Comment créer une entreprise de livraison ?
Dernière mise à jour le 28/07/2026
- Marché et réglementation pour créer une entreprise de livraison
- Les différentes formes d’entreprises pour créer une entreprise de livraison
- Quelles démarches et formalités pour la création d’une entreprise de livraison ?
- Créer une entreprise de livraison : statut juridique et régime d’imposition
- Quel budget prévoir pour créer une entreprise de livraison ?
- Créer une entreprise de livraison vers l’étranger
- Une entreprise de livraison qui utilise des véhicules motorisés jusqu’à 3,5 tonnes doit obtenir la capacité de transport léger de marchandises et s’inscrire au registre électronique national des transporteurs.
- La capacité financière exigée est de 1 800 € pour un premier véhicule léger (+ 900 € par véhicule) et de 9 000 € pour un premier poids lourd (+ 5 000 € par véhicule).
- En micro-entreprise, la livraison reste possible jusqu’à 83 600 € de chiffre d’affaires en 2026. Au-delà, une société (SASU, SARL ou SAS) devient nécessaire.
La livraison à domicile est une activité en forte croissance, tant dans les petites que dans les grandes zones urbaines. Les domaines de la restauration, de la vente en ligne et du transport de colis sont principalement concernés par ce service. Pour créer son entreprise de livraison il faut notamment prendre en compte la réglementation de la profession et choisir le bon statut juridique.
Marché et réglementation pour créer une entreprise de livraison
Le marché de la livraison
La restauration est le premier domaine tirant profit de la livraison rapide à domicile. L’élaboration de menus spécifiques a multiplié les débouchés des restaurants. Les progrès du numérique et des différents modèles d’affaires ont également contribué à cette expansion. Chez les transporteurs, le secteur du transport léger est à l’honneur. En effet, les vélos, les scooters et les petites voitures se disputent le marché de la livraison.
En parallèle, les plateformes numériques de livraison se taillent la part du lion sur ce marché en forte demande. Leur existence est d’ailleurs préjudiciable aux entreprises de transport léger. La diversité des objets à livrer joue en leur faveur. Cette activité s’épanouit tout particulièrement dans le milieu urbain, malgré la réduction de la circulation automobile et de la pollution entreprise par les autorités.
La concurrence est particulièrement rude, tant sur le plan national qu’international, pour ceux qui envisagent de créer une entreprise de livraison de colis. La progression du chiffre d’affaires des entreprises œuvrant dans ce secteur est lente pour les transports sur longue distance. Toutefois, l’essor du e-commerce permet à ces professionnels de faire fructifier leurs activités. Les perspectives de croissance envisagées sur ce marché sont de 3,5 % par an.
Du côté du marché du colis léger, la perspective d’évolution est de 6 % par an. Cette croissance concerne essentiellement le transport des petits colis susceptibles d’être livrés en moins d’une heure à domicile. Les livraisons en points relais et la gestion des retours sont également comprises dans ce marché en plein essor.
Quoi qu’il en soit, il convient de bien connaître le marché local avant de créer une société de livraison à domicile. Pour ce faire, la Chambre de Commerce est disposée à répondre à toute question y afférente.
La réglementation de la livraison
En principe, la souscription à une assurance RC Pro est nécessaire pour exercer en tant que coursier-livreur. Il est également nécessaire d’assurer le véhicule, en particulier lorsqu’il s’agit d’un véhicule à moteur. La livraison à pied ou à vélo ne nécessite pas d’inscription auprès du Registre des entreprises de transport, même si le vélo dispose d’une assistance électrique.
Dans le cas du transport de marchandises à l’aide d’un véhicule léger motorisé, l’entreprise est obligée de s’inscrire auprès du Registre électronique national des entreprises de transport par route. Cette obligation s’impose pour la livraison à moto, en scooter et en triporteur motorisé.
Créer une entreprise de transport poids lourd est également soumise à cette obligation. Par ailleurs, la désignation d’un gestionnaire de transport s’avère nécessaire puisqu’il endosse la responsabilité des activités suivantes :
- L’entretien des véhicules de transport ;
- La comptabilité et la gestion des contrats de transport ;
- La distribution des chargements aux conducteurs et aux véhicules ;
- La veille de la sécurité des marchandises.
Le gestionnaire de transport doit obligatoirement résider dans l’Union européenne et disposer d’un casier judiciaire vierge. Titulaire d’une attestation de capacité professionnelle en transport routier et d’un baccalauréat professionnel en exploitation des transports, il doit avoir subi un contrôle écrit suite à une formation obligatoire de 105 heures.
En outre, une formation à la création d’entreprise est indispensable avant l’exercice de cette profession.
Les personnes souhaitant exercer la profession de transporteur de marchandise doivent en faire la demande auprès du préfet de région. Après autorisation, elles s’inscrivent au Registre électronique national des entreprises de transport par route. La licence qui leur est délivrée est valable pour 10 ans renouvelables.
Chaque véhicule utilisé doit disposer des documents suivants à chaque mission :
- Une copie de la licence de transport intérieur ;
- Une copie du contrat de location ;
- Une copie de la lettre de voiture nationale ou internationale.
La réglementation pour le transport de marchandises en véhicules poids lourds est caractérisée par la délivrance d’une licence communautaire pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes. Les réglementations propres au transport de marchandises dangereuses et au transport national s’appliquent également sur ce secteur.
Les différentes formes d’entreprises pour créer une entreprise de livraison
Les formes d’entreprises de livraison varient en fonction du moyen de transport utilisé et du type de marchandises à transporter.
Les entreprises de livraison de marchandises
Les entreprises de livraison sur route
Le tableau ci-dessous explique en détail les particularités des entreprises de livraison sur route :
| Les entreprises de livraison en véhicule léger motorisé ou non |
|
| Les entreprises de livraison en poids lourds |
|
| Les entreprises de livraison par voie ferrée |
|
| Les entreprises de livraison à pied ou à véhicule non motorisé |
|
Les entreprises de livraison par voie aérienne
La livraison de marchandises sur le territoire national ou à l’international peut être rapide par voie aérienne. Le coût de ce type de transport se révèle toutefois élevé comparé au transport sur route. D’autant plus que le niveau de CO2 dégagé par le transport aérien est assez important. Ce moyen de transport n’est recommandé que lorsque la valeur des marchandises à livrer est élevée par rapport au tarif du fret.
Les entreprises de livraison proposent ce type de transport aux propriétaires de marchandise ne souhaitant pas mobiliser le capital du chargement sur une longue durée. C’est par exemple le cas pour le transport maritime. Elles recourent au transport aérien pour livrer les matériels électroniques, les habits et tout autre type de marchandise au coût élevé.
Les entreprises de livraison par voie maritime
Créer une entreprise de transport maritime permet d’assurer le transfert de colis très lourds et volumineux sur de longues distances. Ce type de société propose généralement des tarifs bas comparés aux autres moyens de transport. Le principal inconvénient réside dans la durée du transport qui peut s’étendre jusqu’à 30 jours pour le transfert de marchandises d’Asie en Europe du Nord.
Cette durée compte pour le transport de l’usine au magasin. En outre, la chaîne d’approvisionnement s’avère peu flexible, car aucune modification urgente ne peut être effectuée en cas de nécessité.
Les entreprises de coursier
Ces entreprises représentent 10 % des acteurs du secteur du transport léger. Elles ont la particularité de pouvoir sous-traiter une partie de leurs activités sous certaines conditions. Elles peuvent disposer à la fois de vélos, de scooters ou de camions ou, au contraire, d’un véhicule unique pour effectuer leurs livraisons. Elles peuvent proposer à leur clientèle un service d’affrètement en plus du transport express des colis.
Les entreprises de coursier offrent la possibilité aux particuliers et aux professionnels de disposer de leurs marchandises dans les plus brefs délais. La rapidité de livraison dépend entièrement du volume de la marchandise et de l’éloignement du lieu de livraison.
Les entreprises de transport de personnes
Elles se divisent en deux sous-catégories :
- Les entreprises de transport public : elles n’œuvrent pas spécialement pour le transport collectif, mais pour le compte d’un client. C’est par exemple le cas des taxis qui sont considérés comme des moyens de transport public.
- Les entreprises de transport privé : c’est le cas des entreprises proposant un service de transport pour leur propre compte. Le transport individuel par voiture particulière des touristes et la navette d’entreprise des employés.
En général, créer une société de transport de personne suit la même réglementation que créer une entreprise de transport quelconque.
Quelles démarches et formalités pour la création d’une entreprise de livraison ?
Afin de renforcer la structure juridique et financière d’une entreprise de livraison, il s’avère nécessaire de bien encadrer le projet de création d’une société de transport en suivant les formalités de création d’une entreprise basiques suivantes :
- l’acquisition de la capacité de transport ;
- la rédaction et l’enregistrement des statuts de la société ;
- la définition et le dépôt du capital social ;
- le choix du siège social de la société ;
- le dépôt du dossier d’inscription de la société à la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) ;
- l’immatriculation de la société.
D’autres formalités de création d’entreprise peuvent s’ajouter à celles susmentionnées suivant le statut juridique choisi.
L’acquisition de la capacité de transport
La présentation d’une attestation de capacité de transport routier de marchandises est requise lors de la création d’une entreprise de livraison. Ce document atteste des connaissances de l’entrepreneur sur la réglementation et l’exploitation d’une entreprise de transport. Il s’obtient de trois façons :
- La réussite d’un examen portant sur la gestion d’entreprise et de transport ;
- L’équivalence de certains diplômes, comme le BTS en transport ou en transport et prestations logistiques, ou le DUT en gestion logistique et transport ;
- La justification d’une expérience à la direction d’une entreprise de transport : 5 ans minimum pour le transport lourd (véhicules de plus de 3,5 tonnes) et 2 ans minimum pour le transport léger (véhicules de 3,5 tonnes ou moins).
La rédaction et l’enregistrement des statuts
La création d’une société de livraison implique l’obligation de rédiger les statuts. Les règles d’organisation et de fonctionnement de l’entreprise doivent être incluses dans ces documents. Le modèle de statuts dépend entièrement de la forme sociale choisie par l’entrepreneur. Cette démarche est valable dans le cadre de la création d’entreprise de transport de petits colis.
La détermination et le dépôt du capital social
Comme toute société, l’entreprise de livraison doit disposer d’un capital social. Il convient d’ouvrir un compte professionnel au nom de la société de transport et d’y déposer les apports en numéraire, en partie ou en totalité, tandis que les apports en industrie ne concourent pas à la formation du capital.
Au-delà du capital social, l’accès à la profession de transporteur suppose de justifier d’une capacité financière auprès de la DREAL. Pour les véhicules de 3,5 tonnes ou moins, elle s’élève à 1 800 € pour le premier véhicule, plus 900 € par véhicule supplémentaire. Pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes, elle atteint 9 000 € pour le premier véhicule, plus 5 000 € par véhicule supplémentaire.
Le dépôt du dossier à la DREAL
Vous devez adresser une demande d’autorisation d’exercer la profession de transporteur à la DREAL de votre région (ou à la DRIEAT en Île-de-France). Les conditions d’accès à la profession ainsi que la véracité des informations inscrites sur le formulaire sont vérifiées avant la délivrance d’une attestation de préinscription avec licence provisoire par la DREAL/DRIEA. Cette étape s’effectue sur un mois environ.
L’immatriculation de la société
Une fois la licence en main, le transporteur peut procéder à l’immatriculation de sa société. Depuis le 1er janvier 2023, toutes les formalités de création se réalisent en ligne sur le guichet unique des formalités des entreprises, géré par l’INPI. Il remplace les anciens centres de formalités des entreprises (CFE), les greffes des tribunaux de commerce et les chambres des métiers.
Le dossier comprend notamment la publication d’une annonce légale de constitution et le dépôt des pièces justificatives (statuts signés, justificatif de siège social, attestation de dépôt de capital, pièces d’identité des dirigeants). Vous pouvez réaliser ces démarches vous-même ou recourir à un service de création d’entreprise en ligne.
Après traitement du dossier, l’entreprise est immatriculée au registre national des entreprises (RNE) et, pour les sociétés, au RCS. Elle obtient alors son numéro SIRET et son extrait Kbis.
La DREAL fait parvenir la licence définitive et les copies conformes au fondateur de l’entreprise trois ou quatre semaines après l’immatriculation.
Créer une entreprise de livraison : statut juridique et régime d’imposition
Pour devenir entrepreneur dans le domaine de la livraison, il est possible de choisir parmi les quatre statuts juridiques d’entreprise suivants :
| Avantages | Inconvénients | |
| Auto-entrepreneur |
|
|
| Entreprise individuelle |
|
|
| SARL (société à responsabilité limitée) |
|
|
| SAS (société par action simplifiée) |
|
|
- L’auto-entrepreneur (micro-entreprise) relève de l’impôt sur le revenu (IR), avec la possibilité d’opter pour le versement libératoire ;
- L’entreprise individuelle est imposée à l’IR sur son résultat, avec une option possible pour l’IS ;
- La SARL et la SAS sont soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) au taux normal de 25 %, avec un taux réduit de 15 % sur la fraction de bénéfice allant jusqu’à 42 500 € (sous conditions) ; elles peuvent, sous conditions, opter pour l’IR ;
- Côté TVA, l’entreprise peut relever de la franchise en base, du réel simplifié ou du réel normal.
Quel budget prévoir pour créer une entreprise de livraison ?
Le coût de création d’une entreprise de livraison
Le budget pour créer une entreprise de livraison dépend surtout du type de véhicules et du volume d’activité visé. Pour un projet modeste lancé en micro-entreprise ou en société unipersonnelle, l’investissement initial se situe le plus souvent entre 12 000 € et 50 000 €, véhicule, assurances et trésorerie de départ compris. S’ajoutent les frais fixes de création : rédaction et publication de l’annonce légale, capacité financière à immobiliser (1 800 € minimum pour un premier véhicule léger) et frais de dossier. Le recours à un véhicule d’occasion ou au leasing réduit fortement la mise de départ.
La rentabilité d’une entreprise de livraison
La rentabilité d’une entreprise de livraison repose sur le taux de remplissage des tournées et sur la maîtrise des coûts de carburant et d’entretien. Le chiffre d’affaires mensuel d’une entreprise de transport varie fortement, de 7 500 € à 100 000 € selon la taille de la flotte, les prestations proposées et la zone couverte. La marge se joue surtout sur l’optimisation des trajets : une tournée dense en zone urbaine dégage une meilleure rentabilité qu’un transport longue distance revenant à vide.
Créer une entreprise de livraison vers l’étranger
Les bases de la création d’une entreprise de livraison vers l’étranger
La création d’une entreprise de livraison vers l’étranger ne s’improvise pas. En effet, il est nécessaire de prendre connaissance de certaines informations, telles que la classification des expéditions ainsi que les caractéristiques du pays concerné avant de se lancer dans ce projet d’envergure.
Chaque pays possède ses propres réglementations. De ce fait, il convient de se renseigner sur les spécificités locales et la législation des entreprises de livraison du pays avant de se lancer. Toute expédition de marchandises destinées à la vente est soumise aux formalités douanières. Il revient à chaque pays de destination d’identifier l’origine, la nature et la valeur du colis en vue d’appliquer les règles fiscales adéquates.
En principe, la société peut décider de s’installer dans différents pays en assurant elle-même le transport des marchandises qui lui sont confiées. Dans ce cas de figure, la gestion de ses filiales lui appartient intégralement. Par contre, elle peut également sous-traiter ses livraisons avec des transporteurs internationaux ou locaux selon ses possibilités.
Les particularités des entreprises de livraison vers l’étranger
Livrer des marchandises dans un pays étranger requiert l’utilisation de véhicules capables de transporter de gros volumes. En effet, ceux qui commandent leurs marchandises ont tendance à faire livrer l’ensemble de leurs colis en une seule fois afin de réduire les frais de transport.
De ce fait, les entreprises de livraison vers l’étranger peuvent choisir de transporter leurs marchandises soit par route à l’aide de véhicules poids lourds, soit par avion, soit par la voie maritime. Elles prennent en charge toutes les formalités administratives relatives à l’exportation et à l’importation des produits. Cette attribution leur est réservée uniquement dans les cas de livraisons de marchandises sur le territoire européen.
Les entreprises de livraison vers l’étranger peuvent s’occuper du transport de marchandises à travers le monde. Toutefois, les formalités de création se révèlent plus complexes et plus longues.
La fiscalité des entreprises de livraison vers l’étranger
Le transport de marchandises sur le territoire de l’Union européenne exonère les colis d’impôts lorsque l’activité est essentiellement centrée sur l’exportation. Cette exonération concerne principalement la livraison de marchandises à un port, à un aéroport ou sur une gare routière.
Pour ce qui est de l’importation des marchandises sur le territoire français ou dans un autre État membre de l’Union Européenne, les prestations de services se rapportant à cette activité sont exonérées d’impôts.
-
- Créer une entreprise de livraison demande d’abord de cadrer la réglementation propre au transport de marchandises : capacité professionnelle, capacité financière et, pour les véhicules motorisés jusqu’à 3,5 tonnes, inscription au registre des transporteurs et autorisation d’exercer délivrée par la DREAL. Vient ensuite le choix du statut juridique (micro-entreprise pour tester l’activité, SASU, SARL ou SAS pour un projet qui grandit) qui détermine le régime social du dirigeant et l’imposition des bénéfices. Une fois ces décisions prises, l’immatriculation se fait entièrement en ligne sur le guichet unique de l’INPI. En anticipant le budget véhicule, assurances et trésorerie, vous mettez toutes les chances de votre côté pour lancer une activité rentable.
Créer mon entreprise rapidement
Dernière mise à jour le 28/07/2026
FAQ
Quel budget pour ouvrir une entreprise de transport ?
Un budget marketing modeste de quelques centaines d’euros peut suffire au démarrage. L’investissement initial varie le plus souvent de 12 000 € à 50 000 € selon les véhicules et l’ampleur du projet. Commencer petit limite la capacité et la portée, mais permet une croissance progressive.
Quel diplôme pour ouvrir une société de livraison ?
Pour exercer légalement, une entreprise de livraison doit disposer d’une attestation de capacité de transport routier de marchandises, délivrée à l’issue d’un examen écrit national. Cette capacité peut aussi s’obtenir par un diplôme (BTS transport, DUT gestion logistique et transport) ou par l’expérience : 5 ans de direction d’une entreprise de transport lourd, ou 2 ans en transport léger.
Quel est le chiffre d’affaires moyen d’une société de transport ou de livraison ?
Le chiffre d’affaires mensuel moyen d’une entreprise de transport varie considérablement, de 7 500 € à 100 000 € voire plus, selon l’échelle des opérations, les services proposés et l’implantation géographique.
Sources de l'article
- Article 219 du Code général des impôts
- Article 50-0 du Code général des impôts
- Article L3211-1 du Code des transports
- Règlement (CE) n° 1071/2009 du 21 octobre 2009
- Arrêté du 27 janvier 2026 relatif aux seuils du régime micro-entreprise
Connexion