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  • La rémunération du gérant de SARL n’est pas obligatoire. Le mandat social peut être exercé gratuitement ou donner lieu à une rémunération.
  • Le montant de la rémunération est fixé par les statuts ou, le plus souvent, par une décision des associés réunis en assemblée générale.
  • La rémunération du gérant est imposée à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires, après un abattement de 10 %.
  • Être rémunéré ou non change le régime social du gérant minoritaire ou égalitaire, mais pas celui du gérant majoritaire, toujours affilié au régime des indépendants.

Vous dirigez une SARL et vous voulez enfin vous verser un revenu, sans commettre d’erreur qui vous coûterait cher plus tard. Combien pouvez-vous vous octroyer, comment fixer ce montant, et surtout quelles cotisations et quels impôts allez-vous payer dessus. La rémunération d’un gérant de SARL répond à des règles précises, mais rien d’insurmontable. Voici comment procéder, étape par étape.

La rémunération du gérant de SARL est-elle obligatoire ?

Non, il n’est pas obligatoire de rémunérer le gérant d’une SARL pour ses fonctions de dirigeant. En effet, le gérant de SARL exerce un mandat social, et la loi n’impose aucune rémunération pour ce type de contrat. Il peut diriger la société à titre gratuit, notamment pendant les premiers mois d’activité quand la trésorerie reste fragile. Aucun salaire minimum ne s’applique non plus.

Ce choix n’est pas neutre. Un gérant non rémunéré ne se constitue aucun droit à la retraite au titre de son mandat, et il ne peut pas déduire de charge de rémunération du résultat de la société.

Le gérant majoritaire qui ne se verse aucune rémunération reste redevable de cotisations sociales minimales, de l’ordre de 1 100 à 1 200 € par an. En contrepartie, il valide quelques trimestres de retraite et conserve une couverture maladie de base. Le gérant minoritaire non rémunéré, lui, ne paie rien et n’acquiert aucun droit.

Comment est fixée la rémunération du gérant de SARL ?

La rémunération du gérant est fixée soit directement dans les statuts, soit par une décision des associés. Dans la pratique, la seconde option domine, car elle évite de modifier les statuts à chaque révision du montant.

La fixation dans les statuts ou par décision des associés

Inscrire la rémunération dans les statuts de la SARL présente un inconvénient de taille. Chaque changement de montant impose alors une modification statutaire, avec sa formalité et son coût. C’est pourquoi les associés préfèrent généralement fixer la rémunération par une décision collective prise en assemblée générale.

L’article L.223-18 du Code de commerce confie la gestion de la société au gérant, mais c’est aux associés de valider sa rémunération. Cette décision doit être formalisée dans un procès-verbal d’assemblée, qui sert de preuve en cas de contrôle ou de litige. Sans ce document, le gérant s’expose à devoir justifier, voire restituer, les sommes perçues.

Le gérant majoritaire peut-il fixer seul sa rémunération ?

Non, un gérant, même s’il est aussi associé majoritaire, ne peut pas fixer seul sa rémunération. Le gérant associé peut participer au vote sur sa propre rémunération, sauf clause contraire des statuts, mais une décision collective en bonne et due forme reste nécessaire.

Un arrêt de la Cour de cassation du 11 mars 2026 encadre strictement la fixation de la rémunération du gérant de SARL. À défaut de rémunération fixée par les statuts ou par une décision des associés, l’obligation pour le gérant de restituer les sommes perçues est jugée « non sérieusement contestable ». Concrètement, un associé mécontent peut obtenir rapidement le remboursement devant le juge des référés. Formalisez toujours la rémunération par un procès-verbal.

Quelles sont les différentes formes de rémunération en SARL ?

Le gérant de SARL dispose de plusieurs leviers pour se rémunérer, qu’il peut d’ailleurs combiner. Chaque forme obéit à ses propres règles sociales et fiscales.

La rémunération au titre du mandat social

La rémunération au titre du mandat social est la forme la plus courante. Le gérant perçoit une somme fixe ou variable en contrepartie de ses fonctions de direction. Cette rémunération est déductible du résultat de la société soumise à l’impôt sur les sociétés, ce qui réduit la base imposable de la SARL.

Les dividendes

Si la SARL réalise des bénéfices, les associés peuvent décider de s’en distribuer une partie sous forme de dividendes, au prorata de leurs parts. Un gérant qui est aussi associé y a donc droit. Les dividendes ne rémunèrent pas le travail du gérant, mais sa participation au capital. Ils obéissent à une fiscalité distincte, détaillée plus bas.

Les avantages en nature

Le gérant peut aussi bénéficier d’avantages en nature, comme un véhicule de fonction ou un logement mis à disposition. Ces avantages font partie de la rémunération du gérant. Ils sont évalués, soumis aux cotisations sociales et imposés comme le reste de la rémunération.

Le compte courant d’associé

Un gérant associé peut prêter de l’argent à sa société via un compte courant d’associé. En retour, la société lui verse des intérêts. Ce mécanisme ne constitue pas une rémunération du mandat, mais il procure un revenu complémentaire, souvent utilisé pour récupérer une trésorerie avancée à la société.

Le cumul avec un contrat de travail

Un gérant peut cumuler son mandat avec un contrat de travail salarié dans la même SARL, et percevoir ainsi un salaire en plus de sa rémunération de dirigeant. Ce cumul reste toutefois très encadré et rarement accepté pour un gérant majoritaire.

Trois conditions doivent être réunies pour cumuler un mandat de gérant et un contrat de travail dans la même SARL. Le contrat doit correspondre à des fonctions techniques réelles, distinctes du mandat de direction. Il doit exister un lien de subordination entre le gérant salarié et la société. Enfin, la rémunération du poste salarié doit être distincte de celle du mandat. Un gérant majoritaire, qui contrôle la société, ne peut par définition pas être son propre subordonné.

Voici un récapitulatif des formes de rémunération possible pour un gérant de SARL :

Forme de rémunération Soumise à cotisations sociales ? Fiscalité
Rémunération du mandat Oui Traitements et salaires (abattement 10 %)
Dividendes Partiellement pour le gérant majoritaire Flat tax 31,4 % ou barème progressif
Avantages en nature Oui Traitements et salaires
Intérêts de compte courant Non Revenus de capitaux mobiliers

Quelle est la fiscalité de la rémunération du gérant de SARL ?

La rémunération et les dividendes du gérant de SARL ne sont pas imposés de la même façon. Distinguer les deux vous évite de mauvaises surprises au moment de la déclaration.

L’imposition de la rémunération

La rémunération du gérant est imposée à l’impôt sur le revenu, dans la catégorie des traitements et salaires. Le gérant bénéficie d’un abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels, ou peut opter pour la déduction de ses frais réels s’ils sont plus élevés.

Pour le gérant majoritaire, l’imposition de la rémunération relève de l’article 62 du Code général des impôts. Sa rémunération suit les règles des traitements et salaires pour le calcul de l’impôt, tout en restant déductible du résultat de la société.

L’imposition des dividendes

Les dividendes versés au gérant associé sont soumis par défaut à la flat tax, aussi appelée prélèvement forfaitaire unique. Depuis 2026, son taux atteint 31,4 %, contre 30 % auparavant. Il se compose de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 18,6 % de prélèvements sociaux. Le gérant peut aussi opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu, avec un abattement de 40 % sur le montant des dividendes, ce qui devient intéressant pour les foyers faiblement imposés.

Pour le gérant majoritaire, la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital social, augmenté des primes d’émission et des sommes inscrites en compte courant d’associé, n’échappe pas aux cotisations sociales. Cette fraction est soumise aux cotisations du régime des indépendants, en application de l’article L.131-6 du Code de la sécurité sociale, et non à la seule flat tax. Un capital social élevé permet donc de distribuer davantage de dividendes avant d’atteindre ce seuil.

Quelles conséquences la rémunération a-t-elle sur le régime social du gérant ?

