Skip to content
  • L’augmentation de capital par incorporation de réserves augmente le capital social sans aucun apport d’argent nouveau. Elle transforme en capital des sommes déjà présentes dans la société.
  • Pour augmenter votre capital par incorporation de réserves, vous pouvez incorporer le report à nouveau, les réserves facultatives ou statutaires, la prime d’émission et le bénéfice de l’exercice.
  • La majorité requise pour voter l’incorporation de réserves dépend de la forme sociale. Elle est d’au moins la moitié des parts en SARL, suit les conditions des assemblées ordinaires en SA, relève des statuts en SAS, et revient à l’associé unique en EURL ou SASU.
  • L’enregistrement de l’opération d’augmentation de capital par incorporation de réserves auprès des impôts est gratuit depuis le 1er janvier 2019.

Votre société a mis de côté des bénéfices au fil des exercices et vous voulez renforcer son capital sans sortir un euro de votre poche. L’augmentation de capital par incorporation de réserves répond précisément à ce besoin. Elle fait passer des sommes déjà logées dans les comptes vers le capital social de la société. Vous améliorez l’image financière de l’entreprise auprès des banques et des partenaires, sans nouvel apport. Bonne nouvelle, les démarches restent accessibles et l’enregistrement ne coûte rien.

Qu’est-ce qu’une augmentation de capital par incorporation de réserves ?

L’augmentation de capital par incorporation de réserves consiste à transférer vers le capital social des sommes que la société a déjà mises en réserve. Le capital augmente, mais le patrimoine global de l’entreprise ne bouge pas. C’est un simple jeu d’écritures comptables à l’intérieur des capitaux propres.

Le principe de l’augmentation de capital par incorporation de réserves

L’incorporation de réserves au capital n’exige aucun apport nouveau. Contrairement à une augmentation de capital classique où les associés injectent de l’argent frais ou apportent un bien, les fonds existent déjà dans la société, sous forme de bénéfices non distribués. L’opération se contente de les reclasser en capital. Le total des capitaux propres reste identique avant et après l’incorporation. Seule la répartition entre les lignes comptables change, puisque les réserves diminuent et le capital augmente d’autant.

Les sommes concernées par l’incorporation de réserves

Plusieurs postes comptables peuvent alimenter une incorporation de réserves :

  • Le report à nouveau, c’est-à-dire les bénéfices des exercices passés que vous n’avez ni distribués ni affectés ;
  • Les réserves facultatives et statutaires, constituées volontairement au fil des ans ;
  • La prime d’émission, versée lors d’augmentations de capital antérieures ;
  • Le bénéfice de l’exercice en cours, une fois les comptes approuvés ;
  • La réserve légale, sous conditions.

Karim dirige une SARL de conseil en informatique créée il y a six ans. Il a laissé dormir 40 000 euros de report à nouveau sur ses comptes. Plutôt que de se verser cette somme, il décide de l’incorporer au capital pour renforcer la surface financière de sa société avant une demande de prêt. Aucun euro ne sort de la trésorerie, seule la ligne comptable change.

La réserve légale peut être incorporée au capital, mais elle devra ensuite être reconstituée. L’article L232-10 du Code de commerce impose de doter cette réserve à hauteur d’un dixième du capital social. Si vous incorporez la réserve légale et que le capital augmente, vous devrez de nouveau la reconstituer sur les bénéfices suivants.

Pourquoi réaliser une augmentation de capital par incorporation de réserves ?

Un capital social plus élevé rassure vos interlocuteurs. Les banques, les fournisseurs et les investisseurs regardent ce montant comme un signal de solidité, puisqu’il représente le gage minimal de l’entreprise. En transformant vos réserves en capital, vous affichez une structure financière plus solide sans avoir à trouver de nouveaux fonds.

L’incorporation de réserves sécurise aussi les sommes concernées. Une fois incorporées au capital, les réserves ne peuvent plus être distribuées librement aux associés. Elles deviennent bien plus difficiles à sortir de la société, ce qui renforce la confiance des tiers dans la durée. Cette stabilité peut faciliter l’obtention d’un prêt ou la négociation d’un partenariat commercial.

Amélie prépare l’entrée d’un investisseur au capital de sa SAS de e-commerce. Avant les négociations, elle procède à une incorporation de réserves qui fait passer son capital de 10 000 à 60 000 euros. Face à l’investisseur, la société présente désormais un capital plus conséquent, qui reflète les bénéfices accumulés depuis sa création et valorise son travail.

Une incorporation de réserves est souvent réalisée juste avant une levée de fonds ou l’entrée d’un nouvel investisseur. Elle permet de présenter un capital plus conséquent et de valoriser le travail d’accumulation des bénéfices mené depuis la création de la société.

Incorporation de réserves ou augmentation de capital par apport : quelle solution choisir ?

L’incorporation de réserves et l’augmentation du capital social par apport aboutissent au même résultat, un capital plus élevé, mais elles reposent sur des logiques opposées. L’incorporation puise dans des fonds déjà présents dans la société alors que l’augmentation par apport fait entrer de l’argent frais ou des biens venus de l’extérieur.

Critère Incorporation de réserves Apport en numéraire ou en nature
Argent nouveau apporté Aucun, les fonds sont déjà dans la société Oui, argent ou bien transféré à la société
Effet sur les capitaux propres Inchangés, simple reclassement interne Augmentés du montant de l’apport
Entrée de nouveaux associés Impossible par ce seul mécanisme Possible, un tiers peut souscrire
Dilution des associés en place Aucune, répartition conservée Possible si un tiers entre au capital
Droit préférentiel de souscription Sans objet, remplacé par un droit d’attribution Applicable pour protéger les associés

Thomas hésite pour sa SARL de menuiserie. Il veut renforcer son capital, mais il n’a pas besoin de trésorerie supplémentaire. L’incorporation de réserves lui convient donc mieux qu’un apport en numéraire, car il dispose déjà de 25 000 euros de réserves facultatives. S’il avait cherché à faire entrer un nouvel associé investisseur, il aurait au contraire opté pour une augmentation par apport.

Si votre objectif en augmentant votre capital social est de faire entrer un nouvel investisseur ou de renflouer la trésorerie, tournez-vous vers l’augmentation de capital en numéraire ou l’augmentation de capital en nature. Si vous voulez seulement consolider un capital à partir de bénéfices existants, l’incorporation de réserves suffit.

Quelles sont les modalités de l’incorporation de réserves ?

L’augmentation de capital par incorporation de réserves se traduit de deux manières possibles. Soit la valeur de chaque titre augmente, soit de nouveaux titres apparaissent. Dans les deux cas, aucun associé ne voit sa part relative changer, puisque la répartition reste strictement proportionnelle.

Sonia dirige une SAS avec deux autres actionnaires. Le capital s’élève à 30 000 euros, réparti en 3 000 actions de 10 euros. La société dispose de 20 000 euros de report à nouveau. En assemblée, les actionnaires décident d’incorporer 20 000 euros au capital, qui passe à 50 000 euros. Aucun n’a versé d’argent, et chacun conserve exactement le même pourcentage de détention qu’auparavant.

L’incorporation de réserves par hausse de la valeur nominale

La première modalité d’incorporation de réserves consiste à relever la valeur nominale de chaque part ou action. Le nombre de titres ne change pas. Par exemple, 3 000 actions d’une valeur nominale de 10 euros passeraient à environ 16,67 euros chacune après incorporation de 20 000 euros. Cette solution est simple, car elle n’oblige pas à créer ni à répartir de nouveaux titres. Les registres de la société restent inchangés sur le nombre d’actions.

L’incorporation de réserves par attribution de titres gratuits

L’attribution de titres gratuits est la seconde modalité d’incorporation de réserves. La société crée de nouveaux titres et les répartit gratuitement entre les associés, au prorata de leur participation, grâce à un droit d’attribution. Chacun reçoit donc des parts ou actions supplémentaires sans rien payer. Lors d’une augmentation par apport, les associés disposent au contraire d’un droit préférentiel de souscription, qui leur permet de souscrire les nouveaux titres en priorité pour éviter d’être dilués par un tiers. Ce mécanisme est inutile ici, car personne ne verse d’argent et aucun tiers ne peut entrer au capital par cette opération.

Nadia détient 60 % d’une SARL de restauration, son frère 40 %. Lors de l’incorporation de réserves, la société crée 2 000 parts nouvelles distribuées gratuitement. Nadia en reçoit 1 200 et son frère 800, exactement dans les mêmes proportions que leur participation initiale. Leur équilibre reste identique après l’opération.

Comment réaliser une augmentation de capital par incorporation de réserves ?

L’augmentation de capital par incorporation de réserves suit quatre grandes étapes, de la vérification comptable au dépôt final. Comptez généralement une à trois semaines selon votre réactivité et celle du greffe. Les étapes à suivre pour réaliser une augmentation de capital par incorporation de réserves sont :

  1. Vérifier les réserves disponibles et convoquer l’assemblée ;
  2. Voter la décision aux conditions de majorité applicables à votre société ;
  3. Mettre à jour les statuts et publier une annonce légale ;
  4. Déposer le dossier sur le guichet unique de l’INPI.

Étape 1 : Préparer l’incorporation de réserves et convoquer l’assemblée

La première étape d’une incorporation de réserves consiste à vérifier les sommes réellement disponibles. À partir des derniers comptes approuvés par l’assemblée, vous identifiez le montant exact des réserves, du report à nouveau et de la prime d’émission que vous pouvez transférer vers le capital. Seules des sommes définitivement acquises sont mobilisables. Un bénéfice encore provisoire, tant que les associés n’ont pas approuvé les comptes, ne peut pas être incorporé. Vous fixez ensuite le montant à incorporer et la modalité retenue, hausse de la valeur nominale ou création de titres gratuits. Le dirigeant convoque enfin l’assemblée des associés, en respectant les délais de convocation prévus par les statuts, souvent quinze jours au moins avant la réunion en SARL.

Étape 2 : Voter l’incorporation de réserves aux bonnes conditions de majorité

Les règles de majorité pour voter une augmentation de capital par incorporation de réserves sont assouplies, car l’opération n’oblige aucun associé à remettre de l’argent. Dans une SARL, l’article L223-30 du Code de commerce prévoit que la décision est prise par les associés représentant au moins la moitié des parts sociales, alors que les autres modifications statutaires exigent une majorité renforcée. Dans une SA, l’article L225-130 du Code de commerce autorise l’assemblée à statuer aux conditions de quorum et de majorité des assemblées ordinaires. Dans une SAS, les statuts fixent librement l’organe compétent et la majorité requise, il faut donc s’y référer avant toute convocation. Dans une EURL ou une SASU, l’associé unique prend seul la décision. Le vote est constaté dans un procès-verbal, qui mentionne le montant incorporé, le nouveau capital et la modalité choisie.

Julien détient 55 % des parts d’une SARL de trois associés. Pour une incorporation de réserves, sa seule voix suffit à emporter la décision, puisqu’il représente à lui seul plus de la moitié des parts sociales. Pour une modification classique des statuts, il lui aurait fallu atteindre la majorité renforcée exigée pour ces décisions (les deux tiers des parts dans une SARL récente) et donc convaincre au moins un autre associé.

Étape 3 : Mettre à jour les statuts de la société après l’incorporation de réserves

Le capital inscrit dans les statuts change lors d’une incorporation de réserves, vous devez donc mettre à jour les statuts. Concrètement, vous modifiez la clause qui indique le montant du capital et, si des titres nouveaux sont créés, celle qui décrit leur répartition entre associés. Une fois le procès-verbal d’assemblée signé, vous publiez une annonce légale de modification dans un support habilité du département du siège social. Cette annonce indique notamment :

  • La dénomination de la société ;
  • La forme de la société ;
  • L’ancien et le nouveau montant du capital ;
  • Le numéro d’immatriculation de la société.

L’annonce légale de modification des statuts informe les tiers du changement, et vous recevez en retour une attestation de parution à conserver pour la suite du dossier.

Avec LegalPlace, modifiez vos statuts en quelques minutes seulement. Il vous suffit de répondre à un questionnaire adapté à votre modification (changement de dirigeant, dénomination, siège social…). LegalPlace génère automatiquement les documents et vous guide à chaque étape.

Étape 4 : Déposer le dossier d’incorporation de réserves à l’INPI

Le dépôt du dossier d’incorporation de réserves se fait sur le guichet unique de l’INPI. Si vous ne voulez pas faire vos démarches seul, une plateforme juridique comme LegalPlace peut vous accompagner.

Le dossier de modification des statuts suite à l’augmentation de capital de la société par incorporation de réserves comprend le procès-verbal d’assemblée, les statuts mis à jour et signés, ainsi que l’attestation de parution de l’annonce légale. Le dépôt du dossier intervient en principe dans le mois qui suit l’assemblée. L’INPI transmet ensuite votre demande au greffe du tribunal de commerce, qui procède à l’inscription modificative au registre du commerce et des sociétés. Une fois l’opération enregistrée, un extrait Kbis à jour fait apparaître le nouveau montant du capital social.

Quel est le coût d’une augmentation de capital social par incorporation de réserves ?

Le budget d’une incorporation de réserves reste limité, car il n’y a ni apport à taxer ni droit fixe à régler. Les seuls frais correspondent aux formalités de publicité et de dépôt. En pratique, comptez un budget approximatif de 300 à 350 euros pour l’ensemble des formalités obligatoires, hors honoraires éventuels d’accompagnement. Les tarifs d’annonces légales ci-dessous sont exprimés hors taxes et à destination de professionnels.

Poste de dépense Montant 2026 Caractère
Annonce légale de modification du capital (France métropolitaine) 136 € HT Obligatoire
Annonce légale de modification du capital (Réunion, Mayotte) 158 € HT Obligatoire
Frais de greffe (inscription modificative) 42,26 € (ou 172,61 € publication au Bodacc incluse) Obligatoire
Enregistrement auprès du service des impôts Gratuit Formalité sans frais
Honoraires d’accompagnement éventuels Variable Facultatif

Sur le plan fiscal, l’incorporation de réserves ne génère aucun droit d’enregistrement à payer. La loi de finances pour 2019 a supprimé le droit fixe de 375 ou 500 euros qui s’appliquait auparavant à ces opérations. Depuis le 1er janvier 2019, l’enregistrement d’une incorporation de réserves est donc gratuit.

Quelles conséquences de l’incorporation de réserves pour les associés ?

Pour les associés en place, l’incorporation de réserves est neutre. Chaque associé conserve la même quote-part du capital, que l’augmentation passe par une hausse de la valeur nominale ou par des titres gratuits. Personne ne s’enrichit ni ne s’appauvrit du seul fait de l’incorporation. La valeur totale de la société reste identique, seule sa répartition comptable évolue.

Pour la société, la principale conséquence d’une incorporation de réserves tient à la disponibilité des fonds. Une fois incorporées, les réserves ne sont plus distribuables sous forme de dividendes. Elles sont bloquées dans le capital et ne peuvent en ressortir que par une réduction de capital, une procédure plus lourde. Cette rigidité est le prix de la solidité affichée.

Marc dispose de 30 000 euros de réserves dans sa SAS. Deux voies s’offrent à lui. S’il incorpore ces réserves au capital, la somme est bloquée mais sa société paraît plus solide. S’il se les distribue en dividendes, il supporte le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, soit 9 420 euros d’imposition. L’incorporation de réserves lui permet de renforcer sa société sans déclencher cette fiscalité immédiate.

L’augmentation de capital par incorporation de réserves renforce le capital social sans apport nouveau, en transformant des bénéfices ou réserves existants en capital. Vous choisissez entre relever la valeur nominale des titres ou distribuer des titres gratuits, sans jamais diluer les associés en place. La majorité nécessaire pour voter cette opération varie selon la forme sociale, de la moitié des parts en SARL à la liberté statutaire en SAS, en passant par la décision de l’associé unique en EURL ou SASU. Après le vote, vous mettez à jour les statuts, publiez une annonce légale à 136 € HT et déposez le dossier sur le guichet unique. Le coût se limite à ces formalités, l’enregistrement fiscal étant gratuit depuis 2019.

Créer mon entreprise

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 17/08/2026

FAQ

Peut-on augmenter le capital sans apport d'argent ?

Oui. L’incorporation de réserves permet précisément d’augmenter le capital sans le moindre apport. Vous utilisez des sommes déjà présentes dans la société, comme le report à nouveau ou les réserves facultatives, que vous reclassez en capital par une écriture comptable.

Quelles réserves peut-on incorporer au capital ?

L’incorporation peut porter sur le report à nouveau, les réserves facultatives et statutaires, la prime d’émission et le bénéfice de l’exercice une fois les comptes approuvés. La réserve légale est également mobilisable, à condition de la reconstituer ensuite à hauteur d’un dixième du nouveau capital.

Quelle majorité faut-il pour une incorporation de réserves en SARL ?

En SARL, la décision d’incorporation de réserves se prend à la majorité des associés représentant au moins la moitié des parts sociales. C’est une majorité allégée par rapport à la majorité renforcée exigée pour les autres modifications statutaires, soit les deux tiers des parts (ou les trois quarts pour les SARL antérieures à août 2005), car l’opération n’impose aucun apport supplémentaire.

L'incorporation de réserves entraîne-t-elle une dilution des associés ?

Non, l’incorporation de réserves n’entraîne aucune dilution. Chaque associé conserve exactement la même quote-part du capital, que l’augmentation passe par une hausse de la valeur nominale ou par l’attribution de titres gratuits. La répartition reste strictement proportionnelle à la situation antérieure.

Faut-il payer un droit d'enregistrement de 375 euros pour une incorporation de réserves ?

Non, plus depuis 2019. Aucun droit d’enregistrement de 375 ou 500 euros n’est dû pour une incorporation de réserves. La loi de finances pour 2019 a supprimé ce droit fixe, et l’enregistrement auprès du service des impôts est désormais gratuit, même si certaines pages continuent d’afficher l’ancien montant.

Peut-on incorporer la réserve légale au capital lors d'une incorporation de réserves ?

Oui, la réserve légale peut être incorporée au capital. Vous devrez toutefois la reconstituer par la suite, puisque la loi impose de la doter à hauteur d’un dixième du capital social. Après l’augmentation, ce seuil d’un dixième est recalculé sur le nouveau montant du capital.

Combien coûte et combien de temps prend une incorporation de réserves ?

Une incorporation de réserves coûte à partir de 136 € HT d’annonce légale et 42,26 € de frais de greffe (172,61 € avec la publication au Bodacc), l’enregistrement fiscal étant gratuit. Elle prend généralement une à trois semaines, selon la convocation de l’assemblée et le traitement du dossier par l’INPI.

Sources de l'article

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien

Rédigé par

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris