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  • Les dividendes de SARL versés à un associé personne physique supportent par défaut la flat tax au taux global de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.
  • L’associé peut renoncer à la flat tax et opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Il bénéficie alors d’un abattement de 40 % sur le montant brut des dividendes.
  • Le gérant majoritaire de la SARL paie en plus des cotisations sociales sur la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital social, des primes d’émission et de son compte courant d’associé.

Lorsque la SARL fait des bénéfices, elle peut décider de distribuer des dividendes aux associés après s’être acquittée de l’impôt sur les sociétés. Ces dividendes sont ensuite taxés de 2 manières différentes en fonction de la nature des associés :

  • Associé personne physique : option possible entre la flat tax au taux global de 31,4 % ou le barème progressif de l’impôt sur le revenu qui permet de bénéficier d’un abattement de 40 % sous certaines conditions ;
  • Associé personne morale : les dividendes rejoignent le résultat imposable de la société associée, taxé à l’impôt sur les sociétés.

En plus de l’imposition de la SARL en elle-même, les dividendes de SARL sont soumis à des prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité). Certains mécanismes permettent cependant de réduire le montant prélevé, notamment l’augmentation du capital social de SARL, qui relève le seuil au-delà duquel le gérant majoritaire paie des cotisations sociales.

Quelle fiscalité pour les dividendes en SARL ?

La fiscalité des dividendes en SARL recouvre trois prélèvements : la CSG et la CRDS, les cotisations sociales du gérant majoritaire, et l’impôt sur le revenu, au titre de la flat tax ou du barème progressif. Ses modalités dépendent de l’associé ayant perçu les dividendes (personne physique ou personne morale).

Imposition des dividendes

Depuis la loi fiscale du 1er janvier 2018, les dividendes sont soumis au PFU sans l’abattement de 40 %. Cependant, le bénéficiaire (associé) peut choisir l’imposition au barème progressif de l’IR et profiter d’un abattement.

Les dividendes perçus par les personnes physiques (contribuables) sont soumis au prélèvement à la source obligatoire au taux de 12,8 %. Cet acompte n’est pas dû par l’associé dont le revenu fiscal de référence du foyer de l’avant-dernière année ne dépasse pas 50 000 € pour une personne seule et 75 000 € pour un couple soumis à imposition commune. La dispense n’est pas automatique. Elle doit être demandée à la société distributrice avant le 30 novembre de l’année qui précède le versement.

La SARL reverse cet acompte, ainsi que les prélèvements sociaux, au Trésor public dans les quinze premiers jours du mois qui suit celui du paiement des dividendes.

La SARL ne paie pas la flat tax à la place de l’associé. Elle prélève à la source, pour le compte de l’administration, l’acompte d’impôt sur le revenu de 12,8 % et les prélèvements sociaux de 18,6 %. L’impôt définitif est calculé l’année suivante, au vu de la déclaration de revenus de l’associé.

Imposition des dividendes versés aux associés

L’imposition des dividendes en SARL est différente pour une personne physique (l’associé est un contribuable) et une personne morale (l’associé est une entreprise).

L’imposition des dividendes versés à une personne physique

Le choix du type d’imposition des dividendes dépend du contribuable. L’associé peut choisir entre :

  • L’imposition des dividendes au prélèvement forfaitaire unique, ou flat tax, à un taux global de 31,4 % : 18,6 % de prélèvements sociaux et 12,8 % d’impôt ;
  • L’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers (RCM). Ce régime permet de bénéficier d’un abattement de 40 % (sous conditions).

Le barème progressif applicable aux revenus de 2025 comporte cinq tranches :

  • jusqu'à 11 600 € : 0 % ;
  • de 11 601 € à 29 579 € : 11 % ;
  • de 29 580 € à 84 577 € : 30 % ;
  • de 84 578 € à 181 917 € : 41 % ;
  • supérieure à 181 917 € : 45 %.

L’abattement de 40 %, en cas de d’option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu, s’applique à trois conditions cumulatives :

  • La distribution résulte d’une décision régulière des organes compétents de la société, c’est-à-dire, en SARL, l’assemblée générale des associés ;
  • La société distributrice est passible de l’impôt sur les sociétés ou d’un impôt équivalent ;
  • Son siège se situe en France, dans un État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, ou dans un État ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales.
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Flat tax ou barème progressif : comment choisir ?

Le choix se joue sur votre tranche marginale d’imposition. En dessous de 30 %, le barème progressif est souvent plus avantageux, parce qu’il combine l’abattement de 40 % et la CSG déductible. À partir de 30 %, la flat tax plafonne l’impôt sur le revenu à 12,8 % et redevient intéressante.
Critères Flat tax (PFU) Barème progressif de l’impôt sur le revenu
Taux sur le dividende brut 31,4 % au total Tranche marginale (0 à 45 %) + 18,6 % de prélèvements sociaux
Abattement de 40 % Non Oui
CSG déductible Non Oui, à hauteur de 6,8 %
Mise en œuvre S’applique par défaut Sur option, dans la déclaration de revenus
Profil le plus concerné Tranche marginale d’imposition à 30 % et plus Tranche marginale à 0 % ou 11 %

L’imposition des dividendes versés à une personne morale

En principe, l’imposition des dividendes versés à une société soumise à l’IS se fait comme celle des autres bénéfices. Le taux normal est de 25 % et peut être réduit à 15 % sur la part de bénéfice qui ne dépasse pas 42 500 €, à condition que le chiffre d’affaires reste inférieur à 10 000 000 € et que 75 % au moins du capital soit détenu par des personnes physiques.

Si l’associé détient une part qui représente au moins 5 % du capital de l’entreprise distributrice, il peut choisir le régime « mères-filles ». Dans ce cas, seule une quote-part de frais et charges de 5 % reste imposable à l’impôt sur les sociétés. Dès lors, 95 % du dividende échappe donc à l’impôt.

La taxation des dividendes aux prélèvements sociaux

Les dividendes versés à un associé personne physique supportent des prélèvements sociaux au taux global de 18,6 % depuis le 1er janvier 2026. Ce taux se décompose ainsi :

  • CSG : 10,6 % ;
  • CRDS : 0,5 % ;
  • prélèvement de solidarité : 7,5 %.

La société distributrice verse ces prélèvements au Trésor public dans les quinze premiers jours du mois qui suit celui du paiement des dividendes.

Lorsque l’associé opte pour le barème progressif, une fraction de CSG de 6,8 % est déductible de son revenu global de l’année de paiement. Cette déduction disparaît si les dividendes restent soumis à la flat tax.

La taxation des dividendes distribués au gérant majoritaire de SARL en tant que travailleur non-salarié (TNS) est différente. Une partie des dividendes peut être assimilée à un complément de rémunération et sera soumise aux cotisations sociales. Il s’agit de la fraction supérieure à 10 % du montant du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant d’associé. Cette règle ne vise que le gérant majoritaire. Le gérant minoritaire ou égalitaire relève du régime général en tant qu’assimilé salarié : ses dividendes ne supportent aucune cotisation sociale, quel que soit leur montant.

Quelles conditions et quelles formalités avant de distribuer des dividendes ?

Avant de parler d’imposition, encore faut-il pouvoir distribuer. Le Code de commerce encadre le montant distribuable, l’organe qui décide et le délai de versement.

Les conditions à réunir avant la distribution

Une SARL ne peut distribuer que son bénéfice distribuable. Il correspond au bénéfice de l’exercice, diminué des pertes antérieures et des sommes à porter en réserve, et augmenté du report à nouveau bénéficiaire. Deux points de vigilance :

  • La société doit affecter au moins un vingtième du bénéfice de l’exercice, jusqu’à ce qu’elle atteigne le dixième du capital social à la réserve légale ;
  • L’assemblée peut décider de distribuer des sommes prélevées sur les réserves existantes, mais les dividendes sont prélevés en priorité sur le bénéfice de l’exercice.
Distribuer un dividende en l’absence de bénéfice distribuable revient à verser un dividende fictif. Le gérant engage alors sa responsabilité et les associés peuvent être tenus de rembourser les sommes perçues.

Les formalités et le délai de versement

La distribution se décide en assemblée générale ordinaire, lors de l’approbation des comptes annuels. Les associés y fixent le montant du dividende et ses modalités de paiement. La décision est consignée dans le procès-verbal d’assemblée. C’est cette régularité qui conditionne, plus tard, le bénéfice de l’abattement de 40 %.
Le versement doit intervenir dans un délai maximal de neuf mois après la clôture de l’exercice. La société déclare ensuite l’acompte d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux sur le formulaire 2777-SD, accompagné du paiement.

Exemples de calcul d’imposition des dividendes

Ces deux exemples portent sur des dividendes versés en 2026, avec des prélèvements sociaux à 18,6 %.
L’associé d’une SARL, célibataire, a perçu 30 000 € de dividendes. Il a choisi le barème progressif de l’impôt sur le revenu comme régime fiscal pour ses dividendes. Sa tranche marginale est fixée à hauteur de 30 %. Sa fiscalité sera :

  • pour les prélèvements sociaux : 30 000 € x 18,6 % = 5 580 € ;
  • pour l’impôt sur le revenu : [(30 000 x 60 %) – (30 000 x 6,8 %)] x 30 % = 4 788 €.

Le coût total de ses dividendes s’élève donc à 10 368 €.

Si ce même associé est gérant majoritaire et que le capital social de la SARL s’élève à 200 000 €, une partie des dividendes échappe aux cotisations sociales :

  • pour les prélèvements sociaux sur la fraction inférieure au seuil : (200 000 x 10 %) x 18,6 % = 3 720 € ;
  • pour les cotisations sociales sur la fraction excédentaire : (30 000 – 20 000) x environ 45 % = environ 4 500 € ;
  • pour l’économie d’impôt sur les sociétés générée par ces cotisations, déductibles du résultat : 4 500 x 25 % = 1 125 € ;
  • pour l’impôt sur le revenu : [(30 000 x 60 %) – (30 000 x 6,8 %)] x 30 % = 4 788 €.

Le taux de cotisations du régime des indépendants retenu ici, environ 45 %, est un ordre de grandeur. Il varie selon le niveau de revenu du gérant et selon les cotisations dont il relève.

Comment réduire la taxation des dividendes en SARL ?

Plusieurs leviers permettent d’alléger la note, à condition de raisonner sur l’ensemble impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et cotisations :

  • Arbitrer entre rémunération et dividendes. La rémunération du gérant est déductible du résultat de la SARL et ouvre des droits sociaux, là où le dividende n’ouvre aucun droit à la retraite ;
  • Augmenter le capital social, par exemple par incorporation de réserves. Le seuil de 10 % au-delà duquel le gérant majoritaire paie des cotisations sociales étant calculé sur le capital, le relever réduit mécaniquement la fraction soumise à cotisations ;
  • Interposer une holding. La holding perçoit les dividendes de la SARL. Grâce au régime mères-filles, seule une quote-part de frais et charges de 5 % reste imposable à l’impôt sur les sociétés. Tant que les sommes restent dans la holding, elles ne constituent pas un revenu du gérant et n’entrent donc pas dans l’assiette de ses cotisations. Le montage a un coût de constitution et de gestion : il se justifie surtout quand les dividendes servent à réinvestir.
  • Choisir le bon régime d’imposition. Le barème progressif, avec son abattement de 40 % et sa CSG déductible, reste plus favorable que la flat tax pour les tranches marginales de 0 % et 11 %.
Transformer la SARL en SAS ne supprime pas l’imposition des dividendes. Ils restent soumis à la flat tax de 31,4 % ou, sur option, au barème progressif. Ce qui change, c’est le volet social : le président de SAS est assimilé salarié, ses dividendes n’entrent jamais dans l’assiette des cotisations. En contrepartie, les cotisations sur sa rémunération sont nettement plus élevées que celles d’un gérant majoritaire.

Déclarer les impôts d’une SARL passe par plusieurs étapes clés. Vous devez d’abord déterminer le régime fiscal de votre société : impôt sur les sociétés (IS) par défaut ou option pour l’impôt sur le revenu (IR). Ensuite, la déclaration s’effectue chaque année via l’espace professionnel sur impots.gouv.fr, en indiquant le résultat fiscal de l’entreprise.

Les dividendes d’une SARL sont taxés en deux temps : la société paie d’abord l’impôt sur les sociétés sur son bénéfice, puis l’associé est imposé sur ce qu’il reçoit. Par défaut, la flat tax s’applique au taux global de 31,4 %. L’associé dont la tranche marginale est faible a souvent intérêt à opter pour le barème progressif, qui ouvre droit à l’abattement de 40 % et à une CSG déductible de 6,8 %. Le gérant majoritaire, lui, doit surveiller un second seuil, car au-delà de 10 % du capital social, des primes d’émission et de son compte courant, ses dividendes supportent en plus des cotisations sociales. Augmenter le capital, arbitrer avec la rémunération ou loger les titres dans une holding sont les trois leviers les plus utilisés pour alléger cette facture.
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Xavier de Labarrière

Expert-comptable inscrit à l’Ordre Xavier est spécialisé dans l’accompagnement des petites entreprises et entreprises à forte croissance. Il a accompagné plus de 3000 entrepreneurs dans la création et gestion de leur entreprise en tant qu’expert comptable. Il est président de ComptaPlace, la filiale d’expertise comptable de LegalPlace.

Dernière mise à jour le 04/09/2026

FAQ

Quel est le taux d'imposition des dividendes en SARL ?

Le taux par défaut est de 31,4 % : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Sur option, le barème progressif remplace la part forfaitaire d’impôt par votre tranche marginale, après un abattement de 40 %.

Les dividendes sont-ils toujours soumis aux prélèvements sociaux ?

Oui, les 18,6 % de prélèvements sociaux s’appliquent à tous les dividendes. Ils sont retenus à la source lors du versement. Ils financent la CSG, la CRDS et le prélèvement de solidarité.

Comment déclarer les dividendes perçus ?

Ils sont pré-remplis sur votre déclaration annuelle (formulaire 2042). Vous devez vérifier les montants et indiquer si vous choisissez le barème. L’administration calcule ensuite l’impôt définitif.

Que devient l'abattement de 40 % ?

Il ne s’applique que si vous optez pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. La flat tax n’ouvre pas droit à cet abattement. Il réduit la base imposable avant application du barème.

Comment payer moins d'impôts sur ses dividendes de SARL ?

Trois leviers reviennent le plus souvent : arbitrer entre rémunération et dividendes, augmenter le capital social pour relever le seuil de 10 % au-delà duquel le gérant majoritaire paie des cotisations, et comparer chaque année la flat tax au barème progressif avant de cocher l’option dans la déclaration.

Sources de l'article

9 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien

J’attire votre attention que les taux appliqués ne sont pas à jour et lorsque vous dites que le cadre de la sas les dividendes ne pas imposables, il faut préciser qu’il ne sont pas soumis aux cotisations sociales mais sont imposable fiscalement. Cordialement

Bonjour,
Merci pour votre commentaire. Nous sommes entrain de mettre à jour tous nos articles concernant les taux d’imposition. Nous avons également corriger l’article conformément à votre commentaire.
En vous souhaitant une agréable journée,
L’équipe LegalPlace

Bonjour,

J’ai pu voir cette phrase :
“Transformer la SARL en SAS permet d’éviter la taxation sur les dividendes, car cette dernière n’est pas soumise à l’imposition sur les dividendes.”
C’est vrai pour les charges sociales. Néanmoins les SAS ne peuvent être soumises à l’IR que pendant 5 ans sauf erreur ?

Bonjour,

En effet, en cas d’option pour l’IR au cours des 5 premiers exercices sociaux, l’assujettissement d’une SAS au régime de l’IR n’est valable que pour une durée de 5 ans. Après l’arrivée de ce terme, la société rebascule automatiquement vers le régime de l’IS.

Nous espérons avoir su répondre à vos interrogations et vous souhaitons bon courage dans vos démarches.

L’équipe LegalPlace

Bonjour,
En effet la SAS est en principe soumise à l’impôt sur les sociétés, néanmoins elle a la possibilité d’opter pour l’impôt sur le revenu mais seulement pour les 5 années suivants sa création.
En espérant avoir pu répondre à vos interrogations,
L’équipe Legalplace

Bonjour,
Qu’en est il du calcul de l’imposition dans le cas suivant svp ?
Une SARL à l’IR avec 2 associés : gérant à 40% des parts et 2nd associé à 60%.
Les deux associés appartiennent au même foyer fiscal (mariage).
Le gérant est il considéré comme majoritaire ?
Les dividendes versés sont de 30 000€, soit respectivement de 12 000€ et 18 000€.
Faut il donc un capital social de 12 000€ * 10 = 120 000€ ou de 30 000€ * 10 = 300 000€ pour être exonéré des charges sociales ?

Merci par avance

Bonjour,
Votre situation est complexe et nécessite l’avis d’un professionnel.
Nous vous invitons à prendre contact avec l’un de nos avocats partenaires, par le biais de notre page contact : https://www.legalplace.fr/contact/
Pour cela, sélectionnez « Parler à un avocat » dans la section « Objet de votre demande », choisissez le produit concerné puis expliquez en détail votre situation dans la partie « Votre message ».
N’oubliez pas de préciser votre numéro de téléphone dans le corps du texte, afin d’être contacté plus rapidement.
En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace

Bonjour,

Je vois que vous avez fait une mise à jour aujourd’hui.

Les tranches pour le barème progressif de l’imposition sur les dividendes sont-elles encore d’actualité s’il vous plaît? Je trouve d’autres chiffres pour les tranches sur

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F32963#:~:text=Comment%20sont%20impos%C3%A9s%20les%20dividendes%20distribu%C3%A9s%20?

Pouvez-vous me dire s’il vous plaît?

Merci par avance.

Bonjour, Les tranches applicables en cas d’option pour l’imposition au barème progressif de l’impôt ont été revalorisées de 0,2% pour l’imposition des revenus perçus en 2021 par rapport au barème de 2020. Depuis le 1er janvier 2021, les tranches pour le barème progressif de l’imposition sur les dividendes est le suivant : – Tranche de revenu imposable inférieure à 10.084 euros : 0% – Tranche de revenu imposable allant de 10.085 euros à 25.710 euros : 11% – Tranche de revenu imposable allant de 25.711 euros à 73.516 euros : 30% – Tranche de revenu imposable allant de 73.517 euros… Lire la suite »

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Rédigé par

Xavier de Labarrière

Expert-comptable inscrit à l'Ordre Xavier est spécialisé dans l'accompagnement des petites entreprises et entreprises à forte croissance. Il a accompagné plus de 3000 entrepreneurs dans la création et gestion de leur entreprise en tant qu'expert comptable. Il est président de ComptaPlace, la filiale d'expertise comptable de LegalPlace.

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