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  • Investir en nom propre ne demande aucune formalité de création, ouvre l’accès à la location meublée sous le statut LMNP et exonère la plus-value sur la résidence principale.
  • La SCI impose au moins 2 associés (article 1832 du Code civil) et facilite l’achat à plusieurs ainsi que la transmission du patrimoine par cession progressive de parts sociales.
  • Une SCI à l’impôt sur le revenu ne peut pas louer en meublé au-delà de 10 % de recettes commerciales, sous peine de bascule automatique à l’impôt sur les sociétés.

Investir en nom propre ou en Société civile immobilière (SCI) est un dilemme que se posent la plupart des personnes souhaitant réaliser un investissement immobilier.En dépit de ses nombreux avantages, la création d’une SCI n’est pas nécessairement le choix le plus adapté à l’activité envisagée. Il convient donc au préalable d’étudier avec soin les différences entre les deux régimes. En cas d’investissement à plusieurs, les investisseurs devront alors choisir entre l’indivision ou la constitution d’une SCI.

Quelle différence entre investir en nom propre ou via une SCI ?

Afin de faire le choix adéquat entre investir en nom propre ou en SCI, il est important de comprendre les différences entre ces deux régimes. En effet, l’investissement immobilier peut être réalisé de deux manières distinctes :

  • L’acheteur acquiert le bien directement en son nom propre, son nom et celui de ses éventuels co-acheteurs figurent distinctement sur le titre de propriété du bien.
  • L’acheteur constitue une SCI qui sera propriétaire du bien : l’acheteur peut acquérir le bien au préalable et apporter l’immeuble à la SCI, ou bien effectuer des apports en numéraire et confier à la SCI le soin d’acheter le bien, qui est donc la propriété de la société.
La création d’une SCI emporte la constitution d’une structure juridique distincte des associés qui y prennent part. La société est dotée d’une personnalité juridique et d’un patrimoine qui lui sont propres.

SCI ou nom propre : le tableau comparatif des différences

Ce tableau résume les principales différences entre l’achat en nom propre et l’achat via une SCI pour choisir la solution adaptée à votre projet immobilier.

Critère Nom propre SCI
Nombre d’acquéreurs 1 ou plusieurs Au moins 2 (article 1832 du Code civil)
Formalités de création Aucune, hors acte de vente notarié Création d’une société : statuts et immatriculation
Séparation des patrimoines Non Oui, la SCI est une personne morale distincte
Achat à plusieurs sans indivision Non, régime de l’indivision Oui
Location meublée Possible, avec le statut LMNP Non en principe : activité commerciale, tolérée sous 10 % des recettes
Régime fiscal des revenus Impôt sur le revenu Impôt sur le revenu, avec option pour l’impôt sur les sociétés
Plus-value à la revente Régime des particuliers, avec abattement pour durée de détention Particuliers si SCI à l’IR ; professionnels si SCI à l’IS
Transmission Le bien entier est transmis Cession progressive de parts sociales, droits de mutation réduits

En cas d’option pour l’impôt sur les sociétés, le bénéfice de la SCI est imposé au taux de 25 %, ramené à 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice sous conditions.

Comment choisir entre investir en nom propre ou en SCI ?

Pour effectuer le meilleur choix entre investir en nom propre ou via une SCI, il est nécessaire de tenir compte d’un certain nombre d’éléments, incluant :

  • Le nombre d’investisseurs ;
  • Les relations entre les investisseurs ;
  • La nature de l’activité envisagée (mise en location meublée ou non meublée, achat pour revente…) ;
  • Le montant nécessaire pour réaliser l’investissement ;
  • Le nombre de biens concernés.

Selon la situation, le choix de constituer une SCI sera plus ou moins opportun. En effet, il existe certains cas dans lesquels la création d’une SCI est impossible :

  • L’acheteur souhaite investir seul
  • Les co-investisseurs envisagent une activité de nature commerciale.

L’acheteur investit seul

Au contraire d’autres sociétés comme l’EURL ou la SASU, il n’est pas possible de créer une SCI seul.En effet, l’article 1832 du Code civil dispose, au sujet des sociétés civiles, que “la société est instituée par deux ou plusieurs personnes”, ce qui exclut d’emblée le cas d’une SCI unipersonnelle.

Une personne qui souhaite investir seul ne peut donc faire le choix de créer une SCI. Le greffe du Tribunal de commerce rejette systématiquement les dossiers de création de SCI comportant un associé unique.