Le régime social du gérant de SARL ne dépend pas de sa rémunération de la même façon selon qu’il est majoritaire, minoritaire ou tiers. C’est une différence de fond avec la SAS ou la SASU, où le président relève du régime général quoi qu’il arrive.

Pour le gérant majoritaire, la rémunération ne change pas son affiliation. Il relève du régime des indépendants dans tous les cas. En effet, même s’il n’est pas rémunéré pour ses fonctions, un montant forfaitaire de cotisations sociales annuel est dû, ce qui lui permet de bénéficier de la couverture sociale des travailleurs non salariés (TNS) qu’il soit rémunéré ou non.
Pour le gérant minoritaire, égalitaire ou non associé de la SARL, en revanche, le fait d’être rémunéré ou non détermine directement son statut social.

Le gérant majoritaire : un régime TNS indépendant de la rémunération

Le gérant majoritaire de SARL est un travailleur non salarié, qu’il se verse une rémunération ou non. Il détient plus de la moitié des parts, seul ou avec les autres cogérants et les parts de son conjoint et de ses enfants mineurs. Ses cotisations sociales représentent environ 45 % de sa rémunération nette. S’il ne se rémunère pas, il paie malgré tout les cotisations minimales forfaitaires de 1 100 à 1 200 € par an. La rémunération ne fait donc varier que l’assiette des cotisations, pas le régime social lui-même.

Nadia détient 60 % des parts de sa SARL et se verse 30 000 € nets par an. Elle relève du régime des indépendants et acquitte environ 45 % de cotisations sur cette somme, soit près de 13 500 €. Si elle décidait de ne plus se rémunérer, elle resterait travailleur non salarié et continuerait de payer les cotisations minimales. Son statut social ne bouge pas, seule l’assiette change.

Le régime social du gérant minoritaire ou égalitaire en fonction de sa rémunération

Le gérant minoritaire ou égalitaire détient au plus la moitié des parts. Pour ce gérant, la rémunération joue un rôle direct. S’il est rémunéré pour son mandat, il relève du régime général en tant qu’assimilé salarié. Ses charges sociales avoisinent 80 % de sa rémunération nette, sans couverture chômage. S’il n’est pas rémunéré, il ne cotise pas et n’acquiert aucun droit social au titre de son mandat.

Le cas du gérant non associé

Un gérant non associé, qui ne détient aucune part, voit son statut social dépendre lui aussi de sa rémunération. Rémunéré, il est assimilé salarié et relève du régime général, avec des charges d’environ 80 % du net. Non rémunéré, il n’a aucun régime social au titre de sa fonction de direction.

Le tableau suivant résume les différents cas affectant le régime social du gérant de SARL en fonction de sa rémunération :

Type de gérant Affiliation si rémunéré Affiliation si non rémunéré Assurance chômage
Majoritaire Indépendant (TNS), ≈ 45 % Indépendant (cotisations minimales) Non
Minoritaire ou égalitaire Assimilé salarié, ≈ 80 % Aucun régime, aucun droit Non
Non associé (tiers) Assimilé salarié, ≈ 80 % Aucun régime, aucun droit Non

Salaire ou dividendes : comment optimiser sa rémunération en SARL ?

Beaucoup de gérants hésitent entre se verser une rémunération ou attendre des dividendes. Il n’existe pas de réponse unique, car tout dépend de votre situation et de vos priorités, notamment votre besoin de protection sociale.

La rémunération supporte des cotisations sociales, mais elle ouvre des droits à la retraite et à la couverture maladie, et elle réduit le bénéfice imposable de la société. Les dividendes échappent aux cotisations sociales dans la limite du seuil de 10 % du capital pour le gérant majoritaire, mais ils ne créent aucun droit social et ne se distribuent qu’après paiement de l’impôt sur les sociétés.

Julien est gérant majoritaire d’une SARL à l’impôt sur les sociétés qui dégage 40 000 € de résultat avant sa rémunération. S’il se verse cette somme en rémunération, elle est déductible du résultat mais supporte environ 45 % de cotisations sociales, et elle lui ouvre des droits à la retraite. S’il la conserve dans la société pour se la distribuer en dividendes, elle subit d’abord l’impôt sur les sociétés au taux réduit de 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, puis la flat tax de 31,4 %, sans lui apporter le moindre droit social. Le bon dosage dépend de son besoin de revenu immédiat et de sa volonté de se constituer une retraite.

En pratique, un équilibre entre rémunération et dividendes offre souvent le meilleur compromis. La fiscalité des dividendes en SARL et le montant de votre capital social pèsent lourd dans cet arbitrage. Un accompagnement comptable permet de simuler les deux options avant de trancher.

Comment comptabiliser la rémunération du gérant de SARL ?

La rémunération du gérant de SARL se comptabilise différemment selon son statut social, car elle ne relève pas des mêmes comptes. L’enregistrement doit rester rigoureux pour justifier la déduction du résultat.

Les écritures dépendent du régime du gérant :

  • La rémunération du gérant majoritaire s’enregistre au compte 644, « Rémunération du travail de l’exploitant » ;
  • La rémunération du gérant minoritaire ou égalitaire, assimilé salarié, s’enregistre au compte 641, « Rémunérations du personnel » ;
  • Les cotisations sociales correspondantes se comptabilisent au compte 646.

Une comptabilité de SARL tenue avec soin protège la société en cas de contrôle. La comptabilisation de la rémunération du gérant majoritaire obéit à des règles spécifiques qu’il vaut mieux maîtriser avant de clôturer l’exercice.

La rémunération du gérant de SARL reste facultative et se fixe librement, par les statuts ou par une décision des associés formalisée dans un procès-verbal. Elle peut prendre la forme d’une rémunération de mandat, de dividendes, d’avantages en nature ou d’intérêts de compte courant, chacune avec ses règles fiscales. Sur le plan social, le gérant majoritaire reste travailleur non salarié qu’il soit rémunéré ou non, tandis que le minoritaire ou le gérant tiers bascule au régime général dès qu’il perçoit une rémunération. L’arbitrage entre salaire et dividendes se joue surtout sur votre besoin de protection sociale et sur le niveau de votre capital social.

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Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 06/08/2026

FAQ

Existe-t-il un salaire minimum pour un gérant de SARL ?

Non. Aucun texte n’impose de rémunération minimale au gérant de SARL. Il peut exercer son mandat gratuitement ou fixer librement le montant de sa rémunération, dans la limite de ce que la société peut supporter.

Comment se verser un salaire en tant que gérant de SARL ?

La rémunération du gérant doit d’abord être décidée, dans les statuts ou par une décision des associés en assemblée générale, puis consignée dans un procès-verbal. Le gérant peut ensuite procéder aux versements depuis le compte de la société, en respectant le montant validé.

Comment calculer la rémunération nette d'un gérant de SARL ?

Partez de la rémunération brute que la société peut assumer, puis déduisez les cotisations sociales. Pour un gérant majoritaire, comptez environ 45 % de cotisations sur le net. Pour un gérant minoritaire ou égalitaire assimilé salarié, les charges avoisinent 80 % du net. Le montant restant constitue la rémunération nette avant impôt sur le revenu.

Quelles charges Urssaf le gérant de SARL doit-il payer ?

Le gérant majoritaire verse ses cotisations en tant que travailleur non salarié, y compris des cotisations minimales s’il n’est pas rémunéré. Le gérant minoritaire ou égalitaire rémunéré cotise au régime général comme un assimilé salarié, sans cotisation d’assurance chômage.

Un gérant de SARL non rémunéré paie-t-il des cotisations ?

Un gérant de SARL non rémunéré paie des cotisations selon son statut. Le gérant majoritaire non rémunéré verse des cotisations minimales forfaitaires, de l’ordre de 1 100 à 1 200 € par an. Le gérant minoritaire ou non associé non rémunéré ne paie aucune cotisation et n’acquiert aucun droit social au titre de son mandat.

Le gérant de SARL peut-il cumuler rémunération et dividendes ?

Oui, un gérant de SARL peut cumuler rémunération et dividendes s’il est aussi associé. Il perçoit alors une rémunération au titre de son mandat et des dividendes au titre de sa participation au capital. Attention toutefois, pour le gérant majoritaire, la part de dividendes supérieure à 10 % du capital est soumise aux cotisations sociales.

Quelle est la rémunération du gérant dans une SARL unipersonnelle (EURL) ?

Dans une EURL, l’associé unique gérant relève du régime des indépendants, comme un gérant majoritaire de SARL. Sa rémunération suit les mêmes règles de fixation et d’imposition. Elle reste facultative et déductible du résultat si la société est soumise à l’impôt sur les sociétés.

Faut-il un PV pour fixer la rémunération du gérant de SARL ?

Oui, dès lors que la rémunération est fixée par décision des associés plutôt que dans les statuts. Le procès-verbal d’assemblée générale prouve la validité de la décision. En son absence, le gérant risque de devoir restituer les sommes perçues, comme l’a confirmé la jurisprudence récente.

Sources de l'article

10 Commentaires
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est-ce que c’est legal de mettre l’AGM le dimanche, jour d’election national?

Bonjour,

Sauf disposition contraire dans les statuts, les associés sont libres de choisir la date et l’heure de l’AG et de la communiquer par une convocation dans les délais impartis aux membres devant y assister.
Si besoin, n’hésitez pas à contacter un professionnel en la matière qui saura vous conseiller personnellement.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace

Bonjour, je souhaite créer une sarl à 2, chacun dispose de 50% des parts social. Nous sommes tous les deux des travailleurs non-salariés, nous ne percevrons pas de rémunération, cependant, nous aurons quand même des charges sociales visiblement.
Est-il possible de savoir comment les calculer ?

Bonjour,

Pour les questions précises relatives à votre protection sociale au regard de votre situation personnelle, nous vous recommandons de contacter directement la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI). Les agents pourront répondre à toutes vos questions avec précision. Voici le lien du site : https://www.secu-independants.fr/accueil

En espérant que notre réponse vous sera utile.
L’équipe LegalPlace

Bonjour Samuel, je suis gérante d’une SARL, j’ai 56 ans, et je voudrais augmenter mon salaire et j’aimerai savoir s’il est judicieux de changer de statut en SAS, jusqu’a la date de ma retraite ou vaut-il mieux continuer avec ce statut de gérante en SARL ?

Bonjour,
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L’équipe LegalPlace

Bonjour, Actuellement, j’ai mon EI en tant que commerçante sur marché, vente de fruits et légumes. Mon fils est salarié dans mon entreprise. Depuis début 2021, je suis retraité, mais j’exerce toujours mon activité. Je souhaiterai modifier la forme juridique de mon entreprise, pour cette raison j’ai besoin de conseil… Je souhaiterai une forme juridique ou je pourrai intégrer mon mari (retraité), moi même (retraité), et mes 2 fils. Moi et mon mari comme nous sommes retraités, nous souhaiterions être non rémunéré. Mon fils sera toujours salarié et mon 2ème fils non rémunéré également car il est déjà salarié de… Lire la suite »

Bonjour, Pour savoir quel statut juridique conviendrait le mieux à votre situation, nous vous conseillons de demander l’avis d’un professionnel. Nous vous invitons à prendre contact avec l’un de nos avocats partenaires, par le biais de notre page contact : https://www.legalplace.fr/contact/  Pour cela, sélectionnez « Parler à un avocat » dans la section « Objet de votre demande », choisissez le produit concerné puis expliquez en détail votre situation dans la partie « Votre message ». N’oubliez pas de préciser votre numéro de téléphone dans le corps du texte, afin d’être contacté plus rapidement. En vous souhaitant une belle journée,… Lire la suite »

Bonjour,
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Bonjour , je suis gérant d’une EURL non salarié, et cette année je me serai versé comme rémunération nette 7000 €. Quel serait le montant des charges et le pourcentage sur cette rémunération nette pour l’année ?

Merci de votre retour,

Jean-Pierre

Rédigé par

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris