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    • France Travail (ex-Pôle emploi) propose deux grandes options à un demandeur d’emploi qui se lance : conserver son allocation chômage (ARE) pendant le démarrage, ou percevoir une partie de ses droits en capital (ARCE).
    • L’ARE et l’ARCE ne se cumulent pas. Vous choisissez l’une ou l’autre.
    • L’ACRE est une exonération de cotisations sociales gérée par l’URSSAF, et non par France Travail. Elle se cumule avec l’ARE ni avec l’ARCE. Pour une micro-entreprise créée à compter du 1er juillet 2026, l’ACRE ne réduit plus les cotisations que de 25 %.

Si vous êtes inscrit à France Travail (ex Pôle-emploi) et que vous voulez créer ou reprendre une entreprise, vos droits au chômage ne disparaissent pas le jour où vous vous lancez. Plusieurs aides à la création d’entreprise permettent d’utiliser ces droits au chômage pour financer votre projet, et de réduire vos charges pendant les premiers mois.

Quelles aides propose France Travail (ex Pôle-emploi) pour créer son entreprise ?

L’aide à la création d’entreprise de Pôle emploi (devenu France Travail) repose sur vos droits à l’allocation chômage. Concrètement, vous pouvez soit continuer à toucher votre allocation mois après mois pendant que l’activité démarre et dans la limite de vos droits au chômage, soit récupérer une grosse partie de ces droits comme une avance de trésorerie. À cela peuvent s’ajouter une exonération de cotisations (ACRE) et un accompagnement à la formation.

Voici les principaux dispositifs mobilisables et l’organisme qui les verse :

  • Le maintien de l’ARE (allocation d’aide au retour à l’emploi), versé par France Travail ;
  • L’ARCE (aide à la reprise ou à la création d’entreprise), versée en capital par France Travail ;
  • L’ACRE (aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise), une exonération de cotisations gérée par l’URSSAF ;
  • L’AIF (aide individuelle à la formation), financée par France Travail ;
  • L’accompagnement humain, assuré par les conseillers France Travail (ateliers, points d’étape).
L’ACRE est souvent présentée comme une aide de Pôle emploi. C’est inexact. Cette exonération de cotisations relève de l’URSSAF, qui dépend de l’État. France Travail ne l’attribue pas et ne la calcule pas.

À quelles aides à la création avez-vous droit ?

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Qu’est-ce que l’ARCE de France Travail (ex Pôle-emploi) et qui peut en bénéficier ?

Le principe de l’ARCE

L’ARCE vous permet de toucher 60 % de vos droits au chômage restants sous forme de capital, pour financer votre projet. Plutôt que de recevoir votre allocation chaque mois, vous récupérez une somme en deux fois. Le premier versement intervient au démarrage de l’activité, le second arrive six mois plus tard. Le montant est fixé par le décret du 26 juillet 2019 relatif à l’assurance chômage, qui l’a établi à 60 % du capital de droits restants.

Pour estimer votre capital avant de choisir entre ACRE et ARE, France Travail met à disposition un simulateur de calcul de l’ARCE.

L’ARCE s’adresse aux personnes qui veulent lancer rapidement leur activité et qui préfèrent un apport de trésorerie immédiat à un revenu mensuel étalé dans le temps. Le choix entre l’ARCE ou l’ARE dépend surtout du rythme auquel votre entreprise va générer des revenus.

Conditions pour toucher l’ARCE

Pour prétendre à l’ARCE, vous devez remplir trois conditions au moment de vous lancer :

  • Avoir créé ou repris une entreprise en France ;
  • Bénéficier de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ;
  • Avoir obtenu l’ACRE, qui reste un préalable obligatoire.

Le second versement de l’ARCE, six mois après le premier, dépend de deux conditions. Vous devez prouver que votre activité existe toujours et ne pas occuper un CDI à temps plein. Cette règle du CDI s’applique depuis le 1er avril 2025, dans le cadre de la convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024. Avant cette date, la reprise d’un CDI à temps plein ne bloquait pas le second versement.

Vous lisez parfois que l’ARCE correspond à 50 % des droits, ou qu’il faut la demander dans les 45 jours. Ces deux informations sont dépassées. Le montant de l’ARCE est bien de 60 % des droits restants, et la demande se fait au moment de la création, avec votre justificatif d’immatriculation.

Fiscalité et démarches de l’ARCE

L’ARCE n’est pas exonérée d’impôt. Elle est imposable à l’impôt sur le revenu, dans la catégorie des traitements et salaires. Une déduction de 3 % est par ailleurs appliquée sur le capital, au titre du financement des retraites complémentaires. Pensez à anticiper cette imposition dans votre plan de trésorerie.

Côté démarches, vous remplissez une demande d’ARCE auprès de votre agence France Travail. Vous joignez un justificatif d’immatriculation au registre national des entreprises (RNE), ou un extrait K ou K-bis si votre activité est commerciale.

LegalPlace vous accompagne de A à Z dans la création de votre entreprise : génération des statuts, publication de l'annonce légale, dépôt du dossier au Guichet unique INPI. Vous répondez à quelques questions, LegalPlace gère toutes les formalités.

Comment fonctionne le maintien de l’ARE de France Travail (ex Pôle-emploi) ?

Le principe de l’Aide au Retour à l’Emploi

Le maintien de l’ARE vous permet de continuer à toucher une partie de votre allocation chaque mois, en complément des revenus de votre nouvelle activité. Cette option convient bien aux projets qui montent en puissance lentement, quand les premiers mois rapportent peu. Vous gardez ainsi un filet de sécurité mensuel le temps que l’entreprise trouve son rythme.

Le calcul du maintien de l’ARE est simple à retenir. France Travail réduit votre allocation mensuelle d’environ 70 % des revenus tirés de votre activité. Plus votre entreprise génère de revenus un mois donné, plus votre allocation baisse ce mois-là. À l’inverse, un mois sans revenu vous laisse toucher l’intégralité de votre ARE.

Le plafond de cumul de l’ARE

Le cumul entre l’ARE et vos revenus d’activité est plafonné. Depuis le 1er avril 2025, ce plafond correspond à 60 % du capital de droits restants au moment où votre activité démarre. Une fois cette limite atteinte, le versement de l’ARE s’arrête, mais vos droits ne sont pas perdus pour autant. Ils sont décalés dans le temps.

Certains contenus évoquent, pour le cumul de l’ARE, un seuil fixe de 41 136 € au-delà duquel le versement s’arrête. Ce montant n’existe pas. La seule limite applicable est celle des 60 % du capital de droits restants.

Conditions et déclaration mensuelle pour toucher l’ARE

Pour maintenir votre ARE, vous devez rester inscrit comme demandeur d’emploi et actualiser votre situation chaque mois. Vous déclarez alors les revenus tirés de votre activité. France Travail calcule ensuite le montant d’allocation qui vous revient pour le mois concerné. Cette déclaration mensuelle conditionne le versement. Sans actualisation, l’ARE n’est pas payée.

Qu’est-ce que l’ACRE de France Travail (ex Pôle-emploi) et comment l’obtenir ?

Le principe de l’ACRE

L’ACRE est une exonération partielle des cotisations sociales pendant les douze premiers mois d’activité. Elle allège vos charges au démarrage, quand la trésorerie est la plus tendue. L’ACRE est gérée par l’URSSAF, pas par France Travail. Elle se cumule avec l’ARE comme avec l’ARCE, dont elle constitue même une condition d’accès.

La demande d’ACRE en micro-entreprise

Si vous créez une micro-entreprise, l’ACRE n’est plus automatique. Vous devez en faire la demande auprès de l’URSSAF dans un délai de 60 jours suivant le début de votre activité. Cette règle s’applique depuis le 1er janvier 2026. Passé ce délai, vous perdez le bénéfice de l’exonération.

Le taux d’exonération de l’ACRE a baissé. Pour une micro-entreprise créée jusqu’au 30 juin 2026, l’ACRE réduisait les cotisations de 50 %. Le décret du 6 février 2026 a ramené ce taux à 25 % pour toute création à compter du 1er juillet 2026. Une micro-entreprise déclarée aujourd’hui relève donc du taux de 25 %.

Voici un tableau récapitulatif des taux de cotisations sociales applicables au régime micro-social :

Catégorie d'activité  Sans ACRE (taux normal) Avec ACRE à 50% avant le 1er juillet 2026 Avec ACRE à 25% après le 1er juillet 2026
Vente de marchandise (BIC) 12,30% 6,15% 9,23%
Prestations de services commerciales/artisanales (BIC) 21,20% 10,60% 15,90%
Prestations de services libérales (BNC) 25,60% 12,80% 19,20%
Professions libérales CIPAV (BNC) 23,20% 11,60% 17,40%
Location de meublés de tourisme classés 6,00% 3,00% 4,50%

Les plafonds d’éligibilité de l’ACRE en 2026

L’exonération d’ACRE dépend aussi de votre niveau de revenu, apprécié par rapport au plafond annuel de la sécurité sociale (PASS). En 2026, l’exonération est pleine si votre revenu reste inférieur à 36 045 €. Entre 36 045 € et 48 060 €, elle devient dégressive et diminue à mesure que le revenu augmente. Au-delà de 48 060 €, vous ne bénéficiez d’aucune exonération.

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ARE ou ARCE de France Travail (ex Pôle-emploi) : que choisir ?

Le choix entre l’ARE et l’ARCE dépend de la vitesse à laquelle votre entreprise va générer des revenus. L’ARE convient aux projets qui démarrent lentement, car elle vous assure un revenu mensuel tant que l’activité peine à décoller. L’ARCE convient aux projets qui ont besoin de trésorerie tout de suite, car elle transforme vos droits en un capital immédiat. Ces deux aides ne se cumulent pas, vous devez donc choisir.

Le tableau suivant compare les deux dispositifs sur les critères qui comptent au moment de décider.

Critère Maintien de l’ARE ARCE
Forme du versement Allocation mensuelle Capital versé en deux fois
Montant Allocation réduite d’environ 70 % des revenus d’activité 60 % des droits restants, moins 3 %
Plafond 60 % du capital de droits restants Aucun plafond de cumul de revenus
Profil adapté Activité qui monte en charge lentement Projet ayant besoin de trésorerie rapidement
Fiscalité Allocation imposable Capital imposable à l’impôt sur le revenu
Si votre activité cesse après le second versement de l’ARCE, vos droits ne sont pas perdus. Il vous reste 40 % de vos droits à l’ARE. Vous pouvez les récupérer en vous réinscrivant comme demandeur d’emploi, après application d’un délai d’attente.

Le cas de l’auto-entrepreneur au chômage

L’auto-entrepreneur au chômage qui choisit le maintien de l’ARE voit son allocation calculée sur son chiffre d’affaires après abattement. France Travail applique l’abattement forfaitaire de la micro-entreprise, soit 34 % pour une activité libérale, avant de calculer la réduction d’allocation.

Louis, consultant en micro-entreprise qui perçoit l’ARE. Un mois, il déclare 3 000 € de chiffre d’affaires. Après l’abattement de 34 %, le revenu retenu est de 1 980 €. France Travail réduit alors son allocation d’environ 70 % de cette somme, soit près de 1 386 €. Karim touche donc son ARE mensuelle diminuée de ce montant. Un auto-entrepreneur au chômage complète ainsi un revenu d’activité encore irrégulier grâce à son allocation.

Quelles autres aides France Travail (ex Pôle-emploi) pour les créateurs ?

Au-delà des aides financières, France Travail accompagne les créateurs sur le volet humain et sur la formation. Vous pouvez solliciter votre conseiller, participer à des ateliers dédiés à la création, et faire financer une formation liée à votre projet. Ces dispositifs se cumulent avec l’ARE, l’ARCE et l’ACRE.

Formation et accompagnement (AIF)

L’AIF (aide individuelle à la formation) finance une formation nécessaire à votre projet de création, lorsque les dispositifs habituels ne la couvrent pas. L’AIF peut prendre en charge une formation à la gestion, à la comptabilité ou aux bases de l’entrepreneuriat. Cette aide se demande auprès de votre conseiller France Travail, qui valide la pertinence de la formation au regard de votre projet.

Dispositifs régionaux et prêt d’honneur

Le NACRE n’existe plus au niveau national. Depuis 2017, cet accompagnement a été transféré aux régions, qui pilotent désormais leurs propres dispositifs d’aide à la création. Renseignez-vous auprès de votre conseil régional pour connaître les parcours disponibles près de chez vous.

Pour compléter votre financement, vous pouvez aussi vous tourner vers le prêt d’honneur. Ce prêt à taux zéro, sans garantie personnelle, est proposé par des réseaux comme Bpifrance ou Initiative France. Il renforce votre apport et facilite l’obtention d’un prêt bancaire. Vous pouvez faire le point sur l’ensemble des dispositifs mobilisables avec le simulateur d’aides à la création d’entreprise de LegalPlace.

France Travail propose deux grandes options à un demandeur d’emploi qui crée son entreprise, le maintien de l’ARE ou l’ARCE, sans possibilité de les cumuler. L’ARE assure un revenu mensuel adapté aux projets lents, tandis que l’ARCE verse 60 % des droits restants en capital pour les projets qui ont besoin de trésorerie. L’ACRE, gérée par l’URSSAF et non par France Travail, allège les cotisations pendant douze mois et se cumule avec les deux options. En 2026, l’ARCE reste fixée à 60 % des droits, et l’exonération ACRE d’une micro-entreprise nouvellement créée passe à 25 %. S’y ajoutent la formation via l’AIF et l’accompagnement des conseillers.

FAQ

Est-ce que Pôle emploi (France Travail) aide à la création d'entreprise ?

Oui. France Travail, l'ancien Pôle emploi, propose plusieurs aides à un demandeur d'emploi qui crée ou reprend une entreprise. Vous pouvez conserver votre allocation chômage (ARE) pendant le démarrage, ou percevoir une partie de vos droits en capital (ARCE). France Travail finance aussi des formations et assure un accompagnement par ses conseillers.

Peut-on cumuler le chômage et la création d'une entreprise ?

Oui, cumuler chômage et création d'entreprise est possible. Tant que votre activité génère peu de revenus, vous continuez à toucher une allocation, réduite en fonction de ce que rapporte l'entreprise. Vous devez rester inscrit comme demandeur d'emploi et déclarer vos revenus chaque mois.

Quel est le montant de l'ARCE en 2026 ?

L'ARCE s'élève à 60 % de vos droits au chômage restants, moins une déduction de 3 % au titre des retraites complémentaires. La somme est versée en deux fois, moitié au démarrage de l'activité, moitié six mois plus tard.

L'ACRE est-elle versée par Pôle emploi ?

Non. L'ACRE est une exonération de cotisations sociales gérée par l'URSSAF, qui dépend de l'État. France Travail ne l'attribue pas. Cette aide se cumule toutefois avec les allocations versées par France Travail.

Existe-t-il une aide de 400 € pour créer son entreprise ?

Aucun dispositif officiel de France Travail ne verse une aide de 400 € pour créer une entreprise. Cette somme circule souvent en ligne, mais elle ne correspond à aucune aide réelle. Les vrais dispositifs sont l'ARE, l'ARCE, l'ACRE et l'AIF.

Un auto-entrepreneur au chômage touche-t-il l'ARE ?

Oui, sous conditions. Un auto-entrepreneur au chômage peut maintenir son ARE. France Travail calcule son allocation à partir du chiffre d'affaires déclaré, après application de l'abattement forfaitaire de la micro-entreprise. L'allocation est ensuite réduite d'environ 70 % du revenu ainsi obtenu.

Est-ce que je perds mes allocations chômage si je crée mon entreprise ?

Non. Vos droits au chômage ne disparaissent pas. Si vous optez pour le maintien de l'ARE, votre allocation est simplement ajustée chaque mois selon vos revenus. Si vous choisissez l'ARCE, vous récupérez 60 % de vos droits en capital, et les 40 % restants sont conservés en cas de cessation d'activité.

L'ACRE est-elle automatique quand on est demandeur d'emploi ?

Non, plus depuis le 1er janvier 2026 pour les micro-entrepreneurs. Vous devez faire la demande d'ACRE auprès de l'URSSAF dans les 60 jours suivant le début de votre activité. Sans cette demande dans le délai, l'exonération n'est pas accordée.

Quelles aides France Travail puis-je cumuler pour créer mon entreprise en 2026 ?

Vous pouvez cumuler l'ACRE avec l'ARE, ou l'ACRE avec l'ARCE. L'AIF se cumule également avec ces aides. En revanche, l'ARE et l'ARCE ne se cumulent jamais entre elles, vous devez choisir l'une ou l'autre.
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Mehdi Ouchallal

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.

Dernière mise à jour le 02/07/2026

Sources de l'article

25 Commentaires
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Bonjour

Je suis actuellement en pôle emploi suite a la fermeture de l entreprise ou je travaillais licenciement pro. CSP.
Je souhaiterais ouvrir une entreprise mais France Travail m oblige à prendre l ARCE … alors que je ne souhaite pas ca. Est ce possible d avoir mes revenus de ma société et avoir le complément de france travail? Comment dois-je faire ?

Merci de votre reponse

Bonjour,

Les règles distinguent deux mécanismes : le maintien de l’ARE en cas de reprise d’activité et l’ARCE (versement en capital). Le maintien de l’ARE est prévu par la réglementation d’assurance chômage et suppose une déclaration des revenus issus de l’activité, pouvant entraîner une réduction de l’allocation (art. L5422-1 Code du travail). L’ARCE constitue une option alternative.

Nous vous invitons à prendre contact avec France Travail afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Je suis intermittente du spectacle . L’association pour laquelle je travaillais est dissoute . J’aimerai créer une auto entreprise proposant des ateliers pédagogiques .mes droits à l’intermittence s’arrêteront en Décembre car je n’aurais pratiquement pas travailler cette année . J’ai 61 ans , vais avoir droit à une aide après décembre si je crée mon autoentreprise (je n’aurai surement pas beaucoup de recettes au départ .Merci de votre aide

Bonjour,

À titre général, l’allocation d’aide au retour à l’emploi relève des articles L.5422-1 et suivants du Code du travail, et les dispositifs d’aide à la création d’activité peuvent être prévus notamment par les articles L5141-1 et suivants.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Bonjour, en fin de CDD de 6 mois en tant que salarié j aimerai me lancer dans l auto entreprona…existe t il des aides pour m aider à financer un pc portable par ex? Merci pour votre reponse

Bonjour,
Les aides à la création ou reprise d’entreprise peuvent être prévues par la réglementation de l’assurance chômage et par des dispositifs publics d’accompagnement, notamment au titre des articles L5424-1 et suivants du Code du travail. L’ACRE, prévue à l’article L131-6-4 du Code de la sécurité sociale, concerne l’exonération partielle de cotisations lors de la création d’activité.
Nous vous invitons à prendre contact avec un expert-comptable afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée. L’équipe LegalPlace.

Bonjour
En retraite, j’ai un projet de création d’entreprise
Qu’elle sont les avantages et inconvénients dans ce cas.
Cordialement
A.BENDOU

Bonjour, Cumuler une activité entrepreneuriale avec la retraite, sous le régime du cumul emploi-retraite libéralisé, permet de percevoir l’intégralité de sa pension tout en générant des revenus d’activité, à condition d’avoir liquidé ses droits à taux plein. L’un des principaux avantages réside dans la possibilité de se constituer de nouveaux droits à la retraite grâce aux cotisations versées au titre de la nouvelle entreprise. En revanche, l’inconvénient majeur réside dans l’augmentation de la pression fiscale, car les nouveaux revenus s’ajoutent aux pensions et peuvent modifier votre tranche d’imposition, tandis que les charges sociales restent dues même si l’activité est exercée… Lire la suite »

Bonjour,
j’aimerais avoir des renseignements et un accompagnement sur la reprise d’un magasin d’optique dans le Nord.
sachant que je suis en inaptitude professionnelle pour mon poste dans la société d’optique dans lequel je suis restée plus de 22 ans.
Cordialement.
Mle Dalila ANÈNE

Bonjour,

La reprise d’un fonds de commerce est régie par les articles L141-1 et suivants du Code de commerce, imposant notamment un acte écrit comportant des mentions obligatoires. L’immatriculation et les formalités s’effectuent via le guichet unique opéré par l’INPI (art. L123-33 C. com.). L’inaptitude professionnelle relève des articles L1226-10 et suivants du Code du travail.

Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat en droit des affaires afin d’obtenir une analyse adaptée à votre situation personnelle.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

En clair, dès que vous démarrez une activité qui génère par définition uniquement des charges les premiers mois (loyers de bureau, 3 mois de loyers de dépôt de garantie, fournitures, ordinateur, tampons, papeteries etc) vous êtes sanctionné par France Travail qui vous sucre 40% de l’indemnité chômage. Donc non seulement que vous perdez vos revenus mais de plus, vous ne pouvez faire face à aucune charge. Comment faire ? Donc vous restez chez vous sans rien faire vous avez 100% de l’indemnité, vous démarrez une activité génératrice de charges élevées au départ, et vous avez 60% de l’indemnité. Qui est… Lire la suite »

Bonjour,

Pour contester ou faire réexaminer l’application des règles d’indemnisation en cas de création d’entreprise, l’interlocuteur compétent est le médiateur de France Travail, dont la saisine est prévue par l’article L. 5312-13-1 du Code du travail, lequel dispose que France Travail « met en place un dispositif de médiation destiné à examiner les réclamations individuelles relatives à son fonctionnement ».

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Bonjour, Je commence mon activité de thérapeute en micro et je suis toujours allocataire France travail. J’ai souhaité un abondement de financement de formation en digital marketing pour m’aider à obtenir des premiers consultants rapidement car mon chômage se termine d’ici quelques mois. Mais ma conseillère m’a répondu que je n’étais pas éligible au financement de formation car je suis immatriculée. Mais je suis toujours inscrite et allocataire France travail. Je ne parviens pas à savoir si j’ai un recours ou non car je ne trouve pas ça logique. Le rôle de France travail étant de nous aider à l’insertion… Lire la suite »

Bonjour,

Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner.

En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

je suis en licenciement économique sous contrat CSP, j’aimerais ouvrir une entreprise,
que dois-je choisir svp entre ARE ou ARCE ?

Bonjour, Dans le cadre d’un licenciement économique avec adhésion au CSP, vous pouvez, après la période d’accompagnement, choisir entre deux dispositifs : le maintien de l’ARE (allocation mensuelle) ou le versement de l’ARCE (aide à la reprise ou à la création d’entreprise). L’ARE vous permet de percevoir vos allocations mensuellement, tout en continuant à bénéficier d’un revenu régulier si votre activité démarre lentement. Le montant est ajusté en fonction de votre chiffre d’affaires si vous créez une micro-entreprise. L’ARCE, elle, vous verse 45 % de vos droits restants sous forme de capital, en deux fois : la première moitié au… Lire la suite »

Rédigé par

Mehdi Ouchallal

Co-fondateur LegalPlace, Mehdi est diplômé du magistère DJCE et avocat. Il a exercé plus de 12 ans au sein de cabinets anglo-saxons et français en droit des sociétés, fusions-acquisition et capital investissement.