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Devenir auto-entrepreneur carreleur

Devenir auto-entrepreneur carreleur

Pour se lancer dans le métier de carreleur et créer son entreprise de carrelage, il est préférable d’opter pour le régime de la micro-entreprise. Le statut d’auto-entrepreneur carreleur présente de multiples avantages comme la simplicité des formalités de création ou la souplesse de la fiscalité et de la comptabilité. Le métier d’artisan carreleur peut, en outre, être cumulé avec une activité salariée grâce à la flexibilité horaire. Tous ces avantages incitent de nombreux aspirants ou professionnels à créer leur entreprise de carrelage sous le statut de micro-entrepreneur.

Pourquoi créer une micro-entreprise de carrelage ?

Au même titre que l’auto-entrepreneur charpentier ou maçon, un carreleur exerce son métier le plus souvent sous le statut de micro-entrepreneur.

Quel statut choisir pour son entreprise de carrelage ?

Le choix du statut est une étape cruciale avant de lancer votre activité d’auto-entrepreneur carreleur artisan. SASU, EI, EIRL ou micro-entreprise, plusieurs possibilités existent. Parmi elles, vous pouvez choisir le statut de la micro-entreprise et devenir auto-entrepreneur carreleur si vous souhaitez exercer librement, et surtout bénéficier d’un certain nombre d’avantages.

Très simplifié, le statut d’auto-entrepreneur est donc l’option à choisir pour :

  • Démarrer votre activité de pose de carrelage avec un minimum de contraintes administratives ;
  • Exercer tout en étant fonctionnaire, ou parallèlement à une activité professionnelle salariée ou non-salariée ;
  • Profiter d’avantages spécifiques, aussi bien fiscaux que sociaux ;
  • Etre exonéré de TVA dans vos facturations ;
  • Si vous prévoyez un chiffre d’affaires ne dépassant pas un certain seuil ;
  • Si vous voulez une comptabilité simplifiée avec moins d’exigences.

Vous pouvez exercer l’une ou l’autre des activités suivantes en tant que micro-entrepreneur carreleur :

  • Vous fournissez uniquement des prestations de services ou de la main-d’œuvre (pose de carrelages, étude de plans…) ;
  • Vous exercez une activité d’achat-vente de matériel de carrelage en faisant des plus-values (carreaux, consommables, équipements…).

En outre, tout en gardant le statut d’auto-entrepreneur, votre profession de carreleur artisan peut être cumulée avec une activité autre que dans le domaine du bâtiment. Dans ce cas, les deux sont à déclarer, en choisissant l’activité une des deux activités comme activité principale. Il est aussi possible d’étendre votre champ d’intervention via une adjonction d’activité. Enfin, le métier de micro-entrepreneur carreleur peut également être cumulé avec la retraite pour percevoir un complément de revenu.

À noter : si votre activité d’auto-entrepreneur carreleur inclut à la fois les prestations de services et la vente de matériel, il s’agit alors d’une micro-entreprise de carrelage mixte.

Récapitulatif des différentes formes juridiques en fonction des besoins de l’entrepreneur

Forme juridiqueAvantagesInconvénients
Société par actions simplifiée (SAS)Fonctionnement simple

Capital social libre

Coût élevé de création

Lourd fonctionnement

Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)Responsabilité limitée

Cession facile du patrimoine

Coût élevé de création

Fonctionnement lourd

Entreprise individuelle (EI)Simplicité de constitution

Liberté d’action du dirigeant

Responsabilité totale

Imposition limitative

Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)Simplicité de constitution

Patrimoine saisissable

Rigueur dans la constitution

Frais de gestion considérable

Auto-entrepreneur (ou micro-entreprise)Absence de TVA à facturer

Cotisations sociales simples

Chiffre d’affaires limité

Calcul des charges sur CA*

Société en nom collectif (SNC)Absence de seuil de capital

Fermeture possible

Fonctionnement formel

Départ de société difficile

Société à responsabilité limitée (SARL)Responsabilité limitée

Société évolutive

Fonctionnement formel

Coût élevé de constitution

Société Anonyme (SA)Responsabilité limitée

Transmission d’actions facile

Fonctionnement formel

Désignation du CC*

*CA : chiffre d’affaires

*CC : commissaire aux comptes

Quel régime fiscal et social pour l’auto-entrepreneur carreleur ?

En tant que micro-entrepreneur, vous bénéficiez d’un régime fiscal et social à la fois simplifié et allégé.

Régime fiscal du micro-entrepreneur carreleur

Pour l’exercice de votre activité d’artisan carreleur, vous êtes soumis à l’impôt sur le revenu (IR) du régime micro-fiscal. Vos revenus correspondent à un pourcentage de votre chiffre d’affaires annuel qui ne doit pas dépasser un seuil précis selon votre activité. Vous pouvez opter pour l’une des options suivantes pour votre imposition :

Si vous choisissez le régime d’imposition de droit commun

Si vous optez pour le prélèvement à la source, votre chiffre d’affaires est d’abord déduit d’un abattement fiscal de 50 %. Vos revenus imposables ainsi dégagés sont ensuite soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Vous devez alors payer votre impôt sous forme d’acomptes mensuels ou trimestriels dont le montant est calculé par l’administration fiscale sur la base de vos dernières déclarations de chiffre d’affaires.

Si vous choisissez le prélèvement forfaitaire libératoire

Le versement libératoire, quant à lui, vous permet de payer en même temps vos cotisations sociales et votre impôt sur le revenu, selon un rythme mensuel ou trimestriel.

Pour les prestations de services artisanales ou commerciales dont votre activité d’auto-entrepreneur fait partie, les charges sociales et fiscales sont respectivement de 22 % et de 1,7 % (du chiffre d’affaires déclaré). Soit un prélèvement forfaitaire libératoire de 23,7 %.

Régime social de l’entrepreneur carreleur

Votre activité d’auto-entrepreneur carreleur vous fait bénéficier du régime dit micro-social de la sécurité sociale des indépendants (SSI). Pour vos cotisations sociales proprement dites, le taux  dépend de votre activité et est appliqué sur votre chiffre d’affaires déclaré tous les mois ou tous les trois mois. Vous cotisez également pour la retraite.

ActivitésTaux de cotisations sociales
La vente de marchandises ou la vente de denrées à consommer sur place12,8 %
Les services d’hébergement (BIC)12,8 %
Les activités de prestation de services commerciales ou artisanales (BIC et BNC)22 %
Les professions libérales non réglementées22 %
Les professions libérales réglementées relevant de la CIPAV (BNC)22 %
Les services de location d’habitations meublées22 %
La location de logements meublés de tourisme6 %

Au titre de la formation professionnelle, certaines contributions s’ajoutent à ces différents taux. On peut donc distinguer :

  • Pour les prestations de service et les activités libérales, un taux de 0,2 % du chiffre d’affaires ;
  • Pour les activités commerciales, un taux de 0,1 % du chiffre d’affaires ;
  • Pour les activités artisanales, un taux de 0,3 % du chiffre d’affaires.

Quels sont les prérequis à la création de son auto-entreprise de carreleur ?

La création de votre micro-entreprise de carrelage est conditionnée par plusieurs prérequis.

Disposer d’une formation ou expérience professionnalisante

Pour devenir carreleur à Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux ou ailleurs en France, vous devez posséder une qualification professionnelle. Il peut s’agir soit du certificat d’aptitude professionnelle (CAP), soit du brevet professionnel (BP), soit encore du brevet de technicien supérieur. Les spécialisations sont multiples : carreleur mosaïste, décor architectural ou mural, aménagement finition…

Vous avez cependant la possibilité de vous installer même sans diplôme, à condition d’avoir au moins 3 années d’expérience professionnelle et avoir obtenu votre VAE (validation par l’expérience).

À noter : pour connaître les conditions précises de la remise de votre VAE, renseignez-vous auprès de l’AFPA (agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) ou de la Chambre des Métiers de votre localité.

Etre assuré

Tout artisan carreleur doit souscrire trois types d’assurances (décennale, biennale et RCP) afin de garantir la qualité des travaux réalisés et de se prémunir de tout risque de préjudice à autrui lors de l’exécution des travaux.

L’assurance décennale

Ainsi, vous devez obligatoirement signer un contrat d’assurance décennale auprès d’un assureur. Cette garantie protège vos clients contre d’éventuels vices cachés ou malfaçons, l’assurance servant alors à prendre en charge les frais de réparation qui en découleraient.

L’assurance décennale, comme son nom l’indique, vous couvre pendant une période de 10 ans.

À noter : un diplôme de BEP ou CAP est requis pour sa souscription.

L’assurance biennale

Souvent incluse avec la garantie décennale, sa protection est similaire sauf qu’elle ne dure que 2 ans à compter de la réception des travaux  et concerne les éléments dissociables du gros-oeuvre.

La Responsabilité Civile Professionnelle

La troisième assurance obligatoire est la RCP ou Responsabilité Civile Professionnelle, qui vous prémunit contre les dommages matériels, corporels ou immatériels causés à vos clients ou à leurs biens (perte, détérioration…).

Comment créer sa micro-entreprise de carreleur ?

Comme pour toute entreprise du bâtiment, la création de votre micro-entreprise de carrelage comporte des étapes-clés que vous devez suivre pour vous assurer de démarrer votre activité sur de bonnes bases.

Etape 1 : Déterminer l’adresse de domiciliation de votre micro-entreprise

La loi vous impose de choisir une adresse de domiciliation correspondant à votre activité d’auto-entrepreneur carreleur. Cette adresse sera utilisée sur toutes vos communications, telles que vos devis, factures, annonces, courrier… C’est aussi celle que vous transmettrez aux différents organismes et administrations. En règle générale, votre adresse de domiciliation sera celle de votre lieu d’habitation.

Etape 2 : Déclarer votre activité d’auto-entrepreneur carreleur

Lorsque vous déclarez votre début d’activité comme auto-entrepreneur carreleur, vous devez remplir le formulaire P0 (CERFA n° 15253*04). Ce document sert notamment à informer les administrations sur :

  • Votre identité (nom, prénom…) ;
  • La nature de votre activité (carreleur) ;
  • Le régime fiscal et social auquel vous êtes affiliés ;
  • Votre adresse professionnelle (s’il y en a) et de correspondance (votre domicile).

Le formulaire P0 devra être accompagné de la copie d’une pièce d’identité certifiée conforme à l’original, signée et datée. Votre déclaration d’activité peut également se faire auprès de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat. À la suite de votre inscription à la CMA, vous obtiendrez un numéro SIREN, un numéro SIRET, et un code APE qui permet d’identifier votre activité principale.

La dernière étape consiste à vous immatriculer au Répertoire des Métiers (RM).

À noter : pour simplifier votre démarche, vous pouvez créer votre micro-entreprise avec l’assistance de LegalPlace.

Etape 3 : Suivre une formation relative à votre métier

Bien que le stage de formation à l’installation (SPI) ait été rendu facultatif par la Loi Pacte, il est recommandé de justifier de bonnes compétences pour diriger votre micro-entreprise de carrelage.

Il est à rappeler qu’un diplôme est obligatoire pour l’exercice de votre activité de carreleur, à moins que vous ne disposiez d’une expérience professionnelle de 3 ans. Dans ce cas, vous pouvez obtenir une VAE ou validation par l’expérience.

À noter : si vous décidez de suivre un SPI auprès de la chambre des métiers et de l’artisanat de votre localité, les frais seront à votre charge. Cependant, ils pourront être partiellement ou entièrement imputés à Pôle Emploi si vous êtes demandeur d’emploi.

Etape 4 : Choisir votre assurance professionnelle

Comme indiqué plus haut, la souscription à un contrat d’assurance professionnelle est obligatoire avant de lancer une affaire de micro-entrepreneur carreleur. En plus de la garantie décennale obligatoire pour votre branche d’activité, vous pouvez conclure un contrat d’assurance pro à l’instar de l’assurance de responsabilité civile professionnelle.

Etape 5 : Garantir vos obligations comptables

La comptabilité d’une micro-entreprise est facile à gérer. La tenue d’un livre des recettes et d’un livre des achats est la règle de base. Pensez aussi à utiliser un logiciel simplifié de comptabilité et de facturation.

Quels sont les avantages et inconvénients du statut de la micro-entreprise carreleur ?

Opter pour le statut d’auto-entrepreneur pour s’installer en tant que carreleur présente des atouts, mais aussi quelques faiblesses. Voici quelques points à considérer avant de vous lancer.

L’option de la sous-traitance

Sur un marché toujours plus concurrentiel, toutes les opportunités sont les bienvenues pour trouver des clients ou décrocher des contrats. En tant qu’auto-entrepreneur carreleur, vous pouvez trouver de nouveaux chantiers en optant pour la sous-traitance.

Certaines entreprises recherchent par exemple des artisans carreleurs pour effectuer des travaux de pose à leur place. Un avantage indéniable pour obtenir des contrats réguliers ou périodiques, ou en complément de vos travaux ponctuels.

Le seuil de chiffre d’affaires à ne pas dépasser

L’une des contraintes auxquelles votre statut d’auto-entrepreneur carreleur est soumis réside dans le plafond de chiffre d’affaires que vous devez scrupuleusement respecter. Ainsi, en cas de dépassement, votre statut devra obligatoirement passer à celui d’entreprise individuelle, avec un régime social et fiscal plus contraignant.

Voici les seuils de chiffre d’affaires relatifs au statut d’auto-entrepreneur sur une année civile en 2020 :

  • 72 500 euros pour les prestations de services (pose, remplacement de carreaux, décoration de faïence…) ;
  • 176 200 euros pour les activités d’achat-vente.

Si vous exercez une activité mixte (prestations de services + achat vente), sachez que votre chiffre d’affaires annuel total ne doit pas excéder 176 200 euros, dont 72 500 euros pour vos activités de services.

Une franchise en base de TVA

Il s’agit de l’un des avantages du statut de micro-entrepreneur : la franchise de TVA. Puisque vous n’avez pas à reverser de TVA, vous ne facturerez pas non plus vos clients pour cette taxe. D’où une certaine image positive que vous obtenez de votre clientèle.

Voici le plafond à ne pas dépasser pour la franchise de TVA en 2020:

  • 34 400 euros pour les prestations de services ;
  • 85 800 euros dans le secteur des achats et des ventes.

Toutefois, cet aspect présente aussi un revers. Si vous devez nécessairement faire des achats importants, par exemple investir dans un véhicule pour votre travail, vous ne serez pas en mesure de récupérer la TVA qui y sera appliquée.

Les charges sociales

Diverses charges sont à prévoir dans le cadre de votre activité de micro-entrepreneur carreleur. Vous devez notamment vous acquitter des charges obligatoires fixes, telles que la CFE (cotisation foncière des entreprises), dont le montant change selon la commune concernée ou les assurances professionnelles. Mais dans l’ensemble, les charges sont moindres pour le statut d’auto-entrepreneur.

Le chef d’entreprise doit appliquer le taux de cotisations correspondant à son activité.

ActivitésTaux de cotisations sociales
La vente de marchandises ou la vente de denrées à consommer sur place12,8 %
Les services d’hébergement (BIC)12,8 %
Les activités de prestation de services commerciales ou artisanales (BIC et BNC)22 %
Les professions libérales non réglementées22 %
Les professions libérales réglementées relevant de la CIPAV (BNC)22 %
Les services de location d’habitations meublées22 %
La location de logements meublés de tourisme6 %

Au titre de la formation professionnelle, certaines contributions s’ajoutent à ces différents taux. On peut donc distinguer :

  • Pour les prestations de service et les activités libérales, un taux de 0,2 % du chiffre d’affaires ;
  • Pour les activités commerciales, un taux de 0,1 % du chiffre d’affaires ;
  • Pour les activités artisanales, un taux de 0,3 % du chiffre d’affaires.
À noter : les micro-entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 5 000 euros HT dans l’année sont exonérées de la taxe foncière pour les entreprises. En outre, toutes les micro-entreprises sont dispensées de CFE pendant la première année de leur existence.

Notre conseil : la liste auto-entrepreneur carreleur

Malgré un marché du bâtiment en bonne santé, l’auto-entrepreneur carreleur se voit confronté à une concurrence bien palpable. Pour faire face aux réalités du marché, vous devez prendre les bonnes initiatives en plus des conseils précieux que vous pourrez trouver sur des sites Web dédiés à votre discipline.

Par ailleurs, il est fortement recommandé de vous inscrire sur une liste de carreleurs professionnels certifiés pour garantir une bonne visibilité de votre micro-entreprise et de vos compétences. Cela est indispensable pour créer une base de clientèle locale ou régionale. Votre inscription est gratuite sur la plupart des sites dédiés aux professionnels du bâtiment et des carreleurs en particulier.

Pour en savoir plus sur les différents métiers artisanaux exerçables en tant qu’auto-entrepreneur :

FAQ

Pourquoi créer une micro-entreprise de carreleur ?

Vous pouvez choisir le statut de la micro-entreprise et devenir auto-entrepreneur carreleur si vous souhaitez exercer librement, et surtout bénéficier d’un certain nombre d’avantages.

Quels sont les prérequis avant de devenir auto-entrepreneur carreleur ?

Afin de devenir auto-entrepreneur carreleur, il faut disposer d'une formation ou expérience professionnalisante d’au moins 3 années et avoir obtenu votre VAE (validation par l’expérience). De plus, vous devez une assurance décennale en plus de celle biennale et de celle de responsabilité civile professionnelle, afin de garantir la qualité des travaux réalisés et de se prémunir de tout risque de préjudice à autrui lors de l’exécution des travaux.

Comment devenir auto-entrepreneur carreleur en 2020 ?

Il faut être adulte, ne pas être placé sous tutelle ou curatelle ou bien avoir fait l’objet d’une interdiction de gérer une entreprise. De plus, il faut fournir les documents suivants : une déclaration de micro-entreprise datée et signée, une attestation sur l’honneur de non-condamnation, un justificatif de domicile de moins de trois mois et enfin, en option, une attestation de stage de préparation à l'installation pour les activités artisanales.

Quel est le tarif horaire d'un carreleur ?

Le coût horaire d'un auto-entrepreneur carreleur affiche une moyenne de 40,66€. Toutefois, le micro-entrepreneur peut afficher un coût horaire moindre en prévoyant que l'achat de la marchandise est laissé à la discrétion du client.

Quels sont les plafonds de chiffres d’affaires en 2020 pour l’auto-entrepreneur carreleur ?

Pour les activités libérales et prestations de service, le plafond est de 72 500 euros HT tandis que pour les activités commerciales et de logement, il est de 176 200 euros HT par an.

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Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L'ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris

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