Qu’est-ce qu’un travailleur indépendant et quel est son statut ?
Dernière mise à jour le 05/06/2026
- Qu’est-ce qu’un travailleur indépendant ?
- Quels sont les exemples de métiers de travailleur indépendant ?
- Quel est le numéro TI du travailleur indépendant ?
- Quel statut juridique choisir pour devenir indépendant ?
- Comment devenir travailleur indépendant ?
- Quel est le régime social et fiscal du travailleur indépendant ?
- Quels sont les avantages et les inconvénients d’être travailleur indépendant ?
- FAQ
- Un travailleur indépendant exerce une activité économique pour son propre compte, sans lien de subordination. Il choisit ses clients, ses tarifs et son organisation.
- Le statut recouvre plusieurs formes : entreprise individuelle, micro-entreprise ou société unipersonnelle (EURL, SASU). La forme choisie détermine le régime social et fiscal.
- Pour devenir indépendant, vous déclarez votre activité sur le guichet unique de l’INPI. Vous recevez un numéro SIRET et, pour vos cotisations, un numéro de travailleur indépendant (numéro TI) attribué par l’Urssaf.
De plus en plus de personnes choisissent de travailler à leur compte pour gagner en liberté et donner du sens à leur activité. Derrière le mot « indépendant » se cachent pourtant des situations très différentes. Un graphiste en micro-entreprise, un consultant en SASU et un artisan en entreprise individuelle sont tous des travailleurs indépendants, mais ils ne relèvent pas des mêmes règles.
Qu’est-ce qu’un travailleur indépendant exactement, quels métiers peut-il exercer, quel statut juridique choisir, comment se lancer et quel régime social et fiscal s’applique ? Voici un tour complet de la question pour avancer sereinement dans votre projet.
Qu’est-ce qu’un travailleur indépendant ?
Un travailleur indépendant est une personne physique qui exerce une activité économique pour son propre compte, de façon autonome. Il organise son travail comme il l’entend, choisit ses clients et fixe lui-même ses tarifs. C’est cette autonomie qui le distingue du salarié.
La définition du travailleur indépendant
Le critère central est l’absence de lien de subordination. Le salarié travaille sous la direction d’un employeur qui lui donne des ordres, en contrôle l’exécution et peut le sanctionner. L’indépendant, lui, n’est lié par aucun contrat de travail. Il assume seul les risques de son activité et n’a pas de supérieur hiérarchique.
Une personne est présumée travailleur indépendant dès lors qu’elle est immatriculée pour son activité, qu’elle dirige une société ou qu’elle relève du régime micro-social. La notion implique donc toujours la déclaration d’une activité auprès des autorités compétentes, peu importe le statut juridique choisi.
Travailleur indépendant, freelance et auto-entrepreneur : quelles différences ?
Travailleur indépendant, freelance et auto-entrepreneur sont trois termes souvent confondus, alors qu’ils ne désignent pas la même chose. Le travailleur indépendant est souvent appelé freelance. Ce mot recouvre la même réalité juridique, mais il s’emploie surtout pour des missions ponctuelles dans les secteurs intellectuels et créatifs comme la rédaction, la traduction ou le graphisme.
L’auto-entrepreneur, ou micro-entrepreneur, n’est pas une forme juridique distincte. C’est un régime simplifié de l’entreprise individuelle. Tout micro-entrepreneur est donc un travailleur indépendant. L’inverse est faux. Un indépendant peut aussi exercer en entreprise individuelle au réel, en EURL ou en SASU, sans relever du régime micro.
| Critère | Travailleur indépendant | Auto-entrepreneur | Salarié |
|---|---|---|---|
| Cadre | Catégorie large (EI, EURL, SASU…) | Régime simplifié de l’EI | Contrat de travail |
| Organisation | Choisit clients, tarifs, horaires | Choisit clients, tarifs, horaires | Soumis aux directives de l’employeur |
| Cotisations | Selon le régime du statut | Pourcentage du chiffre d’affaires | Prélevées par l’employeur |
| Protection sociale | Plus limitée (pas de chômage en principe) | Plus limitée (pas de chômage en principe) | Étendue (chômage, accident du travail) |
Travailleur indépendant hors gérant et associé : c’est quoi ?
Lors de votre déclaration d’activité, vous croiserez la catégorie « travailleur indépendant hors gérant et associé ». Elle désigne l’indépendant qui exerce en son nom propre, sans passer par une société, c’est-à-dire l’entrepreneur individuel et le micro-entrepreneur. Vous êtes alors directement affilié au régime social des indépendants pour vos cotisations.
Cette catégorie s’oppose à celle des dirigeants de société. Le gérant majoritaire d’une EURL ou d’une SARL est lui aussi un travailleur non salarié, mais il est rattaché à la société qu’il dirige. Le président de SASU, lui, sort de ce périmètre puisqu’il est assimilé salarié dès lors qu’il est rémunéré pour ses fonctions.
Quels sont les exemples de métiers de travailleur indépendant ?
Le statut est ouvert à une très grande variété de professions, à l’exception des activités réglementées qui imposent des conditions particulières. On regroupe généralement ces métiers en quatre familles :
- Activité commerciale : achat-revente, restauration, e-commerce, agent commercial ;
- Activité artisanale : plomberie, coiffure, maçonnerie, esthétique, métiers de bouche ;
- Activité libérale : consultant, professionnel de santé, traducteur, formateur, architecte ;
- Activité agricole ou industrielle : exploitation, élevage, maraîchage, maquettiste.
Les métiers du numérique et de la création ont fait bondir le nombre d’indépendants ces dernières années. Développeurs, graphistes, rédacteurs, community managers ou vidéastes exercent massivement sous ce statut.
Quel est le numéro TI du travailleur indépendant ?
Une fois votre activité enregistrée, l’Urssaf vous attribue un numéro TI, aussi appelé numéro de travailleur indépendant. Il sert d’identifiant pour le calcul et le paiement de vos cotisations sociales.
À quoi sert le numéro de travailleur indépendant ?
Le numéro TI est la référence de votre dossier de cotisant. Le numéro de travailleur indépendant figure sur vos appels de cotisations, vos attestations et vos échanges avec l’Urssaf. C’est lui que l’on vous demande lorsque vous contactez un conseiller au sujet de vos cotisations sociales. Il rattache à un même dossier l’ensemble des cotisations que vous déclarez et versez, ce qui permet à l’Urssaf de suivre votre situation tout au long de votre activité.
Où trouver son numéro TI ?
Le numéro TI se trouve sur les courriers d’affiliation que l’organisme vous adresse et dans votre espace personnel sur urssaf.fr, parmi vos documents d’identification. Il vous est notamment demandé pour créer votre compte en ligne.
Quel statut juridique choisir pour devenir indépendant ?
Devenir indépendant suppose de créer une entreprise, donc de choisir une forme juridique parmi l’entreprise individuelle, la micro-entreprise et la société unipersonnelle, de la plus simple à la plus structurée.
L’entreprise individuelle et la micro-entreprise
L’entreprise individuelle est la forme la plus répandue chez les créateurs qui se lancent seuls. Elle ne nécessite ni statuts ni capital social. Depuis la loi du 14 février 2022, elle sépare automatiquement le patrimoine professionnel du patrimoine personnel, ce qui protège vos biens privés des créanciers de l’entreprise, sauf exceptions. Vous n’êtes soumis à aucun plafond de chiffre d’affaires en EI. Vous relevez du régime social des travailleurs non-salariés avec un taux de cotisations sociales de l’ordre de 45 % et par principe, vous êtes soumis à l’impôt sur le revenu (option possible pour l’impôt sur les sociétés).
La micro-entreprise n’est pas une forme à part. C’est une entreprise individuelle assortie du régime micro, qui allège la comptabilité et calcule les cotisations en pourcentage du chiffre d’affaires. De plus, le taux de cotisations sociales est allégé et dépend de la nature de votre activité. L’article 50-0 du Code général des impôts plafonne le régime de la micro-entreprise en 2026, votre chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser 203 100 € pour la vente de marchandises et l’hébergement, ni 83 600 € pour les prestations de services et les activités libérales.
En micro-entreprise, vous ne pouvez pas déduire vos charges de votre chiffre d’affaires. Toutefois, un abattement forfaitaire s’applique automatiquement au moment de votre déclaration annuelle de revenus (le taux varie en fonction de la nature de votre activité). Et vous pouvez optez pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu si cela est plus avantageux pour vous en fonction de votre situation personnelle.
La société unipersonnelle : EURL ou SASU
Pour entreprendre seul tout en protégeant votre patrimoine et en crédibilisant votre projet, vous pouvez créer une société unipersonnelle. L’EURL est la version à associé unique de la SARL. Par principe, l’EURL est soumise à l’impôt sur le revenu, mais vous pouvez opter pour l’impôt sur les sociétés à tout moment. Cependant, cette décision est irrévocable. Une fois l’EURL à l’IS, vous ne pouvez plus revenir en arrière. Son gérant associé unique relève du régime des travailleurs non salariés qu’il soit rémunéré ou non pour son mandat social.
La SASU, version unipersonnelle de la SAS, confère à son président le statut d’assimilé salarié. Il bénéficie d’une protection sociale similaire à celle d’un cadre salarié, à l’exclusion de l’assurance chômage. Par principe, la SASU est soumise à l’impôt sur les sociétés, mais vous pouvez opter pour l’impôt sur le revenu uniquement pour les 5 premiers exercices.
| Forme juridique | Dirigeant | Régime social du dirigeant |
|---|---|---|
| Entreprise individuelle / micro | Entrepreneur individuel | Travailleur non salarié (TNS) |
| EURL | Gérant associé unique | TNS |
| SASU | Président | Assimilé salarié si rémunéré |
Comment devenir travailleur indépendant ?
Une fois la forme juridique choisie, le passage à l’indépendance suit un parcours encadré. Les conditions sont peu nombreuses, mais les formalités varient selon le statut.
Les conditions à remplir pour devenir travailleur indépendant
Pour devenir indépendant, vous devez réunir quelques conditions de base :
- Être majeur ou mineur émancipé ;
- Exercer une activité légale ;
- Ne pas être sous tutelle ni curatelle, ni frappé d’une interdiction de gérer ;
- Pour les ressortissants hors Union européenne, disposer d’un titre de séjour autorisant l’activité.
Les formalités de création selon le statut juridique choisi
Depuis le 1er janvier 2023, toutes les formalités de création passent par le guichet unique de l’INPI. Pour une entreprise individuelle ou une micro-entreprise, la déclaration est rapide. Vous renseignez votre activité, joignez une pièce d’identité et un justificatif de domicile, puis vous obtenez votre numéro SIRET.
Pour une société comme l’EURL ou la SASU, le parcours est plus complet. Il comprend la rédaction des statuts, le dépôt du capital social, la publication d’un avis dans un journal d’annonces légales, puis le dépôt du dossier d’immatriculation en ligne sur le guichet unique. Une erreur dans le dossier peut rallonger les délais et entraîner des frais supplémentaires. Mieux vaut donc le préparer avec soin.
Les aides pour se lancer
L’ACRE est une aide à la création d’entreprise. Elle prend la forme d’une exonération partielle de cotisations sociales pendant les douze premiers mois d’activité, sous conditions. Selon votre situation, vous pouvez aussi mobiliser un maintien partiel de vos allocations chômage si vous étiez inscrit à France Travail.
Le régime social et fiscal dépend directement de la forme juridique choisie. C’est souvent ce point qui pèse le plus dans la décision.
Le régime social du travailleur indépendant
Le travailleur indépendant en nom propre et le gérant majoritaire sont rattachés à la Sécurité sociale des indépendants (article L611-1 du Code de la Sécurité sociale), intégrée au régime général depuis 2020. En tant que travailleurs non salariés, ils bénéficient d’une couverture proche de celle des salariés pour la maladie, la maternité et la retraite, mais sans assurance chômage et avec des indemnités journalières souvent moins élevées, et des délais de carence relativement importants.
Le président de SASU, assimilé salarié, dispose d’une protection plus étendue, avec des cotisations sensiblement plus élevées.
Le régime fiscal du travailleur indépendant
Les revenus de l’indépendant sont en principe soumis à l’impôt sur le revenu, dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux selon l’activité. Le régime micro-fiscal applique un abattement forfaitaire pour frais de 71 %, 50 % ou 34 % selon l’activité.
Le régime réel, au-delà des seuils ou sur option, impose le bénéfice réel après déduction des charges.
La SASU est soumise à l’impôt sur les sociétés, ainsi que l’EURL qui le demande. Le Code général des impôts fixe ce taux à 25 %, ramené à 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfices, sous conditions.
Quels sont les avantages et les inconvénients d’être travailleur indépendant ?
Travailler à son compte offre une liberté précieuse, mais s’accompagne de contraintes qu’il vaut mieux connaître avant de se lancer.
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Autonomie dans l’organisation et le choix des missions | Revenus variables et parfois irréguliers |
| Liberté géographique et de tarification | Pas d’assurance chômage en principe |
| Revenus potentiellement progressifs | Charge administrative gérée en solo |
| Aides au démarrage (ACRE, ARCE) | Responsabilité portée par une seule personne |
Pour limiter la précarité tout en gardant son autonomie, certains indépendants optent pour le portage salarial. Cette solution intermédiaire permet d’exercer une activité indépendante en conservant le statut et la protection d’un salarié, dont l’assurance chômage.
Le travailleur indépendant exerce une activité pour son propre compte, sans lien de subordination. Son premier choix est celui du statut juridique, entre l’entreprise individuelle, la micro-entreprise et la société unipersonnelle. De ce choix découlent son régime social, entre TNS et assimilé salarié, et son régime fiscal, entre impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés. Depuis 2026, les cotisations des indépendants au réel se calculent après un abattement de 26 %, tandis que les micro-entrepreneurs conservent leur calcul en pourcentage du chiffre d’affaires.
FAQ
Où trouver son numéro de travailleur indépendant ?
Quelle est la différence entre travailleur indépendant et auto-entrepreneur ?
Un mineur peut-il devenir travailleur indépendant ?
Comment sont calculées les cotisations Urssaf d'un travailleur indépendant ?
Quelles professions ne peuvent pas être cumulées avec une activité d'indépendant ?
Quel est le meilleur statut pour un indépendant ?
Dernière mise à jour le 05/06/2026
Connexion
Bonjour, je suis travailleur indépendant et mon seul client vient d’être placé en redressement judiciaire. Est-ce que ma facture datée juste avant le redressement doit être payée ainsi que celle d’après ?
Bonjour, En principe, toute créance née antérieurement au jugement d’ouverture du redressement judiciaire est dite « antérieure » et doit être déclarée au passif dans un délai de deux mois, conformément à l’article L. 622-24 du Code de commerce. Elle ne peut être payée pendant la procédure, sauf exceptions prévues par la loi. En revanche, la facture postérieure au jugement peut être réglée si elle est née pour les besoins du déroulement de la procédure et a une contrepartie directe pour l’entreprise en redressement, conformément à l’article L. 622-17 du même code. En espérant que notre réponse vous sera utile,… Lire la suite »
Bonjour, pouvez-vous me dire si le statut de trabailleur independant, en Sasu ou EI, permet de deuire des frais de renovation effectués sur son son lieu d’activité ? Merci.
Bonjour, Les dépenses de rénovation liées à un lieu d’activité professionnelle peuvent, sous conditions, être déductibles du résultat imposable, que vous exerciez en entreprise individuelle (EI) ou en SASU. Ces frais doivent être engagés dans l’intérêt direct de l’activité, justifiés par des factures, et concerner exclusivement l’espace professionnel. En entreprise individuelle, ils sont déduits dans le cadre du régime réel. En SASU, ils sont comptabilisés comme charges ou immobilisations selon leur nature et leur montant. Si le local est à usage mixte (professionnel et personnel), seule la partie affectée à l’activité peut être prise en compte, au prorata. En espérant… Lire la suite »
Je vais commencer l’enseignement en ligne. Je serai a mon compte. Quel statut est le plus approprie ?
Bonjour
Le statut de micro-entrepreneur est le plus adapté pour débuter seul en enseignement en ligne : il est simple, rapide à créer et permet une gestion allégée, sans TVA si l’on reste sous les seuils.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace
Bonjour
j’ai été salarié en mai 1994, puis travailleur indépendant, puis à nouveau salarié depuis le 1er novembre 2023; le tout dans la même entreprise. J’ai donc de nouveau des bulletins de salaire depuis le 1er novembre 2023.
Puis je prétendre à une ancienneté depuis mai 1994 où mon ancienneté est elle depuis le 1er novembre 2023 comme indiquée sur mon bulletin de paye ?
Bonjour,
L’ancienneté d’un salarié correspond généralement à la durée pendant laquelle il a été lié par un contrat de travail avec son employeur. Votre période en tant que travailleur indépendant n’étant pas un contrat de travail, elle ne peut être prise en compte pour votre ancienneté. Sauf disposition plus favorable prévue par votre convention collective ou un accord d’entreprise, votre ancienneté repart donc du 1er novembre 2023.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
Bonjour,
Je souhaite me mettre en travailleuse indépendante dans l’aide à domicile ( ménage, repas, courses, etc..). Dois-je faire des contrats à mes clients? Si oui lesquels, comment? Et est-ce que je peux garder mon allocation chômage, au moins le temps de démarrer mon activité?
Merci pour vos précieux renseignements.
Bonjour,
En tant qu’indépendante en aide à domicile, vous pouvez établir un contrat de prestation avec vos clients, même si ce n’est pas une obligation légale. Il sert à formaliser les conditions d’intervention.
Le cumul avec l’allocation chômage (ARE) est possible sous conditions, si vous restez inscrite à France Travail et déclarez vos revenus chaque mois.
En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée.
L’équipe LegalPlace.
bonjour
je souhaite crée mon entreprise de travailleur indépendant dans le secteur de la charpente couverture, je voulais savoir si je pouvais faire plus que ce secteur comme par exemple le transport et la manutention du bâtiment ? je voulais également savoir les modalité pour la création de mon entreprise tout en sachant que je suis salarier dans une entreprise du bâtiment et que je veux que mon entreprise soit bien lancé pour démissionné, puis-je cumuler les deux emploi ?
Bonjour Je suis assistante sociale à l’hôpital et j’accompagne un patient qui est bénéficiaire de l’Allocation Adulte Handicapé. Il est professeur indépendant inscrit sur une plateforme (Preply). Il fournit ses services directement aux élèves via la plateforme. Il reçoit une rémunération de la part des élèves à travers les canaux financiers sécurisés de la plateforme Preply. Pour vous donner une idée de la rémunération de Monsieur, il a perçu 355 euros du 27/04/2024 au 12/06/2024. Votre site est super et merci. Dans la situation de mon patient, je pense à un statut d’auto entrepreneur. Qu’en pensez-vous ? Il est important… Lire la suite »
Bonjour,
En effet, le statut d’auto-entrepreneur est propice au lancement d’une petite activité et permet d’être déclaré?
Cela s’explique par le fait que la création d’une telle structure est simple ainsi que son fonctionnement et son régime social et fiscal est largement simplifié.
Si besoin, LegalPlace propose de vous accompagner dans la création de cette auto-entreprise. A cette fin, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-après et de renseigner les informations demandées : https://www.legalplace.fr/creation/product/creation-micro-entreprise/.
En espérant avoir su répondre à vos interrogations.
L’équipe LegalPlace
Bonjour, je suis actuellement au chômage Depuis mai 2023 suite à mon choix de me reconvertir. J’étais infirmière intérimaire et maintenant j’ai effectué et finaliser une formation pour devenir apporteur d’affaires setter/closer. J’aimerais savoir quels démarches effectuées et quels statuts/modalités choisir s’il vous plaît ?
Est ce que je serais redevable de pôle emploi si je deviens entrepreneur de la somme qu’ils m’ont versés ce mois ci ?
Merci pour vos réponses ?
Bonjour, Pour démarrer votre activité d’apporteur d’affaires setter/closer, vous pouvez opter pour le statut d’auto-entrepreneur, d’entreprise individuelle ou de société. En ce qui concerne votre indemnisation par Pôle Emploi, si vous démarrez une activité entrepreneuriale, vous serez tenu de les informer dans les délais prévus par la réglementation en vigueur. Vous devrez déclarer vos revenus et votre activité pour que Pôle Emploi puisse ajuster votre allocation en conséquence. Si vous avez déjà reçu des allocations ce mois-ci et que vous démarrez votre activité, vous devrez les rembourser ou les déclarer selon les règles en vigueur. En espérant avoir su répondre… Lire la suite »