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      • La réduction de capital motivée par des pertes efface les pertes de la SAS accumulées en les imputant sur le capital social, sans qu’aucune somme ne soit versée aux associés.
      • En SAS, la décision de réduction de capital motivée par des pertes revient à la collectivité des associés, selon les règles de majorité fixées librement par les statuts.
      • Lors d’une réduction de capital pour pertes en SAS, les créanciers n’ont aucun droit d’opposition, puisque l’opération ne touche pas leur garantie de paiement.
      • L’opération de réduction de capital de la SAS est neutre fiscalement, aussi bien pour la société que pour les associés.
      • Comptez environ 136 € HT d’annonce légale et quelques jours de traitement au guichet unique de l’INPI.

Lorsque votre SAS a accumulé des pertes et que vos capitaux propres ont fondu, réduire le capital pour absorber ces pertes permet d’assainir le bilan et de repartir sur des bases saines. Cette opération obéit à des règles précises en SAS et se combine souvent avec une augmentation de capital immédiate, dans ce qu’on appelle le coup d’accordéon. Bien menée, elle ne coûte que quelques centaines d’euros et n’entraîne aucune imposition.

Qu’est-ce qu’une réduction de capital motivée par des pertes en SAS ?

Définition de l’imputation des pertes sur le capital de la SAS

La réduction de capital motivée par des pertes consiste à diminuer le montant du capital social de la SAS pour effacer des pertes comptables que la société n’a pas réussi à absorber avec ses bénéfices. Cela revient à faire supporter ces pertes par le capital social plutôt que de les laisser s’accumuler année après année. La société diminue soit la valeur nominale de chaque action, soit le nombre total d’actions en circulation.

Prenons une SAS dont le capital est de 50 000 € et qui traîne 30 000 € de pertes. En ramenant son capital à 20 000 €, elle efface l’intégralité de ces pertes. Le bilan retrouve un équilibre, et la société peut de nouveau distribuer des dividendes dès qu’elle redevient bénéficiaire, ce qui était bloqué tant que le report à nouveau restait négatif.

Cette opération de réduction du capital de la SAS est purement comptable. Elle ne fait entrer ni sortir aucune trésorerie de la société. Elle sert uniquement à faire coïncider le capital affiché dans les statuts avec la réalité financière de l’entreprise.

Les pertes non absorbées apparaissent au bilan dans un compte appelé report à nouveau débiteur. C’est le cumul des résultats négatifs des exercices précédents que la société n’a pas pu combler. La réduction de capital vient précisément apurer ce report à nouveau débiteur.

Réduction motivée ou non motivée par des pertes : quelle différence ?

La réduction motivée par des pertes et la réduction non motivée de la SAS se distinguent par leur objectif et par leurs effets pour les associés. La réduction motivée par des pertes sert à éponger des pertes, sans versement aux associés. La réduction non motivée par des pertes, elle, vise à rendre une partie du capital aux associés ou à ajuster un capital jugé trop élevé, avec un versement à la clé.

Cette distinction entre réduction motivée ou non motivée par des pertes commande tout le reste de la procédure pour la SAS, en particulier la protection des créanciers et la fiscalité.
Critère Motivée par des pertes Non motivée par des pertes
Objectif Effacer des pertes comptables Rendre du capital aux associés
Versement aux associés Aucun Oui, remboursement d’apports
Droit d’opposition des créanciers Non Oui, délai de 20 jours
Fiscalité pour les associés Neutre, aucune imposition Imposition possible
Si votre objectif est de restituer des fonds aux associés et non d’absorber des pertes, vous relevez d’une réduction de capital social non motivée par des pertes, soumise à un autre régime.

Pourquoi réduire le capital d’une SAS en cas de pertes ?

Les avantages d’une réduction de capital d’une SAS pour pertes

Réduire le capital d’une SAS pour pertes permet d’abord de sortir d’une situation où le capital affiché ne correspond plus à rien. L’assainissement du bilan restaure la lisibilité des comptes pour les banques, les fournisseurs et les futurs investisseurs.

Un capital de 50 000 € en face de 40 000 € de pertes donne une image faussée de la santé de l’entreprise.

Cette opération de réduction du capital de la SAS répond à plusieurs besoins concrets :

  • Repartir sur un bilan sain avant de rechercher de nouveaux financements ;
  • Débloquer la distribution de dividendes, impossible tant que le report à nouveau reste débiteur ;
  • Préparer l’entrée d’un investisseur qui souhaite injecter des fonds dans une structure assainie ;
  • Régulariser une situation de capitaux propres devenus trop faibles au regard du capital social.
La réduction de capital motivée par des pertes présente aussi quelques limites. En diminuant le montant du capital social affiché, elle peut donner une image moins rassurante de l’entreprise auprès des banques, fournisseurs ou partenaires, même si son objectif est d’assainir les comptes. En revanche, cette opération n’entraîne pas de diminution du patrimoine de la société. Elle est purement comptable et ne réduit donc pas, en principe, le gage des créanciers existants.

Le principe du coup d’accordéon

Le coup d’accordéon consiste à enchaîner une réduction de capital de la SAS pour pertes avec une augmentation de capital immédiate. La première étape efface les pertes, la seconde apporte de l’argent frais. Cette technique est généralement utilisée pour faire entrer un investisseur dans une SAS en difficulté.

L’investisseur refuse en général de financer une société dont le capital est amputé par des pertes anciennes. En nettoyant d’abord le bilan, puis en réalisant une augmentation de capital en SAS, l’opération lui permet d’entrer au capital d’une structure repartie de zéro.

Le coup d’accordéon peut ramener le capital de la SAS à zéro avant de le reconstituer. Les associés en place qui ne participent pas à l’augmentation voient alors leur participation totalement diluée. La Cour de cassation admet cette pratique dès lors qu’elle vise réellement à sauver la société et non à évincer un associé.

Mehdi Ouchallal Avocat expert en droit des sociétés Mehdi Ouchallal

Le coup d’accordéon est présenté comme une simple séquence technique, alors qu’il redistribue en réalité les équilibres entre associés. Un point reste souvent sous-estimé, car ramener le capital à zéro puis le reconstituer peut diluer, voire évincer, ceux qui ne suivent pas l’augmentation. L’arbitrage se joue moins sur les chiffres que sur le contrôle.

Quand la réduction du capital d’une SAS devient-elle nécessaire ?

Le ratio entre capitaux propres et capital social de la SAS

La réduction de capital d’une SAS devient un enjeu majeur quand les capitaux propres de la SAS deviennent inférieurs à la moitié du capital social. Cette situation déclenche une obligation légale de régularisation. L’article L225-248 du Code de commerce, applicable à la SAS, impose alors de consulter les associés.

Les associés de la SAS doivent être réunis dans les quatre mois qui suivent l’approbation des comptes faisant apparaître cette perte. Ils décident soit de dissoudre la société, soit de la poursuivre malgré des capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social. S’ils choisissent la continuation, la société doit reconstituer ses capitaux propres dans le délai imparti.

La réduction de capital de la SAS est l’un des moyens de régulariser cette situation. En diminuant le capital, on relève mécaniquement le rapport entre les capitaux propres et le capital social au-dessus du seuil de la moitié.

Le délai de régularisation après la réforme de 2023

La loi du 9 mars 2023 a assoupli le sort des sociétés qui ne reconstituent pas leurs capitaux propres à temps. Auparavant, une société en défaut risquait la dissolution. Aujourd’hui, elle bénéficie d’un délai supplémentaire avant toute sanction.

Le calendrier se déroule en trois temps :

  1. Réunir les associés dans les 4 mois suivant l’approbation des comptes pour statuer sur la continuation ou la dissolution ;
  2. Reconstituer les capitaux propres ou réduire le capital dans les 2 exercices qui suivent ;
  3. À défaut de régularisation et si le capital dépasse un seuil fixé par décret, réduire le capital dans un délai complémentaire de 2 ans.
La dissolution n’est plus automatique en cas de capitaux propres non reconstitués. Mais tout intéressé, comme un créancier, peut toujours demander au tribunal de commerce de prononcer la dissolution si la société reste en dehors des clous. La réduction de capital pour pertes reste donc le moyen le plus direct de se mettre en conformité.

Qui décide de la réduction de capital dans une SAS ?

La décision de la collectivité des associés de la SAS

La décision de réduire le capital de la SAS appartient à la collectivité des associés. L’article L227-9 du Code de commerce réserve à cette collectivité les décisions qui modifient le capital social. La SAS ne connaît pas l’assemblée générale extraordinaire imposée comme en société anonyme.

C’est tout l’intérêt de la SAS. Les statuts fixent librement la forme de la consultation et la majorité requise. La décision peut être prise lors d’une assemblée générale de la SAS, par consultation écrite ou par acte signé de tous les associés, selon ce que prévoient les statuts.

Le président de la SAS prépare l’opération et convoque les associés dans les formes prévues. Il veille à ce que la décision soit correctement consignée dans un procès-verbal, indispensable pour la suite des formalités.

Le rapport du commissaire aux comptes ou du président de la SAS

Un rapport doit être établi avant la décision des associés de la SAS. L’article L225-204 du Code de commerce prévoit que le projet de réduction est communiqué au commissaire aux comptes, qui rédige un rapport sur les causes et les conditions de l’opération.

La plupart des SAS n’ont pas de commissaire aux comptes. Dans ce cas, c’est le président qui établit lui-même le rapport présenté aux associés. La désignation d’un commissaire aux comptes en SAS obéit à ses propres seuils, indépendants de la réduction de capital.

Comment réaliser une réduction de capital pour pertes en SAS ?

La procédure se déroule en quatre étapes, du rapport préalable jusqu’à l’inscription au registre du commerce et des sociétés. Chaque étape conditionne la suivante, et l’ensemble prend en général deux à trois semaines une fois le dossier réuni.

Étape 1 : établir le rapport et convoquer les associés

La première étape consiste à préparer le rapport sur les causes de la réduction du capital de la SAS, puis à convoquer les associés selon les modalités des statuts. Le rapport expose la situation de pertes et justifie le montant de la réduction envisagée. La convocation respecte le délai et la forme prévus par les statuts de la SAS.

Étape 2 : la décision collective des associés et le procès-verbal

Les associés de la SAS se prononcent sur la réduction, à la majorité fixée par les statuts. Leur décision porte sur le montant de la réduction et sur ses modalités, comme la baisse de la valeur nominale des actions. Un procès-verbal acte la décision et entraîne la mise à jour des statuts, qui mentionnent désormais le nouveau montant du capital.

Étape 3 : la publication de l’annonce légale

La réduction de capital de la SAS doit être publiée dans un support d’annonces légales du département du siège social. Cette publicité informe les tiers du changement de capital. L’avis mentionne la dénomination de la SAS, l’ancien et le nouveau montant du capital, et la décision des associés.

Le tarif d’une annonce légale de modification est forfaitaire. Comptez 136 € € HT en France métropolitaine en 2026, et 173 € HT à Mayotte et à La Réunion.

Étape 4 : le dépôt sur le guichet unique de l’INPI

La dernière étape se fait en ligne sur le guichet unique de l’INPI. Vous y déposez le dossier de modification, accompagné du procès-verbal, des statuts mis à jour et de l’attestation de parution de l’annonce légale. Le greffe procède alors à l’inscription modificative au registre du commerce et des sociétés.

Contrairement à la réduction non motivée par des pertes, la réduction motivée par des pertes n’ouvre aucun délai d’opposition des créanciers. Vous pouvez donc finaliser l’opération sans attendre l’expiration d’un délai de 20 jours.

Une modification statutaire mal rédigée peut entraîner un rejet de votre dossier au Guichet unique INPI. LegalPlace s’appuie sur des modèles fiables et à jour pour garantir des documents conformes au Code de commerce et acceptés par l’administration.

Quelle fiscalité pour la réduction de capital motivée par des pertes en SAS ?

La réduction de capital motivée par des pertes en SAS est neutre sur le plan fiscal. Aucune somme n’étant versée aux associés, il n’y a ni distribution imposable ni plus-value à déclarer. Ni la société ni les associés ne sont taxés à l’occasion de cette opération. Cette neutralité s’explique par la nature de l’opération. La société se contente d’effacer des pertes comptables. Elle n’enrichit personne et ne dégage aucun revenu. Il n’y a donc rien à imposer.

La réduction non motivée par des pertes en SAS obéit à un tout autre régime fiscal. Lorsque la société rembourse des apports aux associés, l’administration fiscale peut requalifier tout ou partie du remboursement en distribution imposable, notamment en présence de réserves distribuables. La motivation par les pertes est donc déterminante pour éviter toute imposition.

Comment comptabiliser la réduction de capital pour pertes en SAS ?

La comptabilisation de la réduction de capital pour pertes en SAS consiste à diminuer le compte de capital et à solder le report à nouveau débiteur. L’écriture débite le compte 1013 « capital souscrit, appelé, versé » et crédite le compte 119 « report à nouveau débiteur » du montant des pertes apurées.

Si la réduction du capital de la SAS dépasse le montant des pertes, la différence est portée au crédit du compte 1041 « prime d’émission ». Cet excédent reste dans les capitaux propres de la société et pourra servir lors d’une opération ultérieure.

Julien préside une SAS au capital de 100 000 €, divisé en 10 000 actions de 10 €. La société accuse 30 000 € de pertes. Les associés décident de ramener la valeur nominale de chaque action de 10 € à 6 €. Le capital passe ainsi à 60 000 €, soit une réduction de 40 000 €. Les 30 000 € de pertes sont effacés, et les 10 000 € restants sont inscrits en prime d’émission. Le bilan de Julien retrouve son équilibre et la SAS peut de nouveau envisager de distribuer des dividendes.

Compte Libellé Débit Crédit
1013 Capital souscrit, appelé, versé 40 000 €
119 Report à nouveau débiteur 30 000 €
1041 Prime d’émission 10 000 €

Combien coûte et combien de temps prend une réduction de capital en SAS ?

Le coût d’une réduction de capital pour pertes en SAS reste modéré, car l’opération ne suppose pas d’intervention obligatoire d’un professionnel dans la plupart des SAS. Le budget se concentre sur les frais de formalités.

Prévoyez les postes suivants :

  • L’annonce légale, autour de 136 € € HT en métropole ;
  • Les frais de greffe pour l’inscription modificative, de l’ordre de 42,26 € (ou 172,61 € publication au Bodacc incluse) € ;
  • Les éventuels honoraires si vous confiez les formalités à un prestataire.

Côté délai, comptez deux à trois semaines entre la décision des associés et l’inscription définitive au registre du commerce et des sociétés, l’essentiel du temps étant lié à la publication de l’annonce légale et au traitement du dossier par le greffe.

La réduction de capital motivée par des pertes permet à une SAS d’effacer ses pertes accumulées en les imputant sur son capital social, sans verser d’argent aux associés. La décision revient à la collectivité des associés, dans les formes prévues par les statuts, après un rapport établi par le commissaire aux comptes ou par le président. La procédure passe par une annonce légale et un dépôt au guichet unique de l’INPI, sans droit d’opposition des créanciers. L’opération est fiscalement neutre et se révèle souvent nécessaire lorsque les capitaux propres tombent sous la moitié du capital social, situation encadrée par un calendrier de régularisation réformé en 2023.

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Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

Dernière mise à jour le 06/08/2026

FAQ

Quelle est la différence entre une réduction de capital motivée et non motivée par des pertes ?

La réduction motivée par des pertes sert à effacer des pertes comptables, sans versement aux associés et sans imposition. La réduction non motivée par des pertes vise à rendre du capital aux associés. Elle ouvre un droit d’opposition aux créanciers et peut être imposable.

Qu'est-ce qu'un coup d'accordéon en SAS ?

Le coup d’accordéon est l’enchaînement d’une réduction de capital pour pertes et d’une augmentation de capital immédiate. La réduction efface les pertes, l’augmentation apporte des fonds nouveaux. Cette technique facilite l’entrée d’un investisseur dans une société en difficulté.

Les créanciers peuvent-ils s'opposer à une réduction de capital pour pertes ?

Non. La réduction motivée par des pertes n’ouvre aucun droit d’opposition aux créanciers, car elle ne diminue pas leur garantie de paiement. Aucune somme ne sort de la société. Le droit d’opposition ne concerne que la réduction non motivée par des pertes.

Un commissaire aux comptes est-il obligatoire pour réduire le capital d'une SAS ?

Non. Un rapport sur l’opération est obligatoire, mais si la SAS n’a pas de commissaire aux comptes, c’est le président qui l’établit. La présence d’un commissaire aux comptes dépend de seuils propres, indépendants de la réduction de capital.

La réduction de capital motivée par des pertes est-elle imposable ?

Non. La réduction de capital motivée par des pertes est neutre fiscalement. Comme aucune somme n’est versée aux associés, il n’y a ni distribution imposable ni plus-value. Ni la société ni les associés ne subissent d’imposition à cette occasion.

Que se passe-t-il si les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social ?

Les associés doivent être consultés dans les quatre mois suivant l’approbation des comptes pour décider de poursuivre ou de dissoudre la société. En cas de poursuite, la société doit reconstituer ses capitaux propres ou réduire son capital dans les deux exercices suivants, avec un délai complémentaire de deux ans depuis la réforme de 2023.

Peut-on réduire le capital d'une SAS en dessous de 1 euro ?

Le capital d’une SAS ne peut pas être nul de façon durable, le minimum légal étant de 1 €. Dans un coup d’accordéon, le capital peut toutefois être ramené provisoirement à zéro, à condition qu’une augmentation de capital le reconstitue aussitôt.

Sources de l'article

2 Commentaires
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Peux t on récupérer sans fiscalité l’apport de capital dans une holding suite à une donation partage art 790 du CGI j’étais salarié et associé unique sasu dans la holding détenue depuis 2021) si il y a dissolution de celle-ci pour réduire mon activité

Bonjour,

En principe, si l’apport de capital dans la holding a été transmis dans le cadre d’une donation-partage bénéficiant de l’exonération partielle de l’article 790 A du Code général des impôts (transmission d’entreprise – pacte Dutreil), la reprise ultérieure des apports lors d’une dissolution peut entraîner une fiscalité, sauf si cette opération respecte les engagements de conservation et d’exploitation pendant six ans. En cas de dissolution anticipée avant ce terme, l’exonération est remise en cause, sauf force majeure dûment justifiée.

En espérant que notre réponse vous sera utile, nous vous souhaitons une belle journée. L’équipe LegalPlace.

Rédigé par

Samuel Goldstein

Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris