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Investir en nom propre ou en Société civile immobilière (SCI) est un dilemme que se posent la plupart des personnes souhaitant réaliser un investissement immobilier.

En dépit de ses nombreux avantages, la création d’une SCI n’est pas nécessairement le choix le plus adapté à l’activité envisagée. Il convient donc au préalable d’étudier avec soin les différences entre les deux régimes. En cas d’investissement à plusieurs, les investisseurs devront alors choisir entre l’indivision ou la constitution d’une SCI.

Quelle différence entre investir en nom propre ou via une SCI ?

Afin de faire le choix adéquat entre investir en nom propre ou en SCI, il est important de comprendre les différences entre ces deux régimes.

En effet, l’investissement immobilier peut être réalisé de 2 manières distinctes :

  • L’acheteur acquiert le bien directement en son nom propre : son nom et celui de ses éventuels co-acheteurs figurent distinctement sur le titre de propriété du bien.
  • L’acheteur constitue une SCI qui sera propriétaire du bien : l’acheteur peut acquérir le bien au préalable et apporter l’immeuble à la SCI, ou bien effectuer des apports en numéraire et confier à la SCI le soin d’acheter le bien, qui est donc la propriété de la société.
Bon à savoir : la création d’une SCI emporte la constitution d’une structure juridique distincte des associés qui y prennent part. La société est dotée d’une personnalité juridique et d’un patrimoine qui lui sont propres.

Comment choisir entre investir en nom propre ou en SCI ?

Pour effectuer le meilleur choix entre investir en nom propre ou via une SCI, il est nécessaire de tenir compte d’un certain nombre d’éléments, incluant :

  • Le nombre d’investisseurs
  • Les relations entre les investisseurs
  • La nature de l’activité envisagée (mise en location meublée ou non meublée, achat pour revente…)
  • Le montant nécessaire pour réaliser l’investissement
  • Le nombre de biens concernés

Selon la situation, le choix de constituer une SCI sera plus ou moins opportun. En effet, il existe certains cas dans lesquels la création d’une SCI est impossible :

  • L’acheteur souhaite investir seul
  • Les co-investisseurs envisagent une activité de nature commerciale.

L’acheteur investit seul

Au contraire d’autres sociétés comme la Société à responsabilité limitée (SARL) ou la Société par actions simplifiée (SAS), il n’est pas possible de créer une SCI seul.

En effet, l’article 1832 du Code civil dispose, au sujet des sociétés civiles, que “la société est instituée par deux ou plusieurs personnes”, ce qui exclut d’emblée le cas d’une SCI unipersonnelle.

Une personne qui souhaite investir seul ne peut donc faire le choix de créer une SCI. Le greffe du Tribunal de commerce rejette systématiquement les dossiers de création de SCI comportant un associé unique.

Bon à savoir : Il est possible qu’une SCI devienne unipersonnelle en cours de vie sociale lorsque les parts sociales sont réunies en une seule main à la suite de la sortie d’un associé de la SCI ou d’un décès. Dans les faits, l’administration fait preuve d’une relative tolérance quant à ces situations, mais sur requête de toute personne intéressée, l’associé unique peut être tenu de régulariser la situation dans un délai d’1 an. Dans le cas contraire, la SCI sera automatiquement dissoute.

L’investisseur seul dispose alors de 2 options :

  • Investir en nom propre
  • Créer une société unipersonnelle telle que la Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ou l’Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

L’investissement envisagé est de nature commerciale

En tant que société civile, l’objet social de la SCI ne peut comporter de caractère commercial. Dans le cas contraire, la société peut être contrainte de changer de forme juridique.

L’article L.110-1 du Code de commerce établit une liste des actes de commerce qui confèrent une nature commerciale à certaines activités, incluant :

  • La mise en location de biens meublés
  • L’achat pour revente

Les investisseurs qui souhaitent exercer ce type d’activité doivent exclure d’emblée la création d’une SCI. Il est alors recommandé d’opter pour l’achat d’un bien en nom propre sous le régime de l’indivision, ou de constituer une société commerciale.

Bon à savoir : Il demeure possible de créer une SCI lorsque son objet social présente un caractère commercial à titre accessoire. C’est le cas lorsque les revenus générés par l’activité commerciale n’excèdent pas 50% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Dans cette situation, la constitution d’une SCI demeure possible, à condition que la SCI soit soumise à l’IS.

Pourquoi investir en nom propre ou en SCI ?

Investir en nom propre ou en SCI est un choix qui dépend de la situation des investisseurs. Objectivement, il n’existe pas de bon ou de mauvais régime, mais chacun présente des spécificités qui le rendent plus adapté à des situations bien précises.

? Zoom : si vous souhaitez investir en SCI, n’hésitez pas à confier les formalités de création de SCI à LegalPlace. Pour cela, il vous suffit de répondre à un formulaire rapide et de nous transmettre les justificatifs requis. Nos formalistes s’occupent de tout, traitent votre dossier en 24h et sont disponibles pour répondre à toutes vos questions concernant votre dossier.

Investir en nom propre

L’investissement immobilier en nom propre convient plutôt aux personnes qui souhaitent acheter un bien seules afin de le conserver sur une longue période.

En investissant en nom propre, ils auront la possibilité de bénéficier de certains avantages :

  • Application de l’abattement pour durée de détention pour le calcul de la plus-value au moment de la revente
  • Possibilité de proposer le bien en location meublée
  • Durée minimale du bail fixée à 3 ans pour les locations non-meublées

Investir avec une SCI

Il est intéressant d’investir en SCI plutôt qu’en nom propre en présence de plusieurs investisseurs qui souhaitent mutualiser la gestion d’un patrimoine immobilier commun ou s’engager dans un projet de mise en location non-meublée.

En effet, la création d’une SCI familiale offre de nombreux avantages aux personnes unies par un lien de parenté ou d’alliance. Cette forme juridique permet notamment d’éviter les contraintes posées par l’indivision. L’article 815 du Code civil dispose à ce sujet que “nul ne peut être contraint à demeurer dans l’indivision”, ce qui a pour conséquence que la personne qui souhaite quitter l’indivision contraint ses co-indivisaires à la vente forcée du bien.

La SCI est également un choix intéressant pour transmettre aisément un patrimoine immobilier aux héritiers en diminuant le montant des droits de mutation dus sur l’héritage. En transmettant progressivement des parts sociales aux héritiers en veillant à demeurer en-deçà des seuils d’abattement à respecter tous les 15 ans, il est possible d’être totalement exonéré de droits de mutation.

Bon à savoir : Le démembrement des parts sociales de la SCI permet également aux parents de conserver la jouissance de leur résidence principale détenue en SCI tout en cédant une participation dans la société à leurs héritiers.

Enfin, la fiscalité de la SCI offre un certain nombre d’avantages aux associés qui y prennent part. Cette forme sociale étant par défaut soumise au régime de l’impôt sur le revenu, il en résulte que la charge du paiement de l’impôt de la société revient aux associés au prorata de leur participation au capital social de la SCI. On parle de SCI transparente ou translucide.

Ainsi, lorsque la société réalise un déficit foncier, celui-ci est reporté sur la déclaration de revenus personnelle de chaque associé, et permet de faire diminuer le montant de leurs revenus globaux, et donc des impôts dus.

Attention : afin de constituer une SCI, il est indispensable de tenir compte des coûts de création qui peuvent parfois se révéler quelques peu élevés pour immatriculer une SCI.

Comment passer un bien détenu en SCI en nom propre ?

Le transfert d’un bien immobilier d’une SCI vers le patrimoine personnel d’un associé peut se faire principalement par cession du bien par la SCI à l’associé ou par dissolution et partage de la SCI.

La cession consiste en une vente classique : l’associé achète le bien à la SCI à un prix de marché, ce qui entraîne la réalisation d’une plus-value imposable au nom de la SCI, le paiement des droits d’enregistrement (5,80 %) et éventuellement des frais de notaire.

La seconde option est la dissolution anticipée de la SCI et le partage de l’actif : le bien est alors attribué en nature à l’associé, ce qui est assimilé fiscalement à une cession, déclenchant également la taxation de la plus-value et le paiement d’un droit de partage de 2,5 % sur l’actif net partagé.

Dans tous les cas, il est impératif de respecter la procédure statutaire (assemblée générale) et d’évaluer précisément les conséquences fiscales et patrimoniales avant d’opérer ce transfert.

A noter : Un accompagnement par un notaire et un conseil fiscal est vivement recommandé afin d’optimiser l’opération et sécuriser sa régularité.

Comment transférer un bien détenu en nom propre dans une SCI ?

Pour transférer un bien immobilier détenu en nom propre vers une SCI, il est possible de procéder soit par apport en nature lors de la constitution de la SCI ou en cours de vie sociale, soit par vente du bien à la SCI.

L’apport en nature consiste à intégrer le bien au capital social : l’associé reçoit en contrepartie des parts sociales correspondant à la valeur du bien, déterminée par un acte notarié.

Cet apport est soumis aux droits d’enregistrement fixés à 5 % (article 810 III du CGI), sauf exonération spécifique (notamment en cas d’apport à une SCI familiale avec engagement de conservation des parts).

L’alternative est la vente du bien à la SCI, acte également réalisé devant notaire : la SCI paye le prix de vente, et l’opération déclenche, le cas échéant, la taxation de la plus-value immobilière dans le patrimoine privé du vendeur ainsi que des droits d’enregistrement de 5,80 %.

Dans les deux cas, il est essentiel de prendre en compte les impacts fiscaux, comptables et patrimoniaux et de vérifier les conditions de financement si la SCI recourt à un emprunt.

Il est vivement conseillé de se faire assister par un notaire et un conseil fiscal afin de sécuriser l’opération et optimiser sa fiscalité.

SCI ou nom propre : quelle solution pour la résidence principale ?

La détention d’une résidence principale en nom propre reste généralement la solution la plus simple et la plus avantageuse fiscalement : elle permet de bénéficier de l’exonération totale de la plus-value en cas de revente (article 150 U II 1° du CGI) ainsi que d’un usage personnel sans formalités particulières.

En revanche, acheter la résidence principale via une SCI peut présenter un intérêt dans certains cas : notamment pour organiser la transmission du bien (par donation graduelle de parts sociales), protéger un conjoint ou un partenaire (grâce à l’aménagement statutaire), ou faciliter la détention collective.

Toutefois, cette option implique des contraintes juridiques et fiscales : l’occupation gratuite par un associé peut limiter la déduction des charges, et la revente du bien par la SCI ne bénéficie pas de l’exonération totale de plus-value réservée à la détention directe.

Attention : Il est donc essentiel d’évaluer précisément l’objectif patrimonial avant d’opter pour une SCI, en se faisant accompagner par un notaire pour mesurer les avantages et les inconvénients.

Comment acheter en nom propre pour louer ?

Acheter un bien immobilier en nom propre pour le mettre en location est la forme la plus simple et la plus courante d’investissement locatif.

L’acquisition s’effectue directement à votre nom, avec un financement par fonds propres ou par emprunt bancaire, dont les intérêts sont en principe déductibles des revenus fonciers.

Après l’achat, vous déclarez les loyers perçus chaque année dans la catégorie des revenus fonciers (ou BIC en cas de location meublée) : vous pouvez opter soit pour le régime micro-foncier (abattement forfaitaire de 30 % si vos revenus n’excèdent pas 15 000 € par an), soit pour le régime réel permettant de déduire l’ensemble des charges (travaux, intérêts, assurances, taxe foncière).

Cette détention directe facilite la gestion et ouvre droit à l’exonération de la plus-value après la revente du bien occupé à titre de résidence principale, ou après application des abattements en cas de location.

Cependant, elle ne permet pas de dissocier propriété et jouissance ni de transmettre progressivement par cession de parts sociales comme en SCI.

Bon à savoir : Il est conseillé de comparer les régimes fiscaux et de bien anticiper l’impact sur votre imposition globale avant de vous engager.

Comment réaliser un investissement locatif en SCI ?

Pour réaliser un investissement locatif via une SCI, il convient d’abord de constituer la société en rédigeant des statuts précis qui définissent l’objet social (acquisition et gestion locative d’immeubles), les modalités de décision entre associés et les pouvoirs du gérant.

L’achat du bien s’effectue ensuite au nom de la SCI, qui peut financer l’opération par un emprunt bancaire, les associés pouvant être sollicités comme cautions personnelles.

Sur le plan fiscal, la SCI est en principe soumise à l’impôt sur le revenu (IR) : chaque associé déclare sa quote-part des revenus fonciers après déduction des charges (intérêts d’emprunt, travaux, taxe foncière).

Il est également possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS), ce qui permet d’amortir le bien et de réduire l’imposition des loyers perçus, mais entraîne une fiscalité plus lourde sur les plus-values lors de la revente.

L’investissement locatif en SCI offre une souplesse dans la répartition des revenus et la transmission des parts, mais nécessite une bonne anticipation des impacts fiscaux et patrimoniaux.

FAQ

Quels sont les inconvénients d'une SCI ?

La SCI supporte plusieurs inconvénients, principalement liés au fait de créer une structure juridique. Parmi eux, on peut citer le coût relatif aux formalités de création, le formalisme attaché à la forme de société, les financements inaccessibles ou encore les obligations d'administration et de gestion.

Pourquoi acheter en SCI plutôt qu'en nom propre ?

Acheter en SCI facilite la gestion, la transmission et la répartition des revenus, tout en offrant une organisation plus souple entre associés.

Existe-t-il un simulateur pour comparer SCI et nom propre ?

Oui, plusieurs sites spécialisés proposent des simulateurs en ligne permettant de comparer l’achat en SCI et en nom propre. Ces outils évaluent l’impact sur la fiscalité, la transmission et les revenus locatifs. Il est toutefois recommandé de compléter la simulation par un conseil personnalisé d’un notaire ou expert-comptable.

Créer ma SCI en 5mn

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 17/02/2026

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Bonjour je souhaiterai avoir des infos sur la Sci fam et ses avantages

Bonjour, La SCI familiale est une société civile immobilière constituée entre membres d’une même famille pour gérer et transmettre un patrimoine immobilier. Elle offre plusieurs avantages, notamment une gestion simplifiée des biens immobiliers, la possibilité d’optimiser la transmission grâce à des donations de parts sociales avec abattement fiscal, et une meilleure protection du patrimoine face aux aléas de l’indivision. De plus, elle permet d’adapter la fiscalité selon les besoins : imposition à l’impôt sur le revenu (IR) pour une transparence fiscale ou option pour l’impôt sur les sociétés (IS) afin d’amortir les biens. Toutefois, sa création et sa gestion nécessitent… Lire la suite »

Bonjour, nous avons actuellement un appartement acheté en 2014, et loué en meublé à l’année. Le notaire nous avait suggéré qu’il était possible de créer une SCI, et de faire un crédit au nom de la SCI, pour racheter ce bien, tout en nous injectant des liquidités en fonds propres. Le conseiller en immobilier a fait la grimace lorsque nous lui avons évoqué cette possibilité. Est ce que cela est possible et légal? Par ailleurs, nous envisageons l’achat d’un autre bien, pour en profiter à titre personnel, et le louer le reste du temps en R B&B par exemple. Vaut-il… Lire la suite »

Bonjour,
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Bonjour

j’ai acheté un bien avec ma sci, pour faire un gite, mais après divers renseignements , je m’aperçois que les aides pour la création de gites, ne sont pas données lorsque c ‘est une sci Comment puis je rétrocéder ce bien a titre individuel? Pour peut être plus tard la remettre dans la sci? Sans que cela me coute bien évidement le moins possibleMerci
Cordialement
Sandrine G

Bonjour,
Si vous souhaitez sortir un bien de votre SCI, il faut que vous en soyez propriétaire, et si et seulement si une clause le stipulant est intégré dans les statuts. De plus, il faudra l’accord des différents associés.
En vous souhaitant une belle journée,
L’équipe LegalPlace.

Bonjour,
je suis kiné, souhaite acheter mon local, ma femme (mariée sous le régime de la communauté réduite aux acquets) ne veut pas. puis-je acheter ce bien en nom propre en tant qu’entrepreneur individuel. Je précise que je travaille seul.

Bonjour,
Si l’un des époux souhaite acheter un logement seul sous le régime de la communauté légale, ce bien lui appartiendra s’il le finance entièrement ou majoritairement par de l’argent qui lui est propre. En revanche, si le logement est financé par de l’argent commun ou par un emprunt, il sera automatiquement réputé commun aux deux époux.
En vous souhaitant une belle journée,
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Bonjour est-il possible d’acheter une SCI et de la mettre en nom propre ?Merci bien .

Bonjour,

Pour détenir les biens d’une SCI en nom propre, il est possible :

  • D’acquérir les biens détenus par la SCI directement auprès de la société
  • D’acquérir l’intégralité des parts sociales de la SCI puis de procéder à sa dissolution et sa liquidation

Nous espérons avoir su répondre à vos interrogations et vous souhaitons bon courage dans vos démarches.

L’équipe LegalPlace

Bonjour,

Conseillez vous de créer une SCI pour débuter dans l’investissement locatif ou est -il préférable d’investir en indivision à deux ?

Le régime micro foncier en SCI (abattement de 30%) est il possible si l’on est pas déjà propriétaire d’un bien?

Merci,

Bonjour,
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Bonjour. je n’arrive pas à trouver d’éléments me permettant de répondre à la question suivante : la SCI sera créée dans mon cas (divorcée, famille recomposée). Nous aimerions savoir s’il vaut mieux acheter le bien immobilier en mon nom pour l’apporter en nature à la SCI ? ou créer la SCI qui achètera directement le bien immobilier ? je ne trouve pas les critères permettant de faire le choix. Merci d’avance pour votre aide.

Bonjour,

Chaque option présente des avantages et des inconvénients.

En apportant le bien au capital de la SCI, il est nécessaire de tenir compte des frais de notaire, la rédaction des statuts devant notaire étant obligatoire, ainsi que des droits d’enregistrement des statuts.

En achetant le bien après la création de la SCI, il est indispensable de prévoir un capital social consistant qui permettra à la société de souscrire un prêt immobilier. Les intérêts d’emprunt doivent également être pris en compte.

Nous espérons avoir su répondre à vos interrogations et vous souhaitons bon courage dans vos démarches.

L’équipe LegalPlace

Bonjour,
J’aurai SVP 2 questions:
Combien coûte le transfert d’un bien en nom propre vers une SCI? Est-ce un % selon la valeur du bien ? Y a t-il des tranches?
Ce bien ayant été acheté il y a 22 ans révolu, faudra-t-il payer l’impôt sur la plus value lors de ce transfert?
Merci d’avance pour vos réponses!

Bonjour,
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