Comment immatriculer son auto-entreprise en 2026 ?
Dernière mise à jour le 12/08/2026
- Qu’est-ce que l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
- Sur quels registres se fait l’immatriculation de l’auto-entrepreneur ?
- Comment immatriculer son auto-entreprise via le guichet unique de l’INPI ?
- Combien coûte l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
- Combien de temps prend l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
- Que reçoit l’auto-entrepreneur après l’immatriculation ?
- Quelles obligations découlent de l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
- Comment modifier ou radier son auto-entreprise après immatriculation ?
- L’immatriculation d’un auto-entrepreneur est obligatoire et gratuite. Elle se fait en ligne, sur le Guichet unique de l’INPI. Vous pouvez réaliser vos démarches vous-même ou les confier à un prestataire comme LegalPlace.
- L’immatriculation entraîne l’inscription au Registre national des entreprises (RNE), et au Registre du commerce et des sociétés (RCS) pour les commerçants.
- Vous recevez votre numéro SIRET en une à quatre semaines selon votre activité après l’immatriculation de votre auto-entreprise.
- Le justificatif d’immatriculation est l’extrait RNE, complété par l’extrait K pour les commerçants.
Lorsque vous voulez lancer votre activité d’auto-entrepreneur, vous vous demandez généralement par où commencer. L’immatriculation est la première formalité obligatoire. Depuis 2023, le Guichet unique de l’INPI est obligatoire pour toutes les formalités d’entreprise. Vous n’êtes pas tenu d’y déposer votre dossier de création de votre auto-entreprise vous-même. Un professionnel comme LegalPlace peut effectuer ces démarches en votre nom, sur la base d’un mandat que vous lui confiez.
Qu’est-ce que l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
L’immatriculation est la première formalité à accomplir pour lancer votre activité d’auto-entrepreneur. Elle donne une existence officielle à votre auto-entreprise et conditionne tout le reste.
Définition de l’immatriculation d’une auto-entreprise
Immatriculer votre auto-entreprise, c’est l’enregistrer officiellement auprès de l’administration pour qu’elle existe juridiquement. Cette formalité vous attribue un numéro d’identification (numéro Siren) et vous permet de facturer vos clients en toute légalité. Sans elle, vous ne pouvez pas exercer votre activité de manière déclarée.
L’immatriculation d’une auto-entreprise est-elle obligatoire ?
Tout auto-entrepreneur doit s’immatriculer avant de démarrer son activité, quelle que soit la nature de celle-ci. Cette obligation vaut pour les activités commerciales, artisanales et libérales. Exercer sans immatriculation vous expose à une amende et à un redressement, car l’activité est alors considérée comme du travail dissimulé.
L’immatriculation de votre auto-entreprise vous rend visible auprès des administrations. L’Urssaf, l’INSEE et les services fiscaux disposent ainsi des informations nécessaires pour calculer vos cotisations et gérer vos déclarations.
Sur quels registres se fait l’immatriculation de l’auto-entrepreneur ?
Depuis 2023, toutes les entreprises sont recensées dans un registre commun, le Registre national des entreprises (RNE). Selon votre activité, une inscription complémentaire s’ajoute :
- Le RNE concerne tous les auto-entrepreneurs, sans exception ;
- Le Registre du commerce et des sociétés (RCS) concerne les commerçants, par exemple une activité d’achat-revente ;
- Le Registre spécial des agents commerciaux (RSAC) concerne les agents commerciaux.
Comment immatriculer son auto-entreprise via le guichet unique de l’INPI ?
Toutes les démarches de création passent par le guichet unique de l’INPI, accessible sur le site formalites.entreprises.gouv.fr.
La procédure pour immatriculer votre auto-entreprise se déroule en trois étapes :
- Créez votre compte personnel sur le guichet unique ;
- Remplissez la déclaration de début d’activité en renseignant vos informations ;
- Joignez les pièces justificatives, puis signez et validez votre dossier.
Étape 1 : Créer son compte sur le guichet unique
Rendez-vous sur le site internet formalites.entreprises.gouv.fr et créez votre compte avec une adresse électronique et un mot de passe. Vous pouvez aussi vous connecter via FranceConnect, ce qui simplifie l’identification. Ce compte vous servira ensuite pour toutes vos formalités futures, comme une modification ou une cessation.
Étape 2 : Remplir la déclaration de début d’activité
Vous renseignez votre identité, votre adresse de domiciliation, la nature de votre activité et la date de démarrage souhaitée. C’est également à ce moment que vous choisissez vos options fiscales et sociales, comme le versement libératoire de l’impôt. Décrivez votre activité avec précision, car cette description détermine votre code APE et votre régime de rattachement.
La façon dont on décrit son activité au moment de l’inscription paraît accessoire. Elle décide pourtant du registre, parfois des deux, et de la manière dont l’administration lira l’ensemble par la suite. Une activité mixte mal qualifiée au départ, c’est une correction qui ressurgit bien plus tard, au moment où elle est la plus lourde à porter.
Étape 3 : Joindre les pièces justificatives et valider
Vous téléversez les documents demandés au format numérique, puis vous signez électroniquement votre dossier. Une fois validé, votre dossier est transmis automatiquement aux organismes concernés, à savoir l’INSEE, l’Urssaf et les services fiscaux. Vous recevez un accusé de réception qui confirme le dépôt.
Le dossier de base reste léger pour un auto-entrepreneur. Vous devez préparer :
- Une pièce d’identité en cours de validité, recto verso ;
- Une déclaration sur l’honneur de non-condamnation ;
- Un justificatif de domiciliation de l’activité, par exemple une facture d’énergie de moins de trois mois.
Certaines situations demandent des pièces supplémentaires. Le tableau ci-dessous récapitule les principaux cas particuliers pour constituer son dossier d’immatriculation en tant qu’auto-entrepreneur :
| Situation particulière | Pièce complémentaire à fournir |
|---|---|
| Activité artisanale ou commerciale réglementée | Diplôme, titre ou attestation de qualification professionnelle |
| Entrepreneur mineur émancipé | Acte d’émancipation autorisant l’exercice |
| Entrepreneur étranger hors Union européenne | Titre de séjour autorisant une activité indépendante |
| Exercice à domicile en location | Accord du propriétaire ou attestation de domiciliation |
| Conjoint participant à l’activité | Déclaration du statut de conjoint collaborateur |
Combien coûte l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
L’immatriculation d’un auto-entrepreneur est gratuite dans la très grande majorité des cas. La déclaration sur le guichet unique ne génère aucun frais pour une activité commerciale, artisanale ou libérale. Vous ne payez ni droit d’enregistrement, ni frais de greffe.
Une exception concerne les agents commerciaux, dont l’inscription au RSAC coûte environ 25 euros. En dehors de ce cas, aucune somme n’est réclamée pour créer votre auto-entreprise.
Combien de temps prend l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
Comptez en général une à quatre semaines entre le dépôt de votre dossier complet et la réception de votre numéro SIRET pour l’immatriculation de votre auto-entreprise. L’INSEE traite votre déclaration après validation par le guichet unique, puis vous attribue vos identifiants. Le délai pour créer une micro-entreprise varie surtout selon la nature de l’activité et la période de l’année.
Plusieurs facteurs allongent ou raccourcissent ce délai. Une activité libérale simple est souvent traitée en quelques jours. Une activité artisanale demande parfois une vérification supplémentaire, ce qui rallonge l’attente. Un dossier incomplet repart en correction et retarde d’autant l’attribution du SIRET.
Julie, graphiste en région lyonnaise, dépose son dossier un lundi sur le guichet unique. Son activité relève du libéral et son dossier est complet. Elle reçoit son numéro SIREN par courriel une dizaine de jours plus tard, puis son SIRET dans la foulée. Elle peut alors éditer sa première facture. Ce délai illustre le cas d’une activité libérale sans pièce complémentaire à fournir.
Que reçoit l’auto-entrepreneur après l’immatriculation ?
Une fois votre auto-entreprise enregistrée, l’INSEE vous attribue vos numéros d’identification et vous notifie votre inscription. Vous recevez alors les éléments qui prouvent l’existence officielle de votre activité et vous permettent de facturer. Ces documents arrivent par voie électronique, sur l’adresse renseignée lors de la déclaration.
Le numéro SIREN et le numéro SIRET
Le SIREN est votre numéro d’identité d’entreprise, composé de neuf chiffres. Il vous suit tout au long de votre activité. Le SIRET reprend ces neuf chiffres et y ajoute cinq chiffres liés à votre établissement, soit quatorze chiffres au total. La différence entre SIREN et SIRET tient à l’établissement. Le SIREN identifie l’entreprise, tandis que le SIRET identifie le lieu où elle exerce. L’INSEE vous attribue aussi un code APE, qui décrit votre secteur d’activité à des fins statistiques.
Les justificatifs d’immatriculation d’une auto-entreprise
Plusieurs documents attestent que votre auto-entreprise est bien immatriculée. Le principal est l’extrait RNE, qui a remplacé les anciens justificatifs propres à chaque activité. Le tableau ci-dessous présente les justificatifs selon votre profil.
| Justificatif | Activité concernée | Où l’obtenir |
|---|---|---|
| Extrait RNE | Toutes les auto-entreprises | Site data.inpi.fr |
| Extrait K | Commerçants inscrits au RCS | Site du greffe ou MonIdenum |
| Avis de situation SIRENE | Toutes les activités | Site de l’INSEE (avis-situation-sirene.insee.fr) |
| Extrait RSAC | Agents commerciaux | Greffe du tribunal de commerce |
Quelles obligations découlent de l’immatriculation d’une auto-entreprise ?
Une fois immatriculé, vous entrez dans le régime social et fiscal de la micro-entreprise. Vous devez déclarer votre chiffre d’affaires et payer vos cotisations, même en l’absence de recettes. Ces obligations restent simples, mais elles supposent une déclaration régulière auprès de l’Urssaf.
La déclaration de chiffre d’affaires
Vous déclarez votre chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre, selon l’option choisie. L’Urssaf calcule vos cotisations sociales en appliquant un pourcentage à ce chiffre d’affaires. Si vous n’avez rien encaissé, vous déclarez un montant nul et ne payez aucune cotisation.
Le taux dépend de la nature de votre activité. Vous pouvez aussi opter pour le versement libératoire, qui règle votre impôt sur le revenu en même temps que vos cotisations. L’article 151-0 du Code général des impôts encadre cette option, réservée aux entrepreneurs dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un plafond. Le tableau ci-dessous récapitule les taux applicables en 2026.
| Activité | Cotisations sociales | Versement libératoire |
|---|---|---|
| Vente de marchandises et hébergement | 12,3 % | 1 % |
| Prestations de services (BIC) | 21,2 % | 1,7 % |
| Prestations de services libérales (BNC, régime général) | 25,6 % | 2,2 % |
| Professions libérales rattachées à la CIPAV | 23,2 % | 2,2 % |
Le taux de cotisations des professions libérales relevant du régime général a augmenté au 1er janvier 2026, passant à 25,6 %. Cette hausse accompagne un meilleur niveau de droits à la retraite pour ces activités. Le prélèvement libératoire reste optionnel et intéressant surtout si vous êtes imposable.
Les seuils de chiffre d’affaires et la TVA
Le régime de la micro-entreprise s’applique tant que votre chiffre d’affaires ne dépasse pas certains plafonds. L’article 50-0 du Code général des impôts fixe ces seuils à 203 100 € pour la vente de marchandises et 83 600 € pour les prestations de services, pour la période 2026 à 2028. Au-delà pendant deux années consécutives, vous basculez vers un régime réel.
La franchise en base de TVA suit d’autres seuils, plus bas. Vous ne facturez pas de TVA tant que votre chiffre d’affaires reste sous 85 000 € pour les biens et 37 500 € pour les services. Des seuils majorés, fixés à 93 500 € et 41 250 €, tolèrent un dépassement ponctuel. Au-delà, vous devez facturer la TVA à vos clients.
Comment modifier ou radier son auto-entreprise après immatriculation ?
Toute évolution de votre situation se déclare sur le guichet unique de l’INPI. Vous pouvez effectuer directement vos démarches en vous connectant à votre compte, ou vous faire accompagner par un prestataire spécialisé tel que LegalPlace. Vous lancez ensuite la formalité correspondant à votre besoin. Les principales démarches concernent :
- Le changement d’adresse de domiciliation de votre activité ;
- L’ajout ou la modification d’une activité exercée ;
- La mise à jour de vos informations personnelles ou de vos options fiscales ;
- La cessation d’activité lorsque vous arrêtez votre auto-entreprise.
Chaque modification met à jour votre inscription au RNE et, le cas échéant, au RCS. Ces formalités sont gratuites pour un auto-entrepreneur. Pensez à les déclarer dans le mois qui suit le changement, afin de garder une situation à jour auprès des administrations.
L’immatriculation d’un auto-entrepreneur est une formalité gratuite et entièrement en ligne, réalisée sur le guichet unique de l’INPI depuis 2023. Elle entraîne votre inscription au Registre national des entreprises, et au Registre du commerce et des sociétés si vous êtes commerçant. Après validation, l’INSEE vous attribue un numéro SIREN puis un SIRET, généralement sous une à quatre semaines, ainsi qu’un code APE. Vous pouvez alors facturer et vous entrez dans le régime social et fiscal de la micro-entreprise, avec des cotisations calculées sur votre chiffre d’affaires. Toute modification ou cessation se déclare ensuite sur le même guichet unique.
Créer ma micro-entreprise en 3mn
Dernière mise à jour le 12/08/2026
FAQ
L'immatriculation d'un auto-entrepreneur est-elle payante ?
Non, l’immatriculation d’un auto-entrepreneur est gratuite pour les activités commerciales, artisanales et libérales. La seule exception concerne les agents commerciaux, qui règlent environ 25 euros pour leur inscription au registre spécial. Aucun autre frais n’est demandé sur le guichet unique.
Quel est le délai pour obtenir son numéro SIRET ?
Comptez en général une à quatre semaines après le dépôt d’un dossier complet. Une activité libérale simple est souvent traitée en quelques jours, tandis qu’une activité artisanale peut demander une vérification supplémentaire. Un dossier incomplet rallonge nettement ce délai.
Un auto-entrepreneur doit-il s'immatriculer au RCS ?
Seuls les commerçants, par exemple en achat-revente, sont inscrits au Registre du commerce et des sociétés. Toutes les autres activités relèvent uniquement du Registre national des entreprises. L’inscription se fait automatiquement lors de la déclaration, selon la nature de votre activité.
Peut-on exercer avant d'avoir reçu son SIRET ?
Non, vous devez attendre l’attribution de votre SIRET pour facturer légalement. Ce numéro doit figurer sur vos factures. Tant que vous ne l’avez pas reçu, votre activité n’est pas encore identifiée par l’administration.
Quel justificatif prouve l'immatriculation d'un auto-entrepreneur ?
L’extrait RNE est le justificatif principal, valable pour toutes les activités. Les commerçants disposent en plus de l’extrait K. L’avis de situation au répertoire SIRENE, gratuit et téléchargeable sur le site de l’INSEE, est le document le plus demandé au quotidien.
Que faire en cas de refus ou de dossier incomplet ?
Le guichet unique vous renvoie le dossier avec la liste des pièces ou informations manquantes. Vous avez 15 jours pour le corriger et le renvoyer. Sans réponse dans ce délai, la formalité est abandonnée et vous devez déposer une nouvelle déclaration.
Peut-on déléguer les démarches d'immatriculation ?
Oui, vous pouvez confier votre immatriculation à un prestataire qui remplit la déclaration et transmet le dossier à votre place. LegalPlace prend en charge cette formalité et vérifie votre dossier avant de le déposer sur le guichet unique. Vous gagnez du temps et limitez le risque d’erreur ou d’oubli.
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Bonsoir
je souhaite m’installer en maraîchage mais la chambre d’agriculture me dit que ce n’est pas possible en auto entrepreneur ??
Bonsoir,
En principe, certaines activités agricoles, comme le maraîchage, relèvent du régime de la MSA (Mutualité Sociale Agricole) et non du statut de micro-entrepreneur, ce qui peut expliquer le refus évoqué par la chambre d’agriculture.
Nous vous invitons à prendre contact avec un avocat spécialisé, qui saura vous renseigner davantage.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
Bonjour, j aimerais me lancer en tant que auto entrepreneur. Je veux vendre des biscuits fait maison et aussi animer des ateliers pour des anniversaires où autres. Ma question c est quoi le code APE .merci à vous.
bonjour je voudrais savoir si un box equivalent a un emplacement d un véhicule peut servir de domicilation fiscale a une micro entreprise cordialement
Bonjour,
un box ou un emplacement de véhicule n’est généralement pas adapté pour servir de domiciliation fiscale à une micro-entreprise. En vertu du Code de commerce, la domiciliation d’une entreprise doit avoir lieu dans des locaux disposant d’un minimum de conditions de sécurité et d’accessibilité, qui ne sont pas remplies par un box. Toutefois, l’entrepreneur individuel peut choisir, sous certaines conditions, de domicilier son entreprise à son adresse personnelle.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée. L’équipe LegalPlace.
Bonjour je suis conseillère en immobilier et j’ai ma micro entreprise depuis 2021 je souhaite me lancer dans l’e commerce (drop shipping) je souhaite savoir si je peux garder cette nouvelle activité dans ma microentreprise et ce que je dois faire pour déclarer cette nouvelle activité ?
merci
Bonjour,
Si vous avez déjà une auto-entreprise, vous pouvez rajouter une activité en réalisant une adjonction d’activité.
Cette formalité s’effectue auprès du guichet unique sur le site de l’INPI.
Dans tous les cas, si vous souhaitez continuer de bénéficier du régime de la micro-entreprise alors vous devez respecter les seuils de chiffre d’affaires propre à chaque nature d’activité.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace
Bonjour
Je crée une chambre d’hôte dans ma résidence principale à titre occasionnel étant en milieu rural
Dois je m’inscrire pour une numéro de Siren est ce obligatoire car c’est compliqué je ne trouve pas la marche à suivre
Sachant que je passe exclusivement paR AIRBNB et qu’il s’occupe de communiquer aux impôts
Merci de votre aide
Cordialement
Bonjour, Si vous créez une chambre d’hôte dans votre résidence principale à titre occasionnel, l’obligation d’inscription au SIREN dépend de la nature de votre activité. Si l’activité est exercée de manière habituelle, en recherchant des profits et en faisant votre profession, alors l’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS) et l’immatriculation auprès du centre de formalités des entreprises compétent (chambre de commerce ou d’agriculture) sont obligatoires¹²⁴⁵. Cependant, si l’exploitation d’une chambre d’hôtes est occasionnelle, ponctuelle ou exceptionnelle, elle ne confère pas la qualité de commerçant et ne nécessite pas l’inscription au RCS². Dans ce cas, vous pouvez simplement… Lire la suite »
Bonjour je me permets de vous écrire car votre article m’a bien éclairée mais cependant je reste avec quelques zones d’ombre concernant ma situation. Pourriez vous m’aider s’il vous plaît ? la situation est La suivante : j’ai créé mon auto enterprise en 2018 et depuis je suis à jour de mes cotisations sociales. Cependant étant BIC (donc auto entrepreneur commerçant) je viens de réaliser que je ne m’étais jamais inscrite au RCS!!! Comment puis je faire pour régulariser ma situation s’il vous plaît ? et ainsi pouvoir obtenir un extraitK donc j’ai besoin pour des démarches administratives. un grand… Lire la suite »
Bonjour,
Si vous avez besoin d’un extrait K , vous devrez vous immatriculer au RCS.
Vous pouvez faire votre inscription sur le site du guichet unqiue, puis fournir les documents nécessaire.
Une fois inscrite le RCS traitera votre demande et vous fournira l’extrait K.
En espérant que cette réponse vous sera utile.
L’équipe LegalPlace
Bonjour,
J’ai créé mon entreprise, il y a deux ans auprès de la CMA maintenant je veux développer mon entreprise et proposer des prestations qui relèvent de la CCI. Comment faire, pourriez-vous m’aiguiller s’il vous plaît ?
Bonjour,
Aujourd’hui toutes les formalités d’entreprises s’effectuent auprès du guichet unique sur le site de l’INPI.
Ainsi, vous pouvez accomplir les formalités seul ou faire appel à une plateforme telle que LegalPlace spécialisée les formalités d’entreprise.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace
Bonjour, peut on cumuler le statut de salariée et micro entrepreneur en début de création d’entreprise ? En attendant de voir si ça fonctionne. Merci beaucoup pour votre retour.
Bonjour,
Il est possible de cumuler auto-entreprise et salariat, si les termes du contrat de travail permettent un tel cumul (clause d’exclusivité, etc.).
Si besoin n’hésitez pas à demander à votre employeur.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace