente d’un terrain constructible ( terrain et petit pigeonnier)
Merci

Bonjour,

Il n’est en principe pas obligatoire de procéder à une étude des sols lorsqu’on souhaite vendre son terrain constructible. Tout dépend cependant du type de sol : dans les zones argileuses à risque, il est obligatoire de procéder à un tel diagnostic. Vous retrouverez ici un lien vers le site du gouvernement vous permettant de déterminer si votre terrain est concerné.

En espérant avoir su répondre à vos interrogations,
L’équipe LegalPlace

Bonjour, en 2020 j’ai établi une promesse de vente pourune toute petite parcelle à ma voisine pour faire une entrée voiture. Depuis celle-ci me pourri la vie au quotidien pour différentes choses et je ne souhaite plus lui vendre ce terrain sachant en plus que je dois faire une étude de sol à 1000 € pour une vente prévue en 2020 à 300 €. Ai-je le droit de renoncer à cette promesse ? merci

Bonjour,

Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat afin de bénéficier de conseils adaptés à votre situation personnelle.

En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace

Bonjour mon notaire bloque la vente de mon terrain alors que j’ai un permis de construire signé ainsi qu’une offre de prêt, comment faire pour que celui ci me fasse signé la vente (compromis signé en janvier) pour que les travaux puissent débuter
Merci pour votre réponse

Bonjour,
Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec l’un de nos avocats partenaires, par le biais de notre page contact : https://www.legalplace.fr/contact/
Pour cela, sélectionnez « Parler à un avocat » dans la section « Objet de votre demande », choisissez le produit concerné puis expliquez en détail votre situation dans la partie « Votre message ».
N’oubliez pas de préciser votre numéro de téléphone dans le corps du texte, afin d’être contacté plus rapidement.
En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace

Bonjour, J’ai signé un compromis de vente pour un terrain à BEAUCHAMP. Lors de la signature seuls le compromis de vente m’a été remis avec un diagnostic amiante d’un garage présent sur le terrain. Aucune information sur les risques d’inondation.. Or par la suite je me suis aperçu que mon terrain était situé sur une “zone à risques d’inondations” d’après le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune. J’ai donc contacté l’agence immobilière “CENTURY21 La voie romaine” mandataire de mon compromis de vente pour leur faire part de cette information et demander la rupture de ce compromis de vente. Mais… Lire la suite »

Rédigé par

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris