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  • Les professions de taxi et VTC sont deux activités réglementées avec un examen et une carte professionnelle.
  • Le taxi peut marauder grâce à une autorisation de stationnement (ADS) tandis que le VTC travaille uniquement sur réservation.
  • Il est possible d’exercer en entreprise individuelle et en société.

Le taxi et le VTC sont deux professions dédiées au transport de personnes, mais chacune dispose d’une réglementation différente. Si vous hésitez entre devenir taxi ou VTC, ce guide vous détaille les différences entre les deux métiers afin que vous puissiez créer l’entreprise de transport indépendante de votre choix.

Devenir taxi ou VTC : maraude, autorisations, public transporté, coût d'entrée, prix des courses et examen.

Devenir taxi ou VTC : quelles différences ?

Les modalités d’accès et la pratique de la profession diffèrent.

La prise en charge de la clientèle

Les taxis peuvent réaliser une maraude, c’est-à-dire accepter de prendre des clients sur la voie publique sans réservation obligatoire lorsqu’ils exercent dans le cadre d’une autorisation de stationnement (ADS). Ils disposent d’emplacements réservés pour leurs véhicules.

La maraude reste interdite aux taxis lorsqu’ils se situent en dehors de la zone couverte par leur licence. Dans ce cas, une réservation préalable est obligatoire pour prendre en charge un client.

De leur côté, les chauffeurs VTC ont uniquement le droit de prendre en charge des clients qui ont effectué une réservation préalable (en direct ou via une plateforme). Le chauffeur doit posséder un justificatif de réservation qu’il pourra présenter en cas de contrôle. Il n’a pas le droit d’effectuer une maraude ni de stationner dans l’espace public pour recherche ou attendre ses clients.

Le stationnement est uniquement autorisé aux abords d’une gare ou d’un aéroport lorsqu’ils attendent un client qui a réservé sa place. La durée est alors limitée à 1 heure.

Les autorisations obligatoires pour exercer

Le taxi doit obtenir une :

  • Carte professionnelle. Elle coûte environ 60 euros. Elle est à demander auprès de la préfecture une fois l’examen de taxi réussi.
  • Licence nommée autorisation de stationnement (ADS). Elle est associée à un véhicule et à un territoire donné. Le chauffeur de taxi peut l’obtenir en la demandant à la mairie, en l’achetant à un autre taxi ou en la louant à une entreprise spécialisée.

De son côté, le chauffeur de taxi est tenu de :

  • Demander une carte professionnelle VTC une fois son examen réussi. La demande s’effectue en ligne sur le site demarche.numerique.gouv.fr. Elle coûte environ 60 euros et est valable pendant 5 ans.
  • Être enregistré au registre des exploitants VTC (REVTC). L’inscription s’effectue en ligne sur le site du registre. Elle coûte 170 euros et doit être renouvelée tous les 5 ans.

Le public transporté

Les chauffeurs de VTC et les taxis transportent couramment des voyageurs. S’ils le souhaitent, ces derniers peuvent également signer une convention avec la CPAM pour devenir taxi conventionné. D’une durée de 5 ans, ce statut leur accorde le droit de transporter des personnes malades ou médicalisées dans le cadre de courses remboursées par la Sécurité sociale (pour se rendre à l’hôpital, chez le médecin, à une séance de radiothérapie, etc.).

Le coût d’entrée à la profession

Le coût d’entrée pour devenir chauffeur VTC est généralement plus faible que celui des taxis. En effet, ces derniers peuvent être amenés à acheter une licence, car l’attente d’une ADS gratuite peut durer plusieurs années. Le coût d’une licence est fixé par le vendeur. Il oscille entre 30 000 et 300 000 euros selon les villes.

Le calcul du prix d’une course

Les chauffeurs VTC sont libres de fixer leurs tarifs. Ces derniers varient selon la localisation, la période de l’année, le nombre d’heures travaillées ou encore les frais liés à l’activité.

Le montant des tarifs des taxis est plafonné. Il est inscrit dans le taximètre. Le montant minimum d’une course est de 8 euros. Le tarif total se compose de la façon suivante :

  • 1,30 euro maximum par kilomètre parcouru ;
  • 4,48 euros maximum pour la prise en charge du client ;
  • 42,15 euros maximum pour l’heure d’attente du client.
Ces montants correspondent aux plafonds nationaux applicables en 2026.

Tableau récapitulatif des différences entre un taxi et un VTC

Voici une synthèse des distinctions majeures entre les métiers de chauffeur de taxi et de chauffeur VTC :

Éléments distinctifs Chauffeur de taxi Chauffeur de VTC
Prise en charge de la clientèle Maraude autorisée

Stationnement autorisé dans les zones prévues à cet effet

Réservation obligatoire pour les courses situées en dehors du territoire couvert par la licence

Réservation obligatoire

Maraude et stationnement sur la voie publique interdits

Autorisations pour exercer Carte professionnelle de taxi

Licence (ADS)

Carte VTC

Enregistrement au registre VTC

Public transporté Voyageur

Personnes malades ou médicalisées si le taxi est conventionné

Voyageurs
Coût d’entrée Prix de la carte (60 euros)

Prix de la licence (30 000 à 300 000 euros)

Prix de la carte VTC (60 euros)

Prix de l’enregistrement au registre VTC (170 euros)

Prix d’une course Plafonné Libre

Quelles conditions pour devenir taxi ou VTC ?

Que vous envisagiez de devenir chauffeur de taxi ou chauffeur VTC, vous devez obligatoirement remplir les conditions suivantes :

  • Posséder un permis B depuis au moins 3 ans (obligation réduite à 2 ans si vous avez fait la conduite accompagnée) ;
  • Avoir un casier judiciaire vierge ;
  • Disposer d’un avis médical positif pour exercer la profession.

Les taxis doivent aussi avoir suivi une formation de prévention et de secours civiques de niveau 1 (PSC1) depuis moins de 2 ans. Ce brevet n’est plus obligatoire pour les chauffeurs VTC.

Comment passer l’examen et obtenir la carte professionnelle ?

Les examens de taxi et de VTC impliquent tous deux un test de connaissances et un test pratique.

L’examen de taxi

La réussite à l’examen de taxi est obligatoire pour demander votre carte professionnelle. Il se compose d’un :

  • Test de connaissances. Il porte sur la réglementation du métier, la sécurité routière, les infractions sexistes et/ou sexuelles, les discriminations, la gestion d’entreprise, la comptabilité ainsi que la maîtrise du français et de l’anglais.
  • Test pratique. Il s’agit de préparer et d’effectuer un parcours de 20 min, comme s’il s’agissait d’une vraie course. L’examinateur analyse à la fois votre connaissance du terrain ainsi que votre capacité à accueillir un client et à le facturer.

Une fois l’examen réussi, vous recevez une attestation de la CMA. Elle vous permet de demander votre carte professionnelle de taxi.

Il existe une formation (non obligatoire) pour passer cet examen. Selon les organismes, elle dure entre 50 et 300 heures et coûte entre 400 et 3 000 euros.

L’examen de chauffeur VTC

Un examen est également obligatoire pour devenir chauffeur VTC. Il coûte environ 200 euros. Comme pour celui de taxi, il se compose d’un test de connaissances portant également sur la réalité du métier de chauffeur VTC, les règles de sécurités, la gestion d’entreprise ou encore la prévention des infractions sexuelles et sexistes ainsi que des discriminations. Un test pratique est ensuite mené pour prouver votre capacité à préparer votre parcours et à accueillir un client.

Vous recevez ensuite une attestation de la part de la CMA. Elle vous permet de demander votre carte professionnelle VTC.

Il existe des formations pour devenir chauffeur VTC. Comme pour celle de taxi, elles durent entre 50 et 300 heures et coûtent entre 400 à 3 000 euros selon les centres agréés.

Depuis le 12 août 2026, il n’est plus possible de devenir chauffeur VTC par validation d’expérience professionnelle. L’examen est devenu obligatoire pour exercer cette profession.

Licence taxi (ADS) ou inscription au registre VTC ?

L’accès au métier de taxi implique de posséder une licence tandis que vous devez être inscrit au registre VTC pour devenir chauffeur VTC.

Obtenir une licence de taxi (ADS)

Après avoir obtenu votre carte professionnelle, vous pouvez rechercher une licence de taxi, officiellement nommée autorisation de stationnement (ou ADS). Elle est obligatoire pour exercer votre profession. Vous pouvez l’obtenir de trois façons différentes :

  • En la demandant gratuitement auprès de votre mairie. Cela peut prendre plusieurs années selon la ville dans laquelle vous êtes situé. Une licence gratuite est délivrée en priorité aux personnes qui sont taxi salarié ou qui louent une licence.
  • En l’achetant à un autre taxi. Le prix de vente est librement fixé par le vendeur. Il oscille entre 30 000 et 300 000 euros selon les villes.
  • En la louant à une entreprise privée. Il faut alors signer un contrat de location-gérance d’une durée d’un an minimum. Le montant dépend de chaque entreprise.
Il faut attendre 15 ans d’activité sans discontinu pour revendre une licence gratuite obtenue avant le 1er octobre 2014. Une ADS achetée peut, quant à elle, être revendue après 5 ans d’utilisation continue.

Être enregistré au registre des exploitants VTC

L’inscription au registre des exploitants VTC s’effectue en ligne sur le site du registre. L’enregistrement coûte 170 euros et dure 5 ans. Pour une première demande, vous devez transmettre les justificatifs suivants :

  • Une copie de votre certificat d’immatriculation ;
  • Une copie de votre justificatif d’immatriculation d’entreprise ;
  • Une copie de votre carte professionnelle VTC ;
  • Un justificatif de garantie financière de 1 500 euros par véhicule ;
  • Une attestation d’assurance civile professionnelle.
Les sanctions en cas de fraude ont été renforcées en juin 2026. Le fait d’exercer en tant que VTC sans être inscrit au registre est passible de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende pour une personne physique (puis jusqu’à 225 000 euros pour une personne morale). Des sanctions complémentaires peuvent être décidées par un juge, comme la suspension du permis ou la confiscation du véhicule.

Quel statut juridique pour devenir taxi ou VTC ?

Si vous vous demandez quel statut choisir pour devenir taxi ou VTC indépendant, sachez que vous pouvez opter pour une entreprise individuelle ou une société.

L’entreprise individuelle pour devenir chauffeur de taxi ou de VTC

L’entreprise individuelle vous permet de créer rapidement votre structure et de bénéficier d’obligations allégées. Au régime réel, vous devez tenir une comptabilité complète pour être en mesure de déduire vos charges et d’amortir le coût d’achat de votre véhicule.

Le régime fiscal de la micro-entreprise n’est pas toujours adapté à l’exercice de la profession de taxi ou de VTC. Vous ne pouvez pas déduire vos charges professionnelles (comme le coût de l’essence ou l’achat de votre véhicule) ni générer plus de 83 600 € de chiffre d’affaires annuel.

Un chauffeur de taxi peut aussi exercer sa profession en tant que salarié.

La société pour devenir chauffeur de taxi ou VTC

La société vous permet de bénéficier d’un cadre plus structuré pour lancer votre entreprise. Vous pouvez continuer d’exercer seul en créant une EURL ou la SASU. Votre responsabilité se limite à vos apports et vous êtes libre de fixer le montant de votre capital social. Votre structure bénéficie également d’une personnalité juridique distincte.

L’EURL est intéressante si vous envisagez d’exercer votre activité seul. Le coût est généralement moins important et vous bénéficiez d’un cadre resserré pour lancer votre activité, ce qui rassure souvent les jeunes entrepreneurs. En revanche, votre protection sociale est généralement moins renforcée que celle du président de SASU et les formalités de transformation d’une EURL en SARL sont complexes si vous souhaitez par la suite vous associer.

La SASU est appréciée pour sa souplesse statutaire. Vous pouvez structurer librement l’organisation de votre entreprise et vous bénéficiez d’une protection sociale renforcée. Vous pouvez aussi plus facilement optimiser vos revenus avec des dividendes non imposés à cotisations sociales. Cette structure peut facilement évoluer en SAS si vous souhaitez faire entrer des investisseurs dans votre société. Cette forme juridique reste toutefois plus coûteuse et plus complexe à mettre en œuvre.

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Quel budget pour devenir taxi ou VTC ?

Le budget nécessaire pour lancer votre activité de taxi ou de VTC présente plusieurs postes de dépense communs :

  • L’examen d’accès à la profession ;
  • Le coût de la carte professionnelle (environ 60 euros) ;
  • L’acquisition du véhicule (en achat comptant, à crédit ou en leasing) ;
  • L’assurance du véhicule ;
  • L’assurance responsabilité civile professionnelle.

Si vous souhaitez devenir chauffeur VTC, vous devez également inclure dans votre budget initial le tarif de l’inscription au registre des exploitants VTC (170 euros), une garantie financière de 1 500 euros par véhicule utilisé dans le cadre de l’activité, ainsi que l’achat d’une vignette (environ 35 euros).

Un budget plus conséquent est à prévoir si vous voulez devenir taxi. Vous devez prévoir l’acquisition d’une licence, qui varie entre 30 000 et 300 000 euros si vous l’achetez. La location reste possible : elle est d’environ 3 500 euros par mois sur Paris, par exemple. Vous devez également équiper votre véhicule d’un taximètre, d’un terminal de paiement électronique, d’une imprimante, d’un smartphone et d’un rectangle lumineux avec la mention taxi sur le toit.

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Taxi ou VTC : quelle rentabilité et quel salaire ?

La rentabilité d’une activité de taxi et de VTC dépend de facteurs variés, tels que la zone géographique dans laquelle vous exercez, vos charges, votre statut juridique, le nombre courses réalisées ou encore le prix des commissions des plateformes (si vous êtes chauffeur VTC). Le revenu d’un taxi est compris en moyenne entre 2 000 et 3 500 euros par mois, et celui de chauffeur VTC entre 1 500 et 3 000 euros par mois.

Ces chiffres restent indicatifs. Votre prévisionnel financier vous permettra de budgétiser l’investissement nécessaire pour lancer votre activité, de définir votre seuil de rentabilité et d’estimer plus précisément vos revenus mensuels.

Peut-on passer de VTC à taxi et inversement ?

Oui, il existe bien des passerelles pour passer de VTC à taxi ou inversement. L’article III.4 du règlement d’accès aux professions de chauffeur de taxi et VTC mentionne qu’un candidat reconnu admissible aux épreuves écrites complètes peut se présenter dans les 3 années qui suivent aux épreuves d’admissibilité spécifiques du métier qu’il souhaite exercer. Cette possibilité n’est cependant pas offerte aux personnes qui ont obtenu leur carte professionnelle par équivalence.

Si les métiers de taxi et de VTC sont proches, chacun répond à une réglementation spécifique. Un taxi doit disposer d’une licence tandis qu’un chauffeur VTC doit être enregistré au registre des exploitants VTC. L’investissement initial peut être plus important chez un chauffeur de taxi qui achète une licence. Réaliser un prévisionnel financier vous aidera à structurer votre activité et à planifier vos postes de dépenses ainsi que vos revenus.

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Dernière mise à jour le 01/09/2026

FAQ

Quel budget pour devenir taxi ?

L’investissement initial pour devenir taxi inclut plusieurs postes de dépenses. Il comprend le tarif de l’examen (avec la formation initiale le cas échéant), la demande de la carte professionnelle, le coût d’acquisition du véhicule, l’équipement de ce dernier ou encore l’assurance. Le poste de dépense le plus variable est celui de l’ADS si vous l’achetez. Le tarif est plus élevé dans les grandes villes. Établissez un prévisionnel financier pour évaluer avec précision le budget nécessaire pour vous lancer.

Est-ce rentable d'être taxi ou VTC ?

Une activité de VTC ou de taxi peut être rentable. Elle dépend notamment du nombre de courses réalisées, de vos charges, de votre zone d’activité, voire de vos commissions de plateformes de réservation si vous êtes chauffeur VTC. Votre prévisionnel financier vous permettra d’estimer la rentabilité potentielle de votre activité.

Quelle est la différence entre l'ADS taxi et le registre VTC ?

La licence de taxi vous permet de réaliser des maraudes en ville et de récupérer des clients directement sur la voie publique sans réservation préalable. Vous pouvez également stationner aux emplacements réservés à votre profession. En revanche, l’inscription au registre VTC vous oblige à recevoir une réservation préalable avant de prendre en charge un client.

Peut-on devenir VTC sans formation ?

Oui, vous pouvez directement vous présenter à l’examen de chauffeur VTC sans formation initiale. Cependant, de nombreux chauffeurs préfèrent suivre un cursus de formation, délivré par des organismes agréés, pour acquérir toutes les compétences et connaissances nécessaires pour réussir l’examen.

Vaut-il mieux devenir taxi ou VTC en 2026 ?

Tout va dépendre de votre situation. Devenir taxi vous permet de développer une clientèle locale et de réaliser des maraudes pour trouver de nouveaux clients. Vous pouvez plutôt devenir chauffeur VTC si votre budget initial est plus restreint et si vous préférez fonctionner avec un système de réservation à l’avance. Prenez en compte le coût de l’ADS, vos charges et votre zone géographique d’activité avant de faire votre choix.

Quelles démarches pour devenir chauffeur VTC de A à Z ?

Vous devez tout d’abord réussir l’examen de chauffeur VTC puis demander votre carte professionnelle. Elle vous permet ensuite de vous enregistrer au registre des exploitants VTC. Vous pouvez alors immatriculer votre entreprise, acquérir un véhicule, souscrire une assurance responsabilité civile ainsi qu’une assurance auto avant de vous lancer.

Comment obtenir une licence (ADS) de taxi ?

Il existe trois manières d’acquérir une licence de taxi : en effectuant une demande gratuite à la mairie (qui peut prendre plusieurs années), en l’achetant auprès d’un autre chauffeur de taxi (l’investissement peut être conséquent dans les grandes villes) ou en la louant auprès d’une entreprise spécialisée.

Quel statut juridique choisir pour me lancer comme VTC ?

Vous pouvez créer une entreprise de chauffeur VTC en entreprise individuelle ou en société unipersonnelle (EURL ou SASU) si vous souhaitez exercer seul. Le régime de la micro-entreprise reste possible, mais il ne permet pas de déduire vos charges professionnelles. De plus, votre chiffre d’affaires annuel est limité à 83 600 €.

Combien gagne un taxi par rapport à un VTC ?

Il reste délicat de donner un chiffre précis, car les revenus dépendent de facteurs multiples. Les chauffeurs de taxi gagnent généralement un peu plus que les chauffeurs VTC. Leur revenu net moyen est compris généralement entre 2 000 et 3 500 euros contre 1 500 à 3 000 euros pour les VTC. Cependant, ce chiffre reste indicatif, et il vaut mieux réaliser un prévisionnel financier pour obtenir une estimation de votre chiffre d’affaires potentiel. Vous pourrez alors déduire vos charges et connaître le revenu que vous pouvez espérer vous verser.

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Rédigé par

Marion Cluptil

Juriste de formation et experte SEO, Marion Cluptil fait le lien entre la rigueur du droit et les exigences du référencement naturel pour que les contenus de LegalPlace soient aussi fiables qu'accessibles.