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  • La micro-entreprise est souvent le statut le plus simple pour se lancer dans la vente en ligne.
  • Les plafonds sont de 203 100 € pour la vente de produits et 83 600 € pour les services.
  • Quand on ouvre une boutique en ligne en auto-entrepreneur, il faut respecter des obligations légales (CGV, mentions légales, RGPD, rétractation, etc.).
  • Vous pouvez créer votre micro-entreprise seul sur le guichet unique ou faire appel à un professionnel comme LegalPlace pour gagner du temps et éviter les erreurs.

Ouvrir une boutique e-commerce en ligne en tant qu’auto-entrepreneur vous permet de tester une activité de vente à distance en bénéficiant d’obligations comptables et fiscales allégées. Si vous êtes libre de proposer les produits de votre choix sur votre e-commerce, vous devez néanmoins respecter la réglementation associée à la vente en ligne pour créer votre micro-entreprise.

Quelles sont les conditions pour ouvrir une boutique en ligne en tant qu’auto-entrepreneur ?

La création d’un e-commerce en micro-entreprise est accessible aux personnes majeures résidant en France et dotées de la nationalité française. Les ressortissants étrangers peuvent également créer une micro-entreprise sous certaines conditions, notamment en fonction de leur nationalité et de leur titre de séjour. Vous ne devez pas être sous curatelle ou tutelle ni faire l’objet d’une condamnation.

Vous êtes libre de vendre des produits ou des services sur votre site e-commerce. Votre chiffre d’affaires annuel reste cependant plafonné à 203 100 € pour la vente de produits et 83 600 € pour les services. Vous pouvez également bénéficier d’une franchise en base TVA si vous respectez les seuils applicables à ce régime.

Si vous vous demandez quel statut choisir pour ouvrir une boutique en ligne, sachez que vous êtes libre de choisir une micro-entreprise, une entreprise individuelle ou une société. L’entreprise individuelle et la micro-entreprise vous permettent de tester votre activité sans contraintes administratives importantes. Vous formez alors une seule et même entité avec votre structure administrative. La société devient intéressante lorsque votre activité se développe et que vous recherchez un statut plus encadré pour vous développer.

Avantages et inconvénients du statut auto-entrepreneur pour le e-commerce ?

Comme tout statut juridique, la micro-entreprise présente des avantages et des limites.

Les avantages de la micro-entreprise

La micro-entreprise est un statut rapide à créer et facile à gérer. Vous devez principalement déclarer votre chiffre d’affaires à l’URSSAF et tenir un livre de recettes ainsi qu’un registre d’achats. Vous pouvez bénéficier de dispositifs d’aide à l’exonération fiscale, comme l’ACRE.

Une franchise en base TVA peut également s’appliquer si vous respectez le plafond de 93 500 € de chiffre d’affaires annuel pour la vente de marchandises. Dans ce cas, vous ne facturez pas de TVA à vos clients, mais vous ne pouvez pas non plus récupérer la TVA sur vos achats.

Une boutique en ligne vous offre également un cadre moins contraignant et plus flexible qu’une boutique physique. Vous n’avez pas de local commercial à louer, sauf si vous recherchez un espace pour stocker vos produits.

Il est possible de créer une activité de dropshipping en auto-entreprise. Dans ce cas, c’est le fournisseur qui se charge du stockage et de l’envoi des articles.

Les inconvénients du statut d’auto-entrepreneur pour un e-commerce

La micro-entreprise présente deux limites majeures. En premier lieu, vous ne pouvez pas déduire vos charges professionnelles. Cette contrainte peut rapidement impacter votre rentabilité si vous exercez une activité d’achat-revente. De plus, vous êtes soumis à un plafond de chiffre d’affaires de 203 100 € pour la vente de produits et 83 600 € pour les prestations de services.

Lorsque vos charges deviennent trop importantes ou que vous vous approchez du plafond de chiffre d’affaires, vous pouvez basculer vers le régime réel de l’entreprise individuelle ou opter pour une société, selon les caractéristiques et les besoins de votre activité.

Comment ouvrir une boutique en ligne en auto-entrepreneur étape par étape ?

Avant d’ouvrir votre site e-commerce, vous devez créer un business plan pour structurer votre projet et vérifier sa rentabilité. L’immatriculation de votre micro-entreprise s’effectue ensuite sur le site du Guichet unique en autonomie ou avec l’aide d’un professionnel comme une plateforme juridique. Vous pouvez alors créer votre site e-commerce, en choisissant un nom de domaine adapté à votre nom de marque ou à votre activité. Plusieurs obligations légales s’imposent à vous (publication de vos mentions légales et de vos CGV, instauration d’une politique de traitement des données personnelles notamment) afin de lancer votre activité dans un cadre légal structuré.

Établir un business plan

Comme pour tout début d’activité, vous devez établir un business plan complet et convaincant. Il inclut une synthèse de votre étude de marché, de votre prévisionnel financier et de votre stratégie commerciale pour développer votre activité. Il vous permet ainsi d’évaluer votre chiffre d’affaires, vos charges, votre budget de lancement et votre seuil de rentabilité, indispensables pour vous assurer que votre projet est financièrement viable.

Le business plan doit être détaillé, car il constitue votre feuille de route pour démarrer votre activité. De plus, il vous sera sûrement demandé si vous souhaitez obtenir un crédit bancaire ou récolter des fonds afin de lancer votre boutique en ligne.

Vous pouvez demander à un prestataire ou à un tiers d’effectuer un business plan.

Déclarer son activité

La déclaration de votre micro-entreprise s’effectue en ligne sur le site du Guichet unique de l’INPI. Vous remplissez un formulaire de création et transmettez des justificatifs, tels qu’une copie de votre carte d’identité, un justificatif de domicile ou une déclaration de non-condamnation. Une fois votre activité déclarée et votre dossier traité, vous obtenez votre numéro de SIREN (à 9 chiffres) et SIRET (à 14 chiffres), ainsi que votre code APE.

LegalPlace vous accompagne de A à Z dans la création de votre micro-entreprise. Vous répondez à quelques questions, LegalPlace gère toutes les formalités.

Réserver votre nom de domaine

Vous devez réserver l’adresse de votre site web, que l’on nomme « nom de domaine ». Il peut se terminer par une extension comme .fr ou .com. Ce nom de domaine correspond communément à votre nom de marque. Vérifiez que votre nom commercial et votre nom de domaine sont disponibles avant de vous lancer.

Créer un site internet e-commerce

Vous pouvez créer vous-même votre site e-commerce si vous possédez les compétences techniques et graphiques nécessaires. Des CMS comme Shopify ou une extension WordPress comme WooCommerce vous aident à créer votre boutique sans être obligé de la coder. Il est également possible de passer par un prestataire comme un webdesigner ou une agence spécialisée.

Installer un système de paiement en ligne

Vous devez installer un terminal bancaire électronique pour permettre le paiement en ligne sur votre site web. Pour cela, vous devez conclure un contrat adapté aux paiements à distance avec votre banque ou un prestataire de paiement.

Il est possible d’utiliser d’autres supports pour faire connaître votre nouvelle activité, soit en ayant recours aux plateformes e-commerce, soit en proposant vos produits sur des marketplaces.

Respecter les obligations légales liées au commerce en ligne

Le commerce en ligne est soumis à plusieurs obligations :

  • Publier vos mentions légales ;
  • Respecter les règles RGPD ;
  • Fournir les informations précontractuelles, habituellement regroupées dans les conditions générales de vente (CGV) ;
  • Envoyer les articles dans le délai de livraison indiqué ;
  • Respecter le droit de rétractation lorsqu’il s’applique ;
  • Faciliter la résiliation gratuite d’un abonnement en ligne (le cas échéant).

Quelles obligations légales pour une boutique en ligne ?

La vente en ligne est un secteur encadré soumis à une réglementation stricte pour protéger les consommateurs et les vendeurs.

Garantir la protection des consommateurs

Dans une volonté de renforcer la protection du consommateur, considéré comme partie faible dans sa relation avec le vendeur, le législateur a mis en place plusieurs obligations en droit de la consommation à l’endroit des professionnels, lesquelles sont en partie prévues aux articles L.221-11 à L.221-15 du Code de la consommation, s’agissant des contrats conclus à distance. Ces obligations légales impliquent notamment :

  • Le respect d’un délai de rétractation d’une durée minimale de 14 jours, pendant lequel l’acheteur renonce à son achat sans avoir à justifier sa décision, sous réserve des exceptions prévues par la loi. Le vendeur doit également informer le consommateur de l’existence de ce droit et lui fournir un formulaire type de rétractation.
  • Le respect d’un délai de livraison maximum. Il peut donner lieu à remboursement dans les 14 jours suivant le paiement, en cas de retard de livraison. À défaut d’un délai ou d’une date de livraison convenue avec le client, le professionnel doit livrer le bien au plus tard 30 jours après la conclusion du contrat.

Respecter le règlement général sur la protection des données (RGPD)

Vous devez respecter la confidentialité des données personnelles de vos clients en vous conformant au Règlement général sur la protection des données (RGPD). Quatre grandes règles sont à suivre pour mettre votre site en conformité.

Élaborer un registre de vos traitements de données

Vous devez créer un registre de traitement de données pour chaque activité de votre boutique en ligne (prospection des clients, mémorisation de leurs préférences, etc.). Plusieurs éléments doivent notamment y figurer :

  • L’objectif déterminé de la conservation de ces données ;
  • Les types de données utilisées ;
  • Les personnes ou entités ayant accès à ces données ;
  • Le temps de conservation des données, incluant le temps d’utilisation et la durée de conservation en archive.

Une fois ce registre élaboré, vous pourrez analyser le type de données que vous allez utiliser. Ce temps d’analyse doit être mis à profit pour réfléchir sur la nécessité de les posséder ou non.

Vous trouverez un exemple détaillé de registre de traitement de données sur le site de la CNIL.

Informer les clients

Vous devez informer vos clients de la collecte et de l’utilisation de leurs données personnelles. Vous devez leur préciser notamment les finalités du traitement, les personnes ou entités qui y ont accès, l’autorisation que vous avez afin de traiter ces données, le temps de conservation de ces données, ainsi que les modalités d’exercice de leurs droits. Pour éviter de proposer des formulaires trop longs, vous pouvez proposer un lien vers une page dédiée à ces questions.

Les mentions légales RGPD doivent apparaître sur votre site avant la collecte des informations personnelles.

Faciliter l’accès aux données

Vos clients doivent pouvoir exercer facilement leurs droits sur leurs données personnelles. Ils disposent notamment d’un droit de rectification, d’opposition, d’effacement ou encore de limite d’utilisation. Pour faciliter cet accès, vous pouvez mettre en place une adresse email, un formulaire ou un numéro de téléphone dédié.

Assurer la sécurité des données

Vous devez garantir la sécurité des données traitées sur votre site e-commerce. Plusieurs leviers de protection peuvent vous y aider : installer des solutions de sécurité adaptées (antivirus), changer régulièrement vos mots de passe d’administrateur du site ou encore chiffrer les données clients que vous conservez. Les mesures à mettre en place doivent être adaptées aux risques présentés par les traitements de données.

Les Conditions Générales de Vente (CGV)

Les Conditions Générales de Vente auto-entrepreneur (CGV) donnent un cadre juridique à la relation entre le vendeur et le client. Elles sont obligatoires lorsque votre boutique en ligne vend à des particuliers. Le contenu varie notamment selon le type d’activité et les biens ou services proposés.

Certaines mentions restent toutefois obligatoires :

  • Les coordonnées et mentions juridiques de votre auto-entreprise (domiciliation, SIREN, SIRET, etc.) ;
  • La manière dont sont indiqués les prix sur le site ;
  • Les modalités de paiement acceptées (carte bancaire, PayPal…) ;
  • Les délais de livraison ;
  • Le droit de rétractation qui correspond au délai dont dispose le client pour annuler sa commande (14 jours) ;
  • La garantie légale de conformité (durée, application, solutions proposées) ;
  • Les garanties du client, notamment en matière de vice caché.
Il n’est pas obligatoire de publier des CGV sur un site qui vend des produits et services à destination des professionnels. Toutefois, vous devez les communiquer à un client professionnel qui vous les demande.

Afficher les mentions légales

Vos mentions légales doivent être facilement accessibles sur votre site Internet, conformément à la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). Elles servent à identifier l’éditeur du site et son hébergeur. Un lien est souvent placé en bas de page, mais ces mentions peuvent aussi être directement intégrées dans les CGV.

Le document doit afficher les informations suivantes :

  • L’identité de votre micro-entreprise (votre nom, votre prénom et votre adresse de domiciliation) ;
  • Votre mail ou votre numéro de téléphone ;
  • Votre numéro de TVA le cas échéant ;
  • L’identité et l’adresse de votre hébergeur.
Ne pas afficher vos mentions légales est passible de 75 000 euros d’amende et 1 an d’emprisonnement.

Souscrire à un médiateur de la consommation

Si votre boutique en ligne est dédiée à un public de particuliers, vous devez choisir un médiateur de la consommation. Cet interlocuteur peut intervenir afin de résoudre à l’amiable un litige. Son nom et ses coordonnées doivent figurer sur vos CGV.

Le non-respect de cette obligation est passible de 3 000 euros en micro-entreprise.

Comment créer son site e-commerce en tant qu’auto-entrepreneur ?

Les formalités de création d’une boutique e-commerce sont les mêmes que vous soyez en micro-entreprise ou en société. Vous devez choisir un nom de domaine avant de créer votre site. Celui-ci peut être construit par vos soins ou par un professionnel. Des CMS comme Shopify ou des extensions comme Woocommerce sont utiles pour créer votre boutique sans la coder. Une solution de paiement doit également être choisie pour permettre aux consommateurs d’acheter en ligne. Votre site doit enfin respecter certaines obligations, comme le fait de publier vos mentions légales et vos CGV ou respecter la réglementation RGPD en matière de traitement des données personnelles.

Vous pouvez créer une boutique en ligne sans stock en tant qu’auto-entrepreneur. Cette pratique, appelée dropshipping, consiste pour le vendeur à proposer des produits sans les stocker. Le fournisseur se charge alors généralement de l’expédition des produits directement au client. Vous restez toutefois responsable du respect de vos obligations envers le consommateur.

Quel budget pour ouvrir une boutique en ligne ?

Le budget pour ouvrir une boutique en ligne dépend fortement de la solution choisie (conception par vos soins ou par un prestataire externe), du niveau de personnalisation du site, du stock à constituer et du budget consacré au marketing. Pour une boutique simple, quelques centaines à quelques milliers d’euros peuvent suffire au lancement. Si vous faites appel à un prestataire pour concevoir une boutique plus complète, le budget peut atteindre plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Plusieurs postes de dépense sont à prévoir :

  • L’achat de votre nom de domaine ;
  • L’hébergement de votre site ;
  • Les extensions de votre site (certaines sont gratuites et d’autres payantes) ;
  • La création de votre identité visuelle ;
  • La création de votre site si vous la déléguez à un prestataire ;
  • Les outils logistiques et marketing ;
  • Le stock initial si vous faites de l’achat-revente.

Une boutique en ligne en micro-entreprise est-elle rentable ?

Une boutique en ligne sous le statut de la micro-entreprise peut être rentable tant que vous réalisez une marge suffisante sans devoir payer trop de charges. L’une des limites principales réside dans le fait de ne pas pouvoir déduire vos charges professionnelles, à la différence des régimes au réel. De plus, vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats si vous bénéficiez de la franchise.

Réaliser un prévisionnel financier reste indispensable pour évaluer la rentabilité de votre projet. Vous pourrez envisager de basculer en société si votre chiffre d’affaires se rapproche des plafonds de la micro-entreprise ou si vous devez réaliser des investissements trop importants.

Ouvrir une boutique e-commerce en auto-entrepreneur vous permet de tester votre activité et de vérifier son potentiel. Ce statut simplifie vos démarches de création. Vous devez toutefois tenir compte de vos charges et des plafonds de chiffre d’affaires pour vérifier qu’il reste adapté à votre projet. L’établissement d’un prévisionnel financier et d’un business plan vous permet de structurer votre activité et de vous assurer que ce statut juridique correspond à votre situation.

Créer mon entreprise rapidement

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 13/08/2026

FAQ

Un auto-entrepreneur peut-il ouvrir une boutique en ligne ?

Oui, une activité de vente en ligne peut être exercée en micro-entreprise. Ce statut reste idéal pour tester l’activité si vous n’avez pas de charges trop importantes ou de stock (dropshipping). Vous pouvez créer rapidement votre entreprise et vos obligations comptables sont allégées. Il reste cependant important de vérifier que ce statut s’adapte bien à vos charges et à votre modèle économique.

Quel statut pour ouvrir une boutique en ligne ?

Vous êtes libre de choisir la micro-entreprise ou l’entreprise individuelle pour tester votre activité ou bien d’opter dès le départ pour une société (EURL, SASU, SARL ou SAS). Tout va dépendre de la nature des produits vendus, de la taille de votre catalogue, du montant de vos charges et de votre business model.

Un auto-entrepreneur e-commerce facture-t-il la TVA ?

Vous ne facturez pas cette taxe si votre micro-entreprise bénéficie d’une franchise en base TVA. Dans ce cas, vous ne facturez pas la TVA à vos clients et affichez vos articles au prix TTC. En revanche, si votre chiffre d’affaires en n-1 excède 37 500 € pour une vente de prestations de services ou 85 000 € pour la vente de marchandise, vous êtes soumis à la TVA. Dans ce cas, vous la facturez.

Peut-on ouvrir une boutique en ligne sans stock ?

Oui, c’est tout à fait possible, et cela s’appelle du dropshipping. Dans ce cas, la boutique constitue un intermédiaire entre le consommateur et l’entreprise qui conçoit les articles. C’est cette dernière qui gère la fabrication et l’expédition des produits. Vous restez cependant responsable de vos obligations de vendeur à l’égard du consommateur.

Quelles démarches pour vendre en ligne en micro-entreprise ?

Vous devez au préalable bâtir un business plan solide pour consolider votre projet et évaluer sa rentabilité. Vous pouvez ensuite immatriculer votre entreprise avant de créer votre site e-commerce. Vous devez respecter vos obligations légales (publication de CGV, de mentions légales, etc.) afin de vous lancer.

Quelles mentions et CGV dois-je mettre sur mon site e-commerce ?

Tout site e-commerce doit afficher ses mentions légales qui identifient son propriétaire. Si vous vendez des articles à des particuliers, vous devez aussi diffuser vos CGV. Ce document est soumis à des règles différentes en B2B mais reste très courant. Vous devez notamment communiquer vos CGV à un client professionnel qui vous les demande.

Jusqu'à quel chiffre d'affaires puis-je rester en micro pour du e-commerce ?

Le chiffre d’affaires est le même que pour toute activité en micro-entreprise : 83 600 € pour la vente de services et 203 100 € pour la vente de produits.

Combien coûte le lancement d'une boutique en ligne en auto-entrepreneur ?

Le coût peut aller de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros selon la taille de votre site, la personne qui l’a conçoit et le degré de personnalisation. Ce budget inclut à la fois l’achat de votre nom de domaine, l’hébergement de votre site, sa construction, l’achat éventuel d’extensions et votre communication. Il peut également inclure le stock initial si vous exercez une activité d’achat-revente. Votre prévisionnel financier vous aidera à affiner le budget nécessaire dans votre situation.

Sources de l'article

4 Commentaires
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Bonjour, j’aimerais me lancer dans la vente en ligne de mes création artisanal polynésien, créer une micro-entreprise de chez moi mais je ne sais pas par quoi commencer ? y a t-il des aides ? faut il un prêt bancaire pour démarrer ?

Bonjour, La création d’une micro-entreprise pour une activité artisanale repose généralement sur une déclaration d’activité, l’activité de fabrication et de vente d’objets artisanaux relevant le plus souvent de la catégorie artisanale, parfois avec une obligation d’immatriculation propre à ce secteur. Ce régime se caractérise par des formalités allégées et un calcul des cotisations proportionnel au chiffre d’affaires, dans la limite de seuils annuels. Il existe par ailleurs différents dispositifs d’accompagnement à la création d’activité (aides, exonérations partielles ou accompagnement selon la situation), sans qu’un prêt bancaire soit une obligation : le recours à un financement dépend uniquement des besoins de… Lire la suite »

Bonjour,
J’aimerais me lancer dans la vente en ligne de vêtements, donc créer une micro entreprise, acheter des vêtements en ligne chez des grossistes et les revendre par le biais d’un site internet.
Mais je ne sais pas du tout par quoi commencer ( création de la micro entreprise, rdv banque pour crédit…).
Si vous pouvez m’éclairer un peu ce serait gentil.

Merci par avance.

cordialement

Bonjour,

L’activité d’achat-revente de vêtements relève des bénéfices industriels et commerciaux (art. 34 CGI). La création d’une micro-entreprise s’effectue via le guichet unique de l’INPI (art. R123-1 Code de commerce). La vente en ligne implique également le respect des obligations d’information du consommateur (art. L221-5 Code de la consommation) et des règles relatives au commerce électronique.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.

Rédigé par

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris