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      • Les charges d’un auto-entrepreneur comprennent principalement les cotisations sociales, l’impôt sur le revenu (IR), la CFE, la contribution à la formation professionnelle (CFP) et les taxes consulaires selon l’activité.
      • Les cotisations sociales sont calculées sur la totalité du chiffre d’affaires encaissé. Si le chiffre d’affaires est nul, aucune cotisation n’est due.
      • L’impôt sur le revenu est calculé après abattement forfaitaire de 71 %, 50 %, 30 % ou 34 % selon l’activité, ou via le versement libératoire sous conditions.
      • L’ACRE permet de réduire les cotisations sociales de l’auto-entrepreneur la première année d’activité.

Créer une micro-entreprise, c’est aussi accepter un certain nombre d’obligations fiscales et sociales. Cotisations URSSAF, impôt sur le revenu, CFE, TVA, taxes consulaires… les taxes d’un auto-entrepreneur sont multiples mais restent globalement simples à calculer grâce au régime micro-social.

Tableau récapitulatif : quelles sont les charges d’un auto-entrepreneur ?

Un auto-entrepreneur est soumis à des charges sociales obligatoires calculées sur son chiffre d’affaires, des impôts et taxes fiscales selon son activité et son niveau de revenus, et des charges de fonctionnement variables selon la nature de l’activité. Il s’agit notamment des cotisations sociales versées à l’URSSAF, de l’impôt sur le revenu (IR), de la contribution à la formation professionnelle (CFP), des taxes pour frais de chambre consulaire pour les artisans et commerçants, et de la CFE. Le tableau ci-dessous récapitule l’ensemble de ces prélèvements à prévoir en 2026 pour un auto-entrepreneur.

Charge Nature Coût à prévoir en 2026
Cotisations sociales URSSAF Sociale 12,3 % à 25,6 % du CA selon l’activité
Impôt sur le revenu (régime classique) Fiscale Barème progressif 0 % à 45 % après abattement
Versement libératoire IR (option) Fiscale 1 %, 1,7 % ou 2,2 % du CA selon l’activité
Contribution à la formation professionnelle (CFP) Sociale 0,10 % à 0,30 % du CA selon l’activité
Taxes pour frais de chambre consulaire Fiscale 0,015 % à 0,48 % du CA (artisans et commerçants uniquement)
Cotisation foncière des entreprises (CFE) Fiscale Variable selon la commune – exonération possible
La TVA ne constitue pas à proprement parler une charge pour l’auto-entrepreneur. C’est une taxe collectée auprès des clients pour le compte de l’État et reversée à l’administration fiscale. En théorie, elle est neutre. Mais en pratique, un auto-entrepreneur en franchise en base de TVA ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats professionnels, contrairement à une entreprise assujettie qui la déduit. Concrètement, s’il achète du matériel à 1 000 € HT soit 1 200 € TTC, il paie bien 200 € de TVA définitivement perdus. Cette TVA non récupérable représente donc un surcoût réel sur ses achats, même s’il ne la facture pas à ses clients. Plus les charges d’achat sont importantes, plus cet effet est significatif, ce qui peut rendre le régime de la franchise en base de TVA moins avantageux pour les activités avec des coûts d’achat élevés.

Quelles cotisations sociales un auto-entrepreneur doit-il payer en 2026 ?

Les cotisations sociales d’un auto-entrepreneur s’élèvent à 12,3 % du chiffre d’affaires pour les activités de vente, 21,2 % pour les prestations de services BIC, 23,2 % pour les professions libérales affiliées à la CIPAV et 25,6 % pour les professions libérales affiliées à la SSI. Calculées directement sur le chiffre d’affaires encaissé, elles couvrent l’assurance maladie-maternité, la retraite de base et complémentaire, l’invalidité-décès, les allocations familiales et la CSG/CRDS.

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Aucune cotisation sociale sans chiffre d’affaires en micro-entreprise

Le régime micro-social de la micro-entreprise repose sur le principe que si le chiffre d’affaires déclaré de l’auto-entrepreneur est nul, aucune cotisation sociale n’est due. L’auto-entrepreneur ne paie des charges sociales que sur ce qu’il encaisse réellement, ce qui constitue l’un des principaux avantages du régime par rapport à d’autres statuts où des cotisations minimales sont dues même en l’absence de revenus.

L’obligation de déclaration reste en vigueur même en cas de chiffre d’affaires nul. Ne pas déclarer expose à une pénalité de 58 € par déclaration manquante, ce qui peut affecter les droits à la retraite et à la protection sociale.

Les taux de cotisations sociales par catégorie d’activité en micro-entreprise

Le taux de cotisations sociales applicable à l’auto-entrepreneur dépend uniquement de la nature de l’activité exercée. Il est identique quel que soit le montant du chiffre d’affaires réalisé. Voici les taux applicables.

Catégorie d’activité Taux 2026 Exemple de calcul
Vente de marchandises (BIC ventes) 12,3 % Karim encaisse 5 000 € de CA au trimestre → 5 000 € × 12,3 % = 615 €
Prestations de services artisanales et commerciales (BIC services) 21,2 % Sophie est électricienne et encaisse 4 000 € de CA mensuel → 4 000 € × 21,2 % = 848 €
Professions libérales affiliées à la CIPAV 23,2 % Julie est psychologue et encaisse 5 000 € de CA mensuel → 5 000 € × 23,2 % = 1 160 €
Professions libérales affiliées à la SSI 25,6 % Thomas est consultant et encaisse 6 000 € de CA mensuel → 6 000 € × 25,6 % = 1 566 €

Comment bénéficier de l’ACRE en tant qu’auto-entrepreneur ?

L’ACRE (Aide à la Création et à la Reprise d’Entreprise) permet aux auto-entrepreneurs éligibles de bénéficier d’une exonération partielle de cotisations sociales au démarrage de leur activité. Elle constitue un coup de pouce significatif pour les premiers mois, pendant lesquels les revenus sont souvent encore faibles.

Les conditions d’octroi de l’ACRE ont évolué. Depuis le 1er juillet 2026, l’ACRE n’est plus automatiquement accordée à tous les créateurs de micro-entreprise. Elle est désormais réservée à certaines catégories de bénéficiaires, notamment les demandeurs d’emploi indemnisés, les bénéficiaires du RSA, les jeunes de moins de 26 ans et les personnes reconnues handicapées. La demande doit être effectuée auprès de l’URSSAF dans les 45 jours suivant la création de l’activité.

à partir du 1er juillet 2026, le taux d'exonération ACRE passera de 50% à 25%. Les créateurs d'entreprise ne seront donc plus exonérés que de 25% de leurs cotisations sociales et devront s'acquitter de 75% du montant, contre 50% actuellement.

Voici un tableau récapitulatif des taux de cotisations sociales applicables au régime micro-social :

Catégorie d'activité  Sans ACRE (taux normal) Avec ACRE à 50% avant le 1er juillet 2026 Avec ACRE à 25% après le 1er juillet 2026
Vente de marchandise (BIC) 12,30% 6,15% 9,23%
Prestations de services commerciales/artisanales (BIC) 21,20% 10,60% 15,90%
Prestations de services libérales (BNC) 25,60% 12,80% 19,20%
Professions libérales CIPAV (BNC) 23,20% 11,60% 17,40%
Location de meublés de tourisme classés 6,00% 3,00% 4,50%

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Comment est imposé l’auto-entrepreneur sur son revenu en 2026 ?

L’auto-entrepreneur est soumis à l’impôt sur le revenu soit via le régime micro-fiscal classique, qui s’applique par défaut, soit via le versement libératoire, accessible sous conditions.

Le régime micro-fiscal classique : abattement forfaitaire et barème progressif

Le régime micro-fiscal est le régime d’imposition de droit commun en auto-entreprise. Il repose sur l’application d’un abattement forfaitaire sur le chiffre d’affaires déclaré. Le taux d’abattement applicable dépend de la nature de l’activité exercée en micro-entreprise, soit 71 % pour les activités de vente et d’hébergement, 50 % pour les prestations de services commerciales et artisanales, 34 % pour les activités libérales, et entre 30 % et 50 % pour les locations meublées classées ou non classées (articles 50-0 et 102 ter du Code général des impôts). Un abattement minimum de 305 € est garanti quelle que soit l’activité.

Le revenu imposable après abattement en micro-entreprise est intégré dans le revenu global du foyer fiscal et soumis au barème progressif de l’IR, dont les tranches s’échelonnent de  à 45 %. Depuis la mise en place du prélèvement à la source, des acomptes mensuels ou trimestriels sont prélevés automatiquement et régularisés lors de la déclaration annuelle.

Claire est graphiste (BNC) et réalise 36 000 € de CA annuel. Après abattement de 34 %, son revenu imposable s’élève à 23 760 €. Ce montant est intégré dans le revenu global de son foyer fiscal et soumis au barème progressif de l’IR.

Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu (IR)

Le versement libératoire permet à l’auto-entrepreneur de payer son impôt sur le revenu au fur et à mesure des encaissements, en même temps que ses cotisations sociales à l’URSSAF, à un taux fixe appliqué directement sur le chiffre d’affaires. Le taux du versement libératoire est appliqué directement sur le chiffre d’affaires encaissé, sans abattement préalable. Les taux applicables sont de 1 % pour les activités de vente (BIC), 1,7 % pour les prestations de services (BIC) et 2,2 % pour les activités libérales (BNC). C’est avant tout un outil de simplicité et de gestion de trésorerie. L’impôt est lissé sur l’année et ne réserve pas de mauvaise surprise en fin d’année.

Pour être éligible au versement libératoire, le revenu fiscal de référence du foyer fiscal de l’année N-2 de l’auto-entrepreneur ne doit pas dépasser 29 315 € par part fiscale. L’option doit être exercée au plus tard le 30 septembre de l’année précédant celle au titre de laquelle elle s’applique, ou dans les 3 mois suivant la création de l’activité. Une fois exercée, elle est irrévocable pour l’année en cours.

Marc est consultant libéral et réalise 3 000 € de CA mensuel. Avec le versement libératoire à 2,2 %, il paie chaque mois 66 € d’impôt directement à l’URSSAF. En fin d’année, aucune régularisation n’est due au titre de l’IR.

Qu’est-ce que la CFE pour un auto-entrepreneur ?

La cotisation foncière des entreprises (CFE) est un impôt local dû par toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises. Elle est calculée sur la valeur locative des biens immobiliers utilisés dans le cadre de l’activité professionnelle. Son montant varie selon la commune et le chiffre d’affaires de l’entreprise. Elle est déclarée et payée directement sur impots.gouv.fr, généralement en décembre.

Le montant de la CFE varie considérablement d’une commune à l’autre, certaines communes appliquent des taux bien plus faibles que d’autres. Le choix de la domiciliation de sa micro-entreprise peut donc avoir un impact direct sur le montant de CFE dû. Se domicilier dans une commune à faible taux de CFE, via une société de domiciliation comme le propose LegalPlace, permet dans certains cas de réduire significativement cet impôt.

Plusieurs cas d’exonération de la cotisation foncière des entreprises sont prévus par la loi. Ainsi, toutes les micro-entreprises bénéficient d’une exonération automatique de CFE l’année de leur création. Les auto-entrepreneurs dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 5 000 € en sont également exonérés. Des exonérations géographiques existent pour les entreprises implantées dans certaines zones prioritaires (QPV, ZFU, ZRR, ZTE) certaines de droit, d’autres soumises à délibération de la collectivité territoriale.

Pierre crée sa micro-entreprise de plomberie en janvier 2026. Il bénéficie d’une exonération automatique de CFE pour toute l’année de création. À partir de l’année suivante, il recevra un avis de CFE dont le montant dépendra de la valeur locative des locaux professionnels dans sa commune.

Qu’est-ce que la contribution à la formation professionnelle (CFP) pour un auto-entrepreneur ?

La contribution à la formation professionnelle (CFP) est une cotisation prélevée en supplément des cotisations sociales de l’auto-entrepreneur, directement sur le chiffre d’affaires déclaré à l’URSSAF. Elle ouvre des droits à la formation professionnelle pour les auto-entrepreneurs ayant déclaré un chiffre d’affaires non nul pendant plus de 12 mois consécutifs, permettant notamment de financer des formations via le Compte Personnel de Formation (CPF) ou les fonds d’assurance formation (FAF).

Les taux applicables de la CFP en micro-entreprise varient selon la nature de l’activité et la caisse d’affiliation. Il est de 0,10 % pour les commerçants, de 0,30 %  pour les artisans, de 0,10 % pour les professions libérales relevant de la SSI et de 0,20 % pour les professions libérales relevant de la CIPAV.

Marc est consultant libéral affilié à la SSI et réalise 40 000 € de CA annuel. Sa contribution à la formation professionnelle s’élève à 40 000 € × 0,10 % = 40 € par an. Un montant modeste qui lui ouvre néanmoins des droits à la formation professionnelle.

Qu’est-ce que la taxe consulaire pour un auto-entrepreneur ?

Les taxes pour frais de chambre consulaire concernent uniquement les artisans et les commerçants auto-entrepreneurs. Les professions libérales en sont exonérées. Elles sont prélevées en même temps que les cotisations sociales à l’URSSAF, directement sur le chiffre d’affaires déclaré, sans démarche supplémentaire.

Pour les commerçants auto-entrepreneurs, la taxe pour frais de chambre de commerce et d’industrie (CCI) s’élève à 0,015 % du chiffre d’affaires pour les activités de vente de marchandises, restauration et hébergement, et à 0,044 % pour les prestations de services commerciales. Pour les artisans, la taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) correspond à un droit fixe dont le montant varie selon le département, dans la limite d’un plafond de 154 € par an fixé par CMA France. Les deux taxes sont exonérées lorsque le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 5 000 €.

Sophie est artisane fleuriste et réalise 25 000 € de CA annuel. Sa taxe CMA s’élève à 25 000 € × 0,48 % = 120 € par an, prélevée automatiquement en même temps que ses cotisations sociales à l’URSSAF.
      • Les charges d’un auto-entrepreneur comprennent les cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires (12,3 % à 25,6 % selon l’activité), l’impôt sur le revenu calculé après abattement forfaitaire ou via le versement libératoire, la CFE, la contribution à la formation professionnelle et les taxes consulaires pour les artisans et commerçants. L’ACRE permet de réduire les cotisations la première année sous conditions. Toutes les déclarations s’effectuent en ligne sur autoentrepreneur.urssaf.fr et impots.gouv.fr.

FAQ

Comment remplir sa déclaration d'impôt en tant qu'auto-entrepreneur ?

L'auto-entrepreneur déclare chaque année son chiffre d'affaires brut sur le formulaire 2042 C-PRO, disponible sur impots.gouv.fr, dans les cases correspondant à sa catégorie d'activité (BIC ventes, BIC prestations de services ou BNC). L'administration fiscale calcule automatiquement l'abattement forfaitaire applicable et le revenu imposable. Si l'auto-entrepreneur a opté pour le versement libératoire, il coche la case correspondante et son IR est considéré comme soldé.

Quels sont les plafonds de chiffre d'affaires de l'auto-entrepreneur en 2026 ?

Les plafonds de chiffre d'affaires permettant de rester sous le régime de la micro-entreprise sont de 203 100 € pour les activités de vente de marchandises et de 83 600 €pour les prestations de services et les activités libérales. En cas de dépassement pendant deux années consécutives, l'auto-entrepreneur bascule automatiquement vers le régime de l'entreprise individuelle au régime réel.

Quelles sont les charges déductibles en micro-entreprise ?

Aucune charge réelle n'est déductible en micro-entreprise. L'abattement forfaitaire (71 %, 50 %, 30 % ou 34 % selon l'activité) remplace intégralement la déduction des charges professionnelles. Si les charges réelles dépassent l'abattement applicable, le passage au régime réel d'imposition peut s'avérer plus avantageux.

Comment calculer l'impôt sur le revenu d'un auto-entrepreneur ?

L'impôt sur le revenu d'un auto-entrepreneur est calculé en appliquant l'abattement forfaitaire applicable au chiffre d'affaires annuel pour obtenir le revenu imposable, puis en intégrant ce revenu dans le foyer fiscal soumis au barème progressif de l'IR. Avec le versement libératoire, l'IR est directement calculé en appliquant le taux fixe (1 %, 1,7 % ou 2,2 %) au chiffre d'affaires encaissé.

Les taxes payées en auto-entrepreneur sont-elles déductibles de mes autres revenus ?

Non, les taxes et cotisations payées par un auto-entrepreneur ne sont pas déductibles de ses autres revenus. Le régime micro-fiscal repose sur un abattement forfaitaire qui remplace toute déduction de charges réelles, y compris les cotisations sociales et les taxes consulaires. Si la déductibilité des charges est importante, le passage au régime réel d'imposition peut s'avérer plus adapté.

Qu'est-ce que la CFE pour un auto-entrepreneur ?

La cotisation foncière des entreprises est un impôt local dû par toutes les entreprises, calculé sur la valeur locative des biens immobiliers utilisés dans le cadre de l'activité professionnelle. Son montant varie selon la commune. Les auto-entrepreneurs bénéficient d'une exonération automatique l'année de création et lorsque leur CA annuel ne dépasse pas 5 000 €.

Peut-on récupérer la TVA sur ses achats en franchise de base ?

Non, un auto-entrepreneur en franchise en base de TVA ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats professionnels. La TVA payée sur les achats constitue une charge définitive non récupérable. En revanche, l'auto-entrepreneur ne facture pas non plus de TVA à ses clients, ce qui peut constituer un avantage concurrentiel sur les prix pour les clients particuliers non assujettis à la TVA.
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Camille

Juriste spécialisée en droit des affaires, Camille Rougeau transforme des notions juridiques complexes en contenus clairs et accessibles chez LegalPlace, pour que chaque entrepreneur puisse comprendre ses droits.

Dernière mise à jour le 22/05/2026

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Camille

Juriste spécialisée en droit des affaires, Camille Rougeau transforme des notions juridiques complexes en contenus clairs et accessibles chez LegalPlace, pour que chaque entrepreneur puisse comprendre ses droits.