L’investisseur seul dispose alors de deux options :

  • Investir en nom propre
  • Créer une société unipersonnelle telle que la Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ou l’Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)
Une SCI peut devenir unipersonnelle en cours de vie sociale lorsque toutes les parts sont réunies en une seule main (décès, rachat de parts, sortie d’un associé…). En application de l’article 1844-5 du Code civil, cette réunion n’entraîne pas la dissolution de plein droit, tout intéressé peut la demander en justice si la situation n’est pas régularisée dans un délai d’un an, le tribunal pouvant accorder jusqu’à six mois supplémentaires.

L’investissement envisagé est de nature commerciale

En tant que société civile, l’objet social de la SCI ne peut comporter de caractère commercial. Dans le cas contraire, la société peut être contrainte de changer de forme juridique.L’article L.110-1 du Code de commerce établit une liste des actes de commerce qui confèrent une nature commerciale à certaines activités, incluant :

  • La mise en location de biens meublés
  • L’achat pour revente

Les investisseurs qui souhaitent exercer ce type d’activité doivent exclure d’emblée la création d’une SCI. Il est alors recommandé d’opter pour l’achat d’un bien en nom propre sous le régime de l’indivision, ou de constituer une société commerciale.

Il demeure possible de créer une SCI dont l’objet présente un caractère commercial accessoire. Sur le plan fiscal, la SCI conserve son régime de société de personnes (impôt sur le revenu) tant que ses recettes commerciales hors taxes ne dépassent pas 10 % de ses recettes totales hors taxes. Au-delà de ce seuil, elle est soumise de plein droit à l’impôt sur les sociétés (article 206 du Code général des impôts).

Pourquoi investir en nom propre ou en SCI ?

Investir en nom propre ou en SCI est un choix qui dépend de la situation des investisseurs. Objectivement, il n’existe pas de bon ou de mauvais régime, mais chacun présente des spécificités qui le rendent plus adapté à des situations bien précises.

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Investir en nom propre

L’investissement immobilier en nom propre convient plutôt aux personnes qui souhaitent acheter un bien seules afin de le conserver sur une longue période. En investissant en nom propre, ils auront la possibilité de bénéficier de certains avantages :

  • Application de l’abattement pour durée de détention pour le calcul de la plus-value au moment de la revente ;
  • Possibilité de louer le bien en meublé et de relever du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP), inaccessible en SCI à l’impôt sur le revenu ;
  • Durée minimale du bail fixée à 3 ans pour les locations non-meublées.
En nom propre, la location meublée ouvre droit au régime LMNP, avec un abattement forfaitaire au régime micro ou la déduction des charges réelles. La location meublée en SCI reste en principe fermée, sauf activité accessoire limitée.

Investir avec une SCI

Il est intéressant d’investir en SCI plutôt qu’en nom propre en présence de plusieurs investisseurs qui souhaitent mutualiser la gestion d’un patrimoine immobilier commun ou s’engager dans un projet de mise en location non-meublée.

En effet, la création d’une SCI familiale offre de nombreux avantages aux personnes unies par un lien de parenté ou d’alliance. Cette forme juridique permet notamment d’éviter les contraintes posées par l’indivision. L’article 815 du Code civil dispose à ce sujet que “nul ne peut être contraint à demeurer dans l’indivision”, ce qui a pour conséquence que la personne qui souhaite quitter l’indivision contraint ses co-indivisaires à la vente forcée du bien.

La SCI est également un choix intéressant pour transmettre aisément un patrimoine immobilier aux héritiers en diminuant le montant des droits de mutation dus sur l’héritage. En transmettant progressivement des parts sociales aux héritiers en veillant à demeurer en-deçà des seuils d’abattement à respecter tous les 15 ans, il est possible d’être totalement exonéré de droits de mutation.

Le démembrement des parts sociales de la SCI permet également aux parents de conserver la jouissance de leur résidence principale détenue en SCI tout en cédant une participation dans la société à leurs héritiers.

Enfin, la fiscalité de la SCI offre un certain nombre d’avantages aux associés qui y prennent part. Cette forme sociale étant par défaut soumise au régime de l’impôt sur le revenu, il en résulte que la charge du paiement de l’impôt de la société revient aux associés au prorata de leur participation au capital social de la SCI. On parle de SCI transparente ou translucide. Ainsi, lorsque la société réalise un déficit foncier, celui-ci est reporté sur la déclaration de revenus personnelle de chaque associé, et permet de faire diminuer le montant de leurs revenus globaux, et donc des impôts dus.

Afin de constituer une SCI, il est indispensable de tenir compte des coûts de création qui peuvent parfois se révéler quelques peu élevés pour immatriculer une SCI.

Comment passer un bien détenu en SCI en nom propre ?

Le transfert d’un bien immobilier d’une SCI vers le patrimoine personnel d’un associé peut se faire principalement par cession du bien par la SCI à l’associé ou par dissolution et partage de la SCI.

La cession d’un bien d’une SCI consiste en une vente classique, l’associé achète le bien à la SCI à un prix de marché, ce qui entraîne la réalisation d’une plus-value imposable au nom de la SCI, ainsi que des droits d’enregistrement de l’ordre de 5,80 %, et jusqu’à environ 6,32 % dans les départements ayant relevé leur taux depuis 2025, et éventuellement des frais de notaire.

La seconde option pour céder un bien de la SCI est la dissolution anticipée de la SCI et le partage de l’actif, le bien est alors attribué en nature à l’associé, ce qui est assimilé fiscalement à une cession, déclenchant également la taxation de la plus-value et le paiement d’un droit de partage de 2,5 % sur l’actif net partagé.

Dans tous les cas, il est impératif de respecter la procédure statutaire (assemblée générale) et d’évaluer précisément les conséquences fiscales et patrimoniales avant d’opérer ce transfert.

Comment transférer un bien détenu en nom propre dans une SCI ?

Pour transférer un bien immobilier détenu en nom propre vers une SCI, il est possible de procéder soit par apport en nature lors de la constitution de la SCI ou en cours de vie sociale, soit par vente du bien à la SCI.

L’apport en nature consiste à intégrer le bien au capital social, l’associé reçoit en contrepartie des parts sociales correspondant à la valeur du bien, déterminée par un acte notarié. Le traitement fiscal de cet apport dépend du régime de la SCI. L’apport pur et simple d’un immeuble à une SCI à l’impôt sur le revenu est enregistré gratuitement (article 810, I du Code général des impôts). En revanche, l’apport à une SCI soumise à l’impôt sur les sociétés supporte un droit d’enregistrement de 5 % (article 810, III du Code général des impôts), sauf engagement de conservation des parts pendant 3 ans qui l’exonère (article 810 bis du Code général des impôts).

L’alternative pour transférer un bien détenu en nom propre à une SCI est la vente du bien à la SCI, acte également réalisé devant notaire, la SCI paye le prix de vente, et l’opération déclenche, le cas échéant, la taxation de la plus-value immobilière dans le patrimoine privé du vendeur ainsi que des droits d’enregistrement d’environ 5,80 %, voire jusqu’à 6,32 % selon le département en 2026.

Dans les deux cas, il est essentiel de prendre en compte les impacts fiscaux, comptables et patrimoniaux et de vérifier les conditions de financement si la SCI recourt à un emprunt.

SCI ou nom propre : quelle solution pour la résidence principale ?

La détention d’une résidence principale en nom propre reste généralement la solution la plus simple et la plus avantageuse fiscalement, elle permet de bénéficier de l’exonération totale de la plus-value en cas de revente (article 150 U II 1° du CGI) ainsi que d’un usage personnel sans formalités particulières.

En revanche, acheter la résidence principale via une SCI peut présenter un intérêt dans certains cas , notamment pour organiser la transmission du bien (par donation graduelle de parts sociales), protéger un conjoint ou un partenaire (grâce à l’aménagement statutaire), ou faciliter la détention collective. Toutefois, cette option implique des contraintes juridiques et fiscales : l’occupation gratuite par un associé peut limiter la déduction des charges, et la revente du bien par la SCI ne bénéficie pas de l’exonération totale de plus-value réservée à la détention directe.

Il est donc essentiel d’évaluer précisément l’objectif patrimonial avant d’opter pour une SCI, en se faisant accompagner par un notaire pour mesurer les avantages et les inconvénients.

Comment acheter en nom propre pour louer ?

Acheter un bien immobilier en nom propre pour le mettre en location est la forme la plus simple et la plus courante d’investissement locatif.

L’acquisition s’effectue directement à votre nom, avec un financement par fonds propres ou par emprunt bancaire, dont les intérêts sont en principe déductibles des revenus fonciers.

Après l’achat, vous déclarez les loyers perçus chaque année dans la catégorie des revenus fonciers (ou BIC en cas de location meublée), vous pouvez opter soit pour le régime micro-foncier (abattement forfaitaire de 30 % si vos revenus n’excèdent pas 15 000 € par an), soit pour le régime réel permettant de déduire l’ensemble des charges (travaux, intérêts, assurances, taxe foncière).

Cette détention directe facilite la gestion et ouvre droit à l’exonération de la plus-value après la revente du bien occupé à titre de résidence principale, ou après application des abattements en cas de location.

Cependant, elle ne permet pas de dissocier propriété et jouissance ni de transmettre progressivement par cession de parts sociales comme en SCI.

Comment réaliser un investissement locatif en SCI ?

Pour réaliser un investissement locatif via une SCI, il convient d’abord de constituer la société en rédigeant des statuts précis qui définissent l’objet social (acquisition et gestion locative d’immeubles), les modalités de décision entre associés et les pouvoirs du gérant.

L’achat du bien s’effectue ensuite au nom de la SCI, qui peut financer l’opération par un emprunt bancaire, les associés pouvant être sollicités comme cautions personnelles.

Sur le plan fiscal, la SCI est en principe soumise à l’impôt sur le revenu (IR), chaque associé déclare sa quote-part des revenus fonciers après déduction des charges (intérêts d’emprunt, travaux, taxe foncière).

Il est également possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS), ce qui permet d’amortir le bien et de réduire l’imposition des loyers perçus, mais entraîne une fiscalité plus lourde sur les plus-values lors de la revente.

L’investissement locatif en SCI offre une souplesse dans la répartition des revenus et la transmission des parts, mais nécessite une bonne anticipation des impacts fiscaux et patrimoniaux.

    L’achat en nom propre privilégie la simplicité, l’accès à la location meublée (LMNP) et l’exonération de plus-value sur la résidence principale ; il convient à un investissement seul ou détenu sur le long terme. La SCI, qui suppose au moins deux associés, prend l’avantage pour investir à plusieurs, organiser la gestion d’un patrimoine locatif nu et transmettre progressivement des parts sociales en limitant les droits de mutation. Le bon choix dépend du nombre d’investisseurs, du type de location visé et de l’objectif patrimonial.

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Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 21/08/2026

FAQ

Quels sont les inconvénients d'une SCI ?

La SCI supporte plusieurs inconvénients, principalement liés au fait de créer une structure juridique. Parmi eux, on peut citer le coût relatif aux formalités de création, le formalisme attaché à la forme de société, les financements inaccessibles ou encore les obligations d’administration et de gestion.

Pourquoi acheter en SCI plutôt qu'en nom propre ?

Acheter en SCI facilite la gestion, la transmission et la répartition des revenus, tout en offrant une organisation plus souple entre associés.

Existe-t-il un simulateur pour comparer SCI et nom propre ?

Oui, plusieurs sites spécialisés proposent des simulateurs en ligne permettant de comparer l’achat en SCI et en nom propre. Ces outils évaluent l’impact sur la fiscalité, la transmission et les revenus locatifs. Il est toutefois recommandé de compléter la simulation par un conseil personnalisé d’un notaire ou expert-comptable.

Quelle est la différence d’imposition entre une SCI et un nom propre ?

En nom propre, les loyers sont imposés à l’impôt sur le revenu et la plus-value relève du régime des particuliers, taxée à 19 % au titre de l’impôt sur le revenu, hors prélèvements sociaux. En SCI, les associés sont imposés à l’impôt sur le revenu par défaut, avec une option possible pour l’impôt sur les sociétés au taux de 25 %.

Peut-on faire de la location meublée en SCI ?

Non, en principe. La location meublée est une activité commerciale, incompatible avec l’objet civil de la SCI. Une SCI à l’impôt sur le revenu peut la pratiquer à titre accessoire tant que ses recettes commerciales restent sous 10 % de ses recettes totales, sous peine de bascule à l’impôt sur les sociétés.

SCI ou nom propre : que choisir pour un investissement locatif ?

Pour une location nue détenue à plusieurs et sur le long terme, la SCI facilite la gestion et la transmission des parts sociales. Pour une location meublée ou un achat en solo, l’acquisition en nom propre reste plus simple et ouvre l’accès au statut LMNP.

Sources de l'article

36 Commentaires
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Bonjour je souhaiterai avoir des infos sur la Sci fam et ses avantages

Bonjour, La SCI familiale est une société civile immobilière constituée entre membres d’une même famille pour gérer et transmettre un patrimoine immobilier. Elle offre plusieurs avantages, notamment une gestion simplifiée des biens immobiliers, la possibilité d’optimiser la transmission grâce à des donations de parts sociales avec abattement fiscal, et une meilleure protection du patrimoine face aux aléas de l’indivision. De plus, elle permet d’adapter la fiscalité selon les besoins : imposition à l’impôt sur le revenu (IR) pour une transparence fiscale ou option pour l’impôt sur les sociétés (IS) afin d’amortir les biens. Toutefois, sa création et sa gestion nécessitent… Lire la suite »

Bonjour, nous avons actuellement un appartement acheté en 2014, et loué en meublé à l’année. Le notaire nous avait suggéré qu’il était possible de créer une SCI, et de faire un crédit au nom de la SCI, pour racheter ce bien, tout en nous injectant des liquidités en fonds propres. Le conseiller en immobilier a fait la grimace lorsque nous lui avons évoqué cette possibilité. Est ce que cela est possible et légal? Par ailleurs, nous envisageons l’achat d’un autre bien, pour en profiter à titre personnel, et le louer le reste du temps en R B&B par exemple. Vaut-il… Lire la suite »

Bonjour,
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Bonjour

j’ai acheté un bien avec ma sci, pour faire un gite, mais après divers renseignements , je m’aperçois que les aides pour la création de gites, ne sont pas données lorsque c ‘est une sci Comment puis je rétrocéder ce bien a titre individuel? Pour peut être plus tard la remettre dans la sci? Sans que cela me coute bien évidement le moins possibleMerci
Cordialement
Sandrine G

Bonjour,
Si vous souhaitez sortir un bien de votre SCI, il faut que vous en soyez propriétaire, et si et seulement si une clause le stipulant est intégré dans les statuts. De plus, il faudra l’accord des différents associés.
En vous souhaitant une belle journée,
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Bonjour,
je suis kiné, souhaite acheter mon local, ma femme (mariée sous le régime de la communauté réduite aux acquets) ne veut pas. puis-je acheter ce bien en nom propre en tant qu’entrepreneur individuel. Je précise que je travaille seul.

Bonjour,
Si l’un des époux souhaite acheter un logement seul sous le régime de la communauté légale, ce bien lui appartiendra s’il le finance entièrement ou majoritairement par de l’argent qui lui est propre. En revanche, si le logement est financé par de l’argent commun ou par un emprunt, il sera automatiquement réputé commun aux deux époux.
En vous souhaitant une belle journée,
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Bonjour est-il possible d’acheter une SCI et de la mettre en nom propre ?Merci bien .

Bonjour,

Pour détenir les biens d’une SCI en nom propre, il est possible :

  • D’acquérir les biens détenus par la SCI directement auprès de la société
  • D’acquérir l’intégralité des parts sociales de la SCI puis de procéder à sa dissolution et sa liquidation

Nous espérons avoir su répondre à vos interrogations et vous souhaitons bon courage dans vos démarches.

L’équipe LegalPlace

Bonjour,

Conseillez vous de créer une SCI pour débuter dans l’investissement locatif ou est -il préférable d’investir en indivision à deux ?

Le régime micro foncier en SCI (abattement de 30%) est il possible si l’on est pas déjà propriétaire d’un bien?

Merci,

Bonjour,
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Bonjour. je n’arrive pas à trouver d’éléments me permettant de répondre à la question suivante : la SCI sera créée dans mon cas (divorcée, famille recomposée). Nous aimerions savoir s’il vaut mieux acheter le bien immobilier en mon nom pour l’apporter en nature à la SCI ? ou créer la SCI qui achètera directement le bien immobilier ? je ne trouve pas les critères permettant de faire le choix. Merci d’avance pour votre aide.

Bonjour,

Chaque option présente des avantages et des inconvénients.

En apportant le bien au capital de la SCI, il est nécessaire de tenir compte des frais de notaire, la rédaction des statuts devant notaire étant obligatoire, ainsi que des droits d’enregistrement des statuts.

En achetant le bien après la création de la SCI, il est indispensable de prévoir un capital social consistant qui permettra à la société de souscrire un prêt immobilier. Les intérêts d’emprunt doivent également être pris en compte.

Nous espérons avoir su répondre à vos interrogations et vous souhaitons bon courage dans vos démarches.

L’équipe LegalPlace

Bonjour,
J’aurai SVP 2 questions:
Combien coûte le transfert d’un bien en nom propre vers une SCI? Est-ce un % selon la valeur du bien ? Y a t-il des tranches?
Ce bien ayant été acheté il y a 22 ans révolu, faudra-t-il payer l’impôt sur la plus value lors de ce transfert?
Merci d’avance pour vos réponses!

Bonjour,
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En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace

Rédigé par

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